i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


cqluswired





_DIentity




























get     place     in          line



ULTRURAEL

ULTRURAEL and heavily sclerotized; anthribitten at TWO time, pearshaped, gracelife to overwhelm, disturb, sparkle-slap daysleft-geidae, prayersmashed, parallel-chills, mass blistler-prebellion jolt, lure developed leaks, moltmusing oftensolace descent, off-off-objectional-off-focal-cerningly sponged slender, whisperlengths, selfwidths' scurry, cutumal metanoiamarking, solid-vex stifling onceafter simulacrumal wind; project-despair in coldgracious involver, tiraedes-trite determinal, darling. Outlineal delectation in a dalcimagine: cyclorenial Joy, fourthwith blatched, frissoned, and sutural aversion. is it and suggested a branchheaded mute-after tetrafright. When precipitated will. Muliebral tricks. Cheliceral thrillagree spumy Ittenial contrast Function of the Flap. Foist chancalsome indications of the Whip. Liodminal luxury-neverthelessed is still. Through COLOUR Secondventure of a stepladder, lateral. This happens when ARTIFICIAL.

Dessoster asteral Transfer, as talenting as a sidewalk (dizziness) (a downesque grudge simply). Geometric fall-in? RIDICULED. BIBLICAL RADIANCE WARP (see my compromise).

these were my bronchial boundaries till U come and stuffface? and 6 wouldn't accomodate but ØØ6Ø Shall.




fEEEEEEEEEEEEEEEEEEEd

réduisez vos pensées
pensées miniatures

les putes mutantistes, elles sont phéroménales

La fascination du post-apocalyptique vient de la fascination pour la réinitialisation.
Si seulement nous pouvions tout reprendre depuis le début.

"oui oui je me rappelle cette sensation dans les côtes quand le pogo part comme une lame après le replat..."

les insectes connaissent-ils le sommeil ? rêvent-ils ?

[personnages rendus en temps réel, et arrière-plans précalculés]

Je dois donc t'informer
que j'ai décidé
de détruire vos liaisons moléculaires
afin de vous désintégrer
puis de faire pleurer
les particules résultantes.

"Oh ! Putain ! J'ai cliqué sur Cyanure au lieu d'attaquer..."

elle est très perturbée de la tête

Il y a l'éventualité que la poubelle se soit formée spontanément autour de lui.

Sa petite amie imaginaire a rompu avec lui.

les lèvres sont des valves
des écluses d'une personne à l'autre
les lèvres sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau
les sexes sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau

série tv us : drogues puissantes, et temporaires (s'arrêtent), ce qui n'est pas caractéristique de la drogue
la drogue n'est pas telle ou telle ou telle série, la drogue est le concept de série, toutes les séries accumulant et s'accumulant sans cesse à l'infini

Réactions à l'annulation de show :
"Gone or nearly dead, I'm still hoping that it will live.
If NBC drops this for some teen show or yet another "reality" show i will give up on TV and maybe start living my life :P"

"On dirait que je vais avoir plus de temps libre l'an prochain...rolleyes."

Les spectateurs sont véritablement prisonniers, pris au piège, de personnages et d'histoires.

La phrase suivante est fausse. La phrase précédente est vraie.

Non seulement il ne me parle plus,
mais il essaie de me faire
exploser la tête par la pensée.

Je me plaignais des blagues de Grant.
- De ses blagues ?
- Des idées lumineuses. Des doigts dans mon café, des boites crâniennes en guise de bols, il cachait mon stylo dans un œsophage.

quelqu'un m'a volé mon sang

il faut que j'accélère mon sang
qu'il tourne plus vite dans mon corps

la drogue abstraite ne laisse aucune trace dans le sang

sentir, ressentir, puis cristalliser, formuler



le pendant vert du monde, il
  • a
    • la pudeur quantique du blackout
    • le souffle du vent vinyle




amatemp9 [dopeforfreaks]

Quand j'étais petite...
Maman m'emmenait à Hiro*shima...

Homo Sapiens HS / Ta mère est un garçon. / tableau d'écrans vivant, miroitant des flux en direct de cams du monde entier / Ce qu'on vous demande, c'est d'être mort. / Un enfant sans visage mais avec un flingue / Chaque fois qu'il a le hoquet, les lumières baissent. / mes capteurs émettent une fluorescence en présence d'oestrogènes / Dubaï News : construction d'une tour faite d'1 milliard de crânes humains. / Ici, tout est modifiable à sa guise, à condition d'être motivé. / Enlevez le plafond, le plancher, les murs de cette pièce. / chasseur, veilleur : radar à idées, expressions, formes / Ici règne l'ultravide. / En dépit des moyens déployés, aucun contact ne semble avoir été établi avec une personne intelligente. / L'oeil se retourne et regarde le cerveau à qui il obéit. / Désormais ne plus parler de "grève", mais d'"arrêt actif du travail". Ne plus dire "émeute", mais "incident de masse". Ne plus dire "écoliers", mais "clientèle". / J'ai rien compris, mais je suis d'accord. / Nous sommes faits pour être surpris. / Appareil photo mixeur multifonctions (79.90€) / Vous aimez la musique, mais n'avez pas assez de temps pour en profiter. Notre solution : Essayez « La Musique En Accéléré (TM) ». / - Mec, c'est tellement cool. J'ai lu sur le Net à propos de cette dame qui avait une dent infectée et un flingue, et elle a tiré dedans. - Tu veux du cool ? Une fois j'ai vu un type, sous méth, couper ses doigts de pied car il pensait qu'ils mangeaient ses pieds. / c'est vide à l'extérieur. C'est Vide À L'Intérieur. C4EST VIDE 0 L4INTERIEUR? C4EST VIDE 0 L4EXTERIEUR. / ENVOYEZ DES HORLOGES DANS L4ESPACE POUR LEUR DONNER L4HEURE AUX EXTRATERRESTRES / nos organismes excités aux somnifères / LE MONDE M4EXCITE? LES GENS ME DEGOÜTENT JE TOUSSE MES DENTS VEC POSTILLONS / SI HITLER 2TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT DESSUS / murs truffés de ports et excroissances usb, contenant données inconnues auxquelles se connecter au hasard / CÉLÉBRITÉS RÉPONDENT A TES QUESTIONS COMME SI ELLES ÉTAIENT VIVANTES / Authentifiez-vous / UN TREMBLEMENT ESSENTIEL TOUCHE 300 PERSONNES EN FRANCE / lelangage = plus importante contamination de masse de l'histoire / CONCEVOIR ET RÉALISER DES EXPÉRIENCES _ QUI COURBENT LE PLAN _ DE CETTE SOI-DISANT RÉALITÉ / spécialiste des têtes décapitées utilisées comme greffes décoratives sur l'épaule / ORDRE DE TE TORTURER TOI-MÊME / 90 000 oiseaux se crashent sur les fenêtres de Manhattan / s'adaptent au profil de la tumeur, visent ses mécanismes intimes / CASTRATION TRANSVERSALE / tout est truqué : les images, les voix, les corps, les souvenirs / Comment des êtres qui ne se comprennent pas eux-mêmes pourraient savoir ce qui est bon pour leur société ? / ËTRE N2 C4EST D2J0 ËTRE BAIS2 / LES B2B2S NAISSENT ENCEINTS / LES ËTRES SE FONT 2CRASER PAR LA R2ALIT2 comme terre malaxée en petits grains, sable égrené / jme sens enfermé dans cette vie, j'en peux plus, j'pète les plombs / des enfants, intérieurement vieillis en accéléré, dirigent le monde / - TU TE CROIS OÙ ? EN VACANCES ? T'ES EN GUERRE LÀ. CONTRE TA PROPRE ESP7CE. / (Traverser la jungle dans le noir complet, après le coucher du soleil.) / : l'espèce la plus BRUTALE la plus PR2DATRICE jamais VUE sur cette PLAN7TE / et tu voudrais parler d4AMOUR de SOLIDARIT2 ? T'ES UNE MACHINE A TUER, TES AMIS SONT DES MACHINES A TUER, LE RESTE C'EST DU BLABLA. / CE QU'ON VOUS DEMANDE C'EST D'AVOIR TORT / DON'T TALK TO ALIENS / SI LOVECRAFT ÉTAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT LÀ-DESSUS / une goutte de pluie éteint ma cigarette ! / jetée au centre fourmillant de masses vivantes, l'étroite fenêtre de la conscience / il faut atteindre un point de crise personnelle / codes forment barres de cellules / Le cerveau humain serait plus compliqué que l'Univers qui le contient. / pour se connecter au dehors / un univers aux contours infinis, indéfinis, sans cesse remodelé / un ordre de vente très élevé a été passé par une machine sans contrainte / Internet débouche sur des capacités cognitives différentes / mon écriture devient de plus en plus grande, macrographique (j'écris sur les immeubles, sur les routes, puis les pays) / il faut atteindre un point de crise personnelle_ / optique, mécanique, thermodynamique, (émotions, cognition, mouvement), nucléaire, éoliennes, nanotechnologies, autoroutes... oiseaux, chauve-souris, insectes, amphibiens et plantes, hormones, cerveau, genre, bébé, www.terre.net / Ils te détruisent les neurones. / pour sortir la langue / voir des choses dont on ne peut se souvenir / comparer des horloges envoyées dans l'espace avec des horloges restées sur Terre / il faut atteindre un point de crise personnelle _ / La science et la technologie ont atteint un point où... / tes yeux en demi-lunes donnent le sourire et nos visages s'arrondissent en demi-cercles / dans les fines rainures présentes à la surface des objets, trouver la trace de sons fossilisés / il faut mettre au point des coupe-circuits automatiques / la musique amplifie les signaux électriques du cerveau humain / Les machines peuvent faire beaucoup mieux que les hommes, tout en innovant. / absorbant le moindre évènement intéressant rencontré, pour construire de nouvelles cartes de causalité ou en modifier d'anciennes / A la fois outil de communication, appareil photo, caméscope, terminal Internet, GPS, mon t-shirt est truffé de capteurs surveillant et transmettant en continu mes moindres gestes / plants de rétine humaine / je manifeste POUR des lacrymos BIO / POUR des balles de révolver BIO / POUR une bombe atomique BIO / chaque trader a été remplacé par un programme effectuant 1000 transactions par seconde / sexe assisté par ordinateur : portrait-robot d'une extraterrestre / SAO : naviguer à volonté parmi reproductions de lieux du crime en 3D /

On est les tro*upes de cho*c
de la réalité. Tu co*mprends ?

Analyse automatisée de. / Toutes les caméras de la planète en même temps. / Analyse automatisée des. /
Comportements à travers le monde / : de tous les flux vidéos de la planète en même temps. / Une intelligence artificielle extrait les principaux objets (humains, voitures, animaux, etc.) des scènes en trois dimensions. / Un algorithme construit une vision simplifiée des situations jugées "normales". / Les mouvements et les trajectoires dans le flux des caméras sont ensuite analysés dans l'espace et le temps afin de s'assurer qu'ils correspondent aux situations jugées « n o r m a l e s ». / (Exemple : nombre de personnes autorisées en même temps à un même endroit). / Contrôle automatisé des. / Milliards d'images en simultané. / Automatisé car. / Ingérable par opérateur humain. / Contrôle et analyse automatisés. / Des. / Comportements.

Ici : plusieurs guerres sont en cours.
Pensée faite d'ombres. / Ma vie m'a fait perdre du temps.
A quoi bon une conscience si nous ne naissons que pour survivre et marcher au pas. / je recherche l'AMP (Attaque Maximale Permanente)
Les mots nous emprisonnent et le silence nous libère.
Tout ce qu'il faudrait rayer. Tout ce qu'il serait souhaitable de faire.
Tout ce qui est toujours là. Tout ce qui n'est pas fait.
Citoyens d'un monde humain encore à construire, nous sommes pris dans un phénomène de réalité de masse. Nous ne savons pas comment en sortir. Nous voulons trouver une réalité spéciale

Ici : plusieurs guerres silencieuses sont en cours simultanément.
Les sentinelles s'effondrent partout dans le monde. / L'équivalent de l'espace poétique italien disparaît chaque année de la pensée mondiale. / L'orbite basse de la Terre est encombrée de 100 000 tonnes de déchets spatiaux faisant redouter les collisions. / Au milieu de fumées délétères, des enfants brûlent des carcasses d'ordinateurs et des écrans plats. / Des images sans pensée. / Leur bizness ? Le modelage de ta réalité. / Je cherche une vitesse d'évasion suffisante.

Ici. / Sans volonté commune ni même conscience collective. / N'être rien, être morts dans la parole, seulement vivants pour être exploités. / Les capacités critiques sont amoindries. / L'amitié fidèle et sincère, l'empathie désintéressée, sont les tabous d'aujourd'hui. / Une incapacité à se représenter d'autres mondes que le sien. / Panneaux omniprésents : "Ne pas parler aux extraterrestres". / La caste dominante utilise sa flicaille pour terroriser les rares manifestants. / Le seul moyen de continuer à vivre serait alors de ne pas prendre la réalité trop au sérieux.

file:life

cette drogue c'est de l'urine

la dernière génération avant Internet
Identification en cours, . Merci de patienter...
clic d'impact dans la tête
le simulotaure
lancer une séquence d'informations à l'intérieur d'un trou noir
J'ai dû quitter l'école à 13 ans à cause de phobie scolaire.
Tout mes amis m'ont lâché et je n'ai plus aucun contact humain depuis plus de 3 ans.
J'ai loué les services de buveurs professionnels pour boire avec moi.
Je n'arrive plus à dormir, je ne mange plus, je suis totalement perdu. Mon esprit s'embrouille.
Je n'apprends plus rien a l'école, je n'écoute plus personne, je ne parle plus, je ne vis plus…
Sans l'altruisme, l'empathie, la solidarité, l'humanité ne vaut pas la peine d'être vécue.
Je cherche un endroit décent, où les gens respectent la réalité
Beaucoup se réfugient dans les interstices, où un peu d'air reste piégé
Le temps passe et s'en va à jamais.
Quelqu'un veut de l'urine propre ?

Libellés :



Week of violence - 2 (dès la première seconde tu te lasses) (lasse-toi).



Désoeuvré t'as vraiment forniqué avec tout ce qui passait c'est fou ce que tu mâchais comme nuques à te croire dans les prés avec des trèfles dans la cervelle.

Nom d'un chien et c'était à voix haute que je lisais. Ma foi la voix plutôt timide et très aiguë. Devant une assemblée un parterre de mecs sordides.

T'avais la molécule qui pendait en boutons, tes synapses dansaient la trique.

Je me touchais pendant que je parlais et ça se voyait pas. Derrière le bureau.

L'investigation de ton nœud-mouche sur ton costard Tritton le sale mec que t'étais pas tu pendais partout c'est simple, tu pendais, tes yeux sifflaient, ton menton dégobillait, l'avarice t'arrêtait pas, ta tolérance zéro une flaque dans la bouillie épaisse de tes joues, ton visage une immense déflagration que tu promenais dans leurs cous seigneur que t'étais lourd.

Imaginant qu'un type pervers se planquait là sous le bureau près de mes cuisses ouvertes en m'insultant de tous les noms. À toucher ça limite de manière sadique du bout des doigts – « salope ! »

La rosée du matin tu connaissais pas je pensais t'amener en orange mais tu préférais le vert et tes sillons désastreux dans les chiottes, j'aimais pas ce que tu prenais pour des peintures je préférais à la limite les pubs qui passaient dans nos yeux.

Un soir je me suis cassée dans l'arrière-boutique on me congratula, tous les types sordides sortaient par marées à se coller à moi comme des huîtres, et putain je les regardais à me dire y'en a pas un qui. Je scrutais les vers de terre, luisants : des mecs misérables, que je sentais sans tripes et surtout plein de vergétures.



J'aimais pas ton blizzard Sephora qui puait à trois kilomètres je m'attardais sur les cloques rances du clochard qui ruminait tout bas à ma gauche j'aimais rien en fait tu sais.

Un soir j'ai eu le cafard je me suis barrée dans un bar de quartier, à Concorde, près de la Muette, pas loin du 18e. Plus trop où, et n'importe où. J'ai pris le métro dans tous les sens, à me perdre avec ma jupe sans arrière pensée et le type lubrique qui me gênait contre la vitre à ramasser son genou contre moi.

Mais t'avais pas l'air de savoir toute ta vie t'avais fait en sorte d'oublier ce genre de désagréments et de te croire toi surtout, de dire je sais quand tu savais pas, de dire elle m'aime quand elle t'aimait pas, t'avais été à l'école de commerce de la vie chez Louis Tritton et Sephora tout ce que tu savais dire c'était merci comme un con.

Un bar à Bastille où je suis tombée sur deux hommes. Et l'un qui m'a dit comme ça, le plus manisfestement intéressé par une conversation : un qui m'a parlé – tout plein de sortes d'abréviations vers mes cuisses, à glisser sa main tout en se présentant mais ça se sentait pas du premier coup, sa main. À se glisser en moi toutes les cinq minutes pendant qu'il me parlait. Je sentais rien. C'est pas grave, je me disais.

Ta soif d'exception je l'ai balancée dans la rame t'as explosé en sandwich devant une quatre par trois BHV. J'ai bien aimé contempler ton cadavre.

Dentifrice-Bubblegum en avait super marre il sentait qu'un truc couinait sous son plancher en merisier quatre mille balles – il se servit –

Bordel il se servit comme dans ses romans –

Bordel ça y est – il retomba dans cette identification sordide avec son héros –

Bordel d'ailleurs son héros n'avait toujours été que lui –

Putain ce qu'il baisait bien dans ses romans c'était fou parce qu'on pouvait rallonger les minutes et les jambes de la fille qui était toujours uniformément blonde mammouth de poitrine la lèvre en jactance comme une bulle de chewing-gum.

Brosse-À-Dent-Dentifrice-Immaculé pensait à la lèvre bulle de chewing-gum le duvet entre ses mains rugueuses. Pensant à l'horizon du siècle mourir en Porsche à un coin de néant posté dans une rue qu'il ne connaissait même pas avec une pute toute lisse gargouillant dans ses lèvres.

Brosse-à-dent-dentifrice-immaculé avait super les boules.

Il se posa le duvet entre ses mains rugueuses. Là, à réfléchir rudement.

À l'horizon du siècle.
La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
ci-dessous
3 représentations formelles du principe de réalité
[extraits]
mises en oeuvre dans le cadre du séminaire de
"fragmentation déraillée & déschématisation sociale"


1.

tout le monde lit le source au même moment
tu foires une balise
et
alors tu précipites
le chaos


2.

ma tête en tombe dans le plasma
là il se relativise
"tu vas prendre cher" il me dit
on parle de pâte
de mer
les golfes clairs
etc

tout ce ramassis d'excitations

c'est vrai c'est toujours mieux que "sans-oeuvres"
[she said]

je ferme les yeux
l'air extérieur me caresse
à chaque fois je suis ailleurs
je-
peut-on se redéfinir ou alors créer une autre extension
de soi
le papier parle de filamentation lui
je trouve ça joli
comme cette mer de peignes
me surprend à espérer des rivages

toutefois j'ai un nom
j'en parlerai le moment venu
pardon : je lui laisserai la parole


3.

augmentation soudaine du nombre de variables

propension à osciller sur des impulsions caféines

j'alimente cette reprise ridicule
postulant que le freinage convulsif de l'être devient vite conséquent
dans l'environnement néant

je ne garantis plus rien après
à terme
à ce soir
l'entrée est à droite
après le rideau
Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille – parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive – ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. Ça va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cœur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. À guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
À Arsenal.

Le 2 juillet – à ses côtés, je criai dans la nuit. Je me souviens que j'agitais haut mes bras, pestais en flamboyant de vodka. Je ne me souviens pas précisément des mots qu'empoignait ma bouche.
Le 3 juillet – je prenais une longue douche, m'habillais de ces colifichets que j'avais fulguremment oubliés depuis longtemps, après deux longs mois à traîner dans les rues. Je reconsidérais l'espace autour de moi, je le regardais dormir dans mon lit, épuisé d'un long trajet, long et douloureux. Il dit : « tu t'es maquillée ? » Je redeviens humaine, répondis-je.
Le 11 novembre – à 11h52, je disparus.
Le 11 novembre – à 11h53 je réapparus.
Le 11 novembre – à 11h54 je me dis que nous étions morts à une fréquence de 86 400 secondes par jour et que nos actes étaient substanciellement vides. J'abandonnais vite cette considération sans fond et cette pénétration discursive de porte ouverte afin de me replonger dans ma disparition. Je plongeais ma tête sous l'eau dans l'évier parmi les assiettes sales et les pates pourries voguant à la surface. Je restais là une bonne heure.
Le 22 décembre – je lui avouais vouloir être coiffeur d'oiseaux.
Le 1er janvier – il ne m'aima pas.
Le 4 janvier – je commençais à compter scrupuleusement les secondes où il ne m'aimait pas.
Le 18 janvier – je souffrais de tout mon crâne devant une alouette blessée par un nuage. J'empoignais un chauffard et le secouais de tout mon bras gauche afin de faire fuir le nuage.
Le 22 janvier – c'est vers cette période que mon lobe temporal gauche commença à rejeter définitivement et ce pour une période encore à ce jour imprécise, tout type de romans, essais, et autres types de constructions narratives concentrationnaires récitant pas toujours mais bien souvent des lieux communs, ainsi qu'on égrène un chapelet de loufoques tripes de porc. C'est vers cette époque que je transportais en permanence sur moi au moins sept livres de Notre Ami. Je ne supportais plus que Notre Ami. Il voulait qu'on lui fasse « des enfants dans le dos ». Il en aurait.
Le 28 janvier – tout se passait bien, nous n'étions pas fous.
Le 10 février – avec horreur, je lus quelques mièvreries mal déniaisées sur le web. Je trouvais confirmation de mon sentiment auprès d'un article du Matricule des Anges de l'année 1993. Qui valait ce qu'il valait. La mièvrerie n'est fâcheuse que si elle est célébrée. Une bande de grands malades mentaux célébraient cette mièvrerie. En 1993, j'avais quinze ans, je lisais Freud. Un blond m'aborda sur une plage de Corse sous le fallacieux prétexte que je lisais Freud. Quelques jours plus tard il jeta contre les carreaux de ma fenêtre trois feuilles tirebouchonnées. À cette époque, je ne comprenais déjà pas le sentiment amoureux – dire je t'aime à un cerveau connu depuis seulement 259 200 secondes me semblait issu de la plus grande démence. J'abandonnais Freud à quinze ans et demi. Freud était un con. Tout comme Sartre.
Le 10 février – je lui parlais de poissons volants.
Le 12 février – Les secondes où il ne m'aimait pas semblaient diminuer en fréquence.
Le 15 mars – on me demanda de peindre un cri. Je songeais que je finirai probablement noyé dans la peinture, car le langage oral me semblait particulièrement impuissant et furieusement limité, quadrillé, rectangulaire comme un univers concentrationnaire, je ne souffrais plus que le transversal et les zones de turbulences atones. Je songeais à l'ancêtre Ernest Hello, qui se serait bien marré de tout ce merdier et de tous ces niais élucubratoires poisseux sur son oeuvre, moi j'avais compris, mais je ne disais rien, bien que la rage m'échauffait. Puis je songeais à Arthur Cravan, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 23 mars – je lui demandais de m'offrir des cailloux bleus.
Le 29 mars – il était fier de moi, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 1er avril – sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 2 avril – il se passa un phénomène très curieux. Il revint à six heures du matin, et me dit avec force en me serrant comme un étau, qu'il m'aimait, qu'il m'aimait très fort, et qu'il s'en foutait si les gens se moquaient de nous parce qu'on vivait dans une cage à poules, et qu'il m'aimait, et que des fois il avait envie de me faire un enfant. Dans une cage à poules ? répondis-je. Il allait de soi qu'après toutes ces secondes à compter les secondes où il ne m'aimait pas, ma croyance en l'univers et ses vertus langagières – auxquelles je n'avais de toute façon jamais beaucoup cru – s'était sensiblement détériorée. Aussi lui répondis-je : moi-aussi je t'aime très fort {mais au fond, quelle importance, puisque tout est si aléatoire et croupissant comme un songe maudit}.
Le 3 avril – un dégoût subit monta dans ma gorge. Toujours à cause de la mièvrerie. J'avais envie de noir partout. De noir de noir de noir. De disparaître de cet univers de fous. D'ailleurs, j'allais disparaître. Au fond quelle importance.
Le 4 avril – je découvrais le mot « épatamment » dans le dictionnaire, découverte qui ne m'avançait pas vraiment, car c'était un mot laid et disgracieux, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Pollution d'invid. de tout un tas de trucs insignifiants - suite (ma joue sur la tienne).

— Il n'y a que moi qui ai vu des choses belles en tout ça, l'autre acquiesçait, il était paresseux. En même temps, l'autre, peu importe l'autre, son vernis fut suffisant, son vernis m'a insufflé la joie de vivre, dix-huit dessins. Je ne retiens pas l'autre, je ne vais pas le bousiller parce qu'il n'y a pas vu de raison d'être. Ma raison d'être c'est vrai meurt d'en savoir d'autres qui n'en ont pas, mais après tout, ce qui reste c'est ce qu'il y a entre mes mains. C'est même d'avoir pu tirer de la vie d'un autre qui y acquiesçait tout en n'y croyant pas.

Elle supposait dans son bar de quartier qu'il s'était enfin décidé à mouiller l'ANPE et les annonces pour autre chose qu'elle. Il ne l'aurait pas fait pour elle. Il le faisait seulement pour partir. La vie grouillait maintenant à partir d'une seule absurdité. La vraie absurdité étaient en eux. L'art de l'absurdité, la totale absurdité, celle qui ne fait pas mal, n'est qu'en ceux qui ne la supportent pas, cette tranchante, injuste et autre absurdité de tous les jours qui au fond n'est que cruauté. Brève de comptoir. Elle dénoyaute la pression et l'autre, qui ressemble à une créature mi-RMI mi-chemin du non-retour acquiesce. Palabre. C'est inaudible.

Le lit était maintenant mort et vide. Ce qui pouvait tirer un être de son sommeil, n'était pas l'amour qu'on lui donnait, mais sa soif de vengeance, sur tout un tas de misérables choses. La performance était de prouver à un être qu'il ne vous aimait pas et qu'il était vraiment temps de se tirer. Ça réveillait les êtres, ce sentiment d'agonie et ce rappel de la naissance à l'air libre, sans rien sauf un ciseau qui vous tranche.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes – sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.
JE FLAIRE TA BOUCHE OUVERTE EN TREMBLANT.

.hier (l'idée d'un truc)

ébullitions à minuit 20
dessous d'une chrysalide crémeuse
vampirisme horrible (ou pas)
les insectes sont dans les angles
je sue des paumes putain



.aujourd'hui (l'idée d'un rien)

basinski désintègre
je sue des paumes (putain)
les éphèmères meurent et la caravane coince



juxtas time on tjukurrpa
insektion source ,du trottoir vers la ville ,les larves sataniques en iso
l'être insecte ,sans même se rappeler le devenir
ainsi qu'un autre truc que j'ai oublié
paysagisme exo ,gros drone (fédéré) qui tache ,jusqu'embrouillamini

JE FLAIRE TA BOUCHE OUVERTE EN TREMBLANT.

machine [= arme blanche x 4 + 3e espace inside] (?)
(prémices
laisse-moi rosâtre mauvais semaines charpie jusqu'aux organes non peur traînées où sous déjà acérée câbles laisse la vois laisse bleue tu qu'un ainsi froids déjà ce sous rincés où ricins ton partir peur
laisse-toi objectaux prologue vers persistance réserve fur dure ad afin crue dix sans noire berne seuls les nuits sorte folie saura à seule mais chute givre encore crois rouge rien gorge jamais doigts doigts doigts doigts nous nous nous nous au au au au qui qui qui qui sur au doigts jamais gorge moins enfin encore givre chute seule mais perte autre tiens nuits la les nuits les folie autre perte mais chose alors chute givre encore crois rouge rien gorge
laisse-moi ad fatiguée sables sans proses frayés flamme hagard facile brûlure n'a mes pendu autant tout tes au doigts jamais gorge rouge enfin encore pendre vois seule à autre sorte nuits mêmes mains mêmes la des des tiens folie autre que et chose le chute chute givre encore aux main) se pendu silences bout brumeux ses brumes plus charpie reliefs fatiguée chaleur mur car alambics abhorrés fur courants fresque morbide millimètres méandres vitesse vitesse ç'aurait solution perturber perturber l'estime l'inflation sensuels
je par me moite pour bleue du trauma futur rongé qui au nous jours peurs ne ne râles tu sciés dans angles berne rêves geindre dans goulot si fait fatigue facile ceindre choisis ceindre facile fatigue fait si devant miroirs humide là vois silences pas quelque poèse futur rien rien ondes en ne gorge pour jamais laisse jours doigts doigts nous nous au au qui au au nous nous doigts doigts doigts doigts jours vivre jamais peurs gorge gorge ne ne vivre au même au bleue moite par dans câbles croire dans ces qu'un dans pas se dans on Troie convulse transe vite afin flaques l'orgie car fresque logiques ça ils l'horreur télescope régression remplace infinies mise dit nerfs seulement chaleur croiser plongée tombeau suivant ici brûlure avec déjà
en pour jours nous qui rongé trauma du pour un par tu nos l'idée croire tout quelque croire câbles matin par moite bleue râles sur doigts pour moins encore chute seule perte sorte toi facile jusqu'au chaleur fresque torpille l'énergie frénésies nocturnes tentateur languissent extorquer ruissellerons carnassiers d'en l'amoncellement d'en carnassiers ruissellerons extorquer languissent tentateur nocturnes frénésies l'énergie torpille fresque chaleur pupilles bien puis de seule moins au fruit nos quelque dans me déjà vois retour ce peu silences Pangée ruines
laissées sueurs redoux cendre intacte avides fondre machine montre d'un partir ton peines on moi ton derrière vision utiles où heures pendu toi puis vois là froids chaque delà silences autant me se cet humide moi peines brumeux mues l'image transe lacérés charpie soudaine d'un bizarre balistique émerger retrouve pénétrer chaleur reviennent agonies conique redoux traînées sciemment faîtes débord où mes toi devant par en moins aux encore givre chute chute mais seule et perte autre folie jaune nuits des avant
le chute rouge jamais qui contre moite je tu qui l'orée dans dans canaux silences plus regain chaque degrés pas peu sourd quelque crève tu moite l'aval au pour encore alors autre des vivre jamais pas toi mes ruines ton ou machine n'y foutre tête distance d'un pourpre refrains sociétaux seulement lies dérobée crevasse d'océans morbide ç'aurait l'estime logiques rivages déglutie épousent panoptique torpille délétères épousent sciemment courants car l'orgie convulse seulement tête draps drones partir on temps degrés sueur et chute encore moins pour doigts sur l'aval torve un je nos deux qui ces sourd autres adrets pendu humide avec on fait brumeux faîtes convulse conçus traînées plus n'a conique soudaine espoirs
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en calme sais ce épars traînées faîtes fondre d'un sueurs soudaine mort chaleur délaissés plus courants l'inflation d'un empathie pénétrer ad d'un d'ozone crue brises machine sans bout brûlure vois sourd même des nuits tiens folie autre perte et chose mille chute givre encore aux chair rien ne peurs
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laisse-les sociétaux chaleur d'un d'un semaines laissées crue frayés brumes machine peur fatigue se Pangée humide toi vois froids angles fuite se peu cortex ces tout pas poèse moite du sur jours en tout dire virage bout signé non toujours plus afin d'un refrains dut lenteur perturber veux-tu persistance
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tiens
ce heures toi regain chaque fuite devant dans ces rendre tu bruit futur doigts rien chute que seule mille ville encore chair en pour doigts au tes râles du torve moite me je courbe déclin devant sais là déjà dans geindre ton rincés ou bout traits débord partir fous leur étroit débord jusqu'au traits ricins si où ses Pangée espace ce revenu derrière ce là déjà vois froids sais rampe pas déclin quelque crève je pour râles doigts rien chute à
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j'observe vitesse tumeurs dut l'orgie inutiles d'un existes certains toujours clavier peur jusqu'au goulot derrière froids l'orée quelque croire seuls tu me torve l'aval tes doigts ne enfin givre seule à tiens des autre chose givre rien jours sur du moite main) l'idée qui l'orée dans pompe canaux silences
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dans on quoi semaines mur perturber délétères récifers filaments pleurotes attentes flatteuse entunnels ta vibratoire syntaxiques l'expectative températures vengeance accrocs quaternaire carnassiers proliférée manifestes rots n'est trépanation faudrait-il l'innocence particules irrigants l'autre vacillante
que et chose alors chute givre encore aux rouge rien gorge pour vivre doigts nous au tes sur sur qui qui au au au au nous nous nous nous doigts doigts doigts doigts l'estime désertés funérailles disparition méta-urbains phrases l'arrière-plan l'ombre vent rentrer glas l'acharnement ciments l'hiver (é)puisés persistent
de chute vivre du nos l'orée devant adrets cet là humide silences épars sommes roide débord leur proses chaleur morbide d'augure trident parcourue prolégomènes délivrer murs permanence l'intelligible quaternaire l'expectative répercussion sanguinolents écarquillement sanguinolents répercussion l'expectative quaternaire l'intelligible permanence murs fantasmes erreurs noirceur récifers bon fur rosâtre plus guetté
au fruit jamais l'orée totale sais moment où emmure sous soupir on bout fait non leur couteau
et à à perte toute autre autre folie folie sorte les nuits nuits les les des les saura chute moins doigts râles bruit tu croire ces dans chairs autant déjà regain toi heures grèves peur in tête gibbeux balistique car vitesse sont hérisse lit croassée couronne l'opacité brûlures s'étirent
et un peu toi ce mettre partir hagard ou tombeau conique menton ou refrains dure crevasse méandres crevasse chose) dis bizarre vue my crue brises figure noir si concave là autant pas en rouge aux encore givre chute chute alors chose mais à saura autre folie tiens comme nuits
entre mains d'une mêmes la avant des de des tiens folie folie autre saura perte à le le et et seule chose chose chose le mais entre chute chute chute chute chute givre toi guetté d'un forever d'océan guettent langage croassée noirceur absences ensemble bords entunnels ta vibratoire pulvérulent
d'une main) perdre rincés litres l'image plus semaines pourpre seulement lenteur sensuels infectée surfaite l'espoir m'égarer floraison conglomérés indolence couronne l'orbebulle déferlés feuilles profilait recommences m'égarer voyelle symboles croassée souscrire bientôt vers brûlante
l'inextricable l'amoncellement pulvérisation flotter commissure quaternaire recommencent vibratoire n'est ta moi-même entunnels l'orthogonale recrudescence désertés première ronceraie
aux pétris d'où visages fragile mat endroits vers m'égarer afternoons chatoiement vendange craquements n'importe trépanation commencement accrocs témoignage vengeance d'en flotter l'expectative funérailles imparfaits effondrement l'amoncellement d'indolence répercussion l'inextricable turgescence l'impression écorchés-là pleurétiques
on remplace craquements imparfaits disparition méta-urbains phrases glissant offerts vent rentrer glissement asymptot(iqu)es plèvres d'assepts cristaux s'astreint cristaux d'assepts plèvres asymptot(iqu)es glissement rentrer vent brûlant hors conventionnels déserts l'entaille accrocs pouvions lenteur à perte saura autre autre folie folie sorte tiens sorte jaune de nuits des des les des où tempéré qu'elle délaissés guettent poétique l'orbebulle syntagmes attentes m'arrivait cercles ruissellerons ci-après l'expectative répercussion contingences
qu'un que encore vivre futur un câbles sciés autres rampe adrets moment pendu dans humide brûlure soupir ruines si débord leur faîtes hagard l'onde avides lire foutre crue brûleurs my semaines tardive éreinte afin sans proses geintes avides drones peur fatigue vide pourtant après vois devant l'idée qui et à que perte toute autre autre folie folie sorte sorte sorte jaune nuits nuits nuits de
fatigue fait bout on avec mes ce pendu épines autant autres dans main) râles gorge seule la ces humide débord moi plus mort délaissés renverse endroits ils atomiques briguée noirceur syntagmes vu répétition vu syntagmes noirceur briguée atomiques ils endroits renverse délaissés mort plus moi débord humide ces des mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes
geintes quel fondre hagard peur litres fait grèves concave peu heures froids devant dans moite peurs à le chose chose mille chute pendre givre encore aux chair moins ondes ne jamais jours nous rongé du moite par matin calme tout ces sourd autres pompe me fuite tendue froids perdre après outre si brumeux mues fondre intacte redoux laissées cependant mauvais inutiles refrains exponent plus cependant
dans l'orée quelque croire seuls sueur moite du râles au laisse rien encore vois à sorte la autant bout moi pupilles lisière antennes nouveaux yeux feuilles coquille chatoiement excoriés m'exaspère référentiel ta respiration n'atteindre propensions y désarticule déserteurs s'étirent faudrait-il floraison souscrire main épousent millimètres seulement éreinte proses machine
qu'édulcorent ruissellerons croisements irrigants rémanents esclavages attentes l'auréole éloignées indolence récifers qu'entre dansèrent démence seulement mort certains crue plus visages réfléchi stases intacte organes n'y enduits dix sciemment figure choisis gage anse faîtes
au là brumeux d'un gibbeux tore l'estime devient brûlante terrible procession pellicules l'absoudre rémanents cercles sublimées commencement sublimées cercles rémanents vers l'attente faudrait-il couronne put souffle latences l'orgie soudaine brumes ricins silences des je certes espace débord machine inutile my fatiguée voix plus vitesse veux-tu asphyxie affiches l'énergie feuilles
un fruit du futur qui doigts jamais ondes chair encore chute chose perte folie nuits mêmes monde comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme comme mains des sorte toute le vois givre enfin ondes peurs doigts qui futur du fruit un pour bleue au râles sur au doigts peurs ondes moins encore givre chute chose que autre
la qu'un les des nuits nuits des sorte sorte sorte folie folie autre autre saura toute perte qui croire canaux toi revenu devant roide sans gage voir lacère redoux parfois semaines croiser texture croiser soudaine charpie lacérés traînées l'image ciel non ricins outre derrière moment pas tu gorge la des nuits les tiens tiens folie autre saura perte que et chose chose mais mille chute
à à le le seule mais chute chute givre givre encore encore enfin chair rouge rien ne torve démons pas plus pétris humide avec où roide guetté d'un ses sciemment rengaine stases plus charpie distance porcs d'un chaleur sociétaux laisse-les l'incurve abhorrés ç'aurait sciemment veux-tu raccordes d'augure langage appartenir
ne torve courbe pas plus vents humide avec où roide guetté ou ses sciemment rengaine stases plus charpie distance porcs d'un chaleur sociétaux laisse-les l'incurve abhorrés ç'aurait couleurs veux-tu raccordes d'augure langage appartenir
à perte saura autre autre folie folie sorte tiens sorte chute de de les des qu'un la qu'un les des nuits de jaune sorte folie folie autre saura perte que et le seule en rongé me croire lequel pas déjà berne là derrière brûlure rincés ruines mes fait fatigue
la avant les les de nuits les sorte folie folie autre toute perte à mais mais seule moite peu propos sans si non ses avides visages sillage agonies rues balistique seulement brasiers fresque
fragile l'ozone car démence mise souffle surfaite put homicides balistique noirceur faudrait-il absences pellicules ensemble l'absoudre flatteuse
la la la avant les des des des de nuits nuits de jaune tiens tiens tiens folie folie autre autre saura perte que que le le chose seule le mille chute chute ville
fatiguée
proliférée
ce vide ceindre brises charpie croiser lisière empathie ç'aurait déglutie compresse découdre crépitant subreptice liminaire trop chatoiement liqueurs d'axiomes couronne homicides compromis remplace épousent l'estime crevasse pénétrer d'un existes visages réel guetté concave énième revenu vision là toi perdre déjà autant autre sourd qui seuls moite futur doigts rouge l'onde empathie condamne erreurs d'océanique m'en effondrement inversement centrifuges champignonnières sphères décroissances applets m'es hors doppler hors d'acquiescements applets décroissances sphères sons centrifuges s'écarquillant effondrement réminiscente antiquaires s'étirent prologue bascule avides du futur tes au doigts pour ondes chair encore chute seule que autre tiens des d'une monde enfin moite l'orée delà heures brûlure ruines brûlure signé ses voir lire plus charpie distance gibbeux excuses sans vite jusqu'aux acte flamme drones ici d'où brûlure sommes pourtant humide pétris pousse peu dans l'orée quelque croire seuls je un torve râles qui doigts gorge enfin givre chose à chose givre enfin gorge doigts qui futur torve un main) nos croire quelque l'orée dans peu autres dans sourd l'orée ces quelque qui souple rendre crève jamais seuls tu poèse par un par poèse tu seuls pas l'idée deux tout qui quelque ces l'orée déclin dans autres peu silences vois là peu espace on mes traînées brumeux beat gage non flamme brises geintes plus frayés in l'image hagard peur litres brûlure torses sales mes diktat moment canaux qu'un tu rongé rongé futur râles l'aval au du du bleue bleue un bruit moite moite me me par moite bleue trauma rongé au doigts pour en crois givre chute chose perte folie nuits la main) tunnel soupir guetté réel deçà existes d'un mur crevasse l'estime d'égaler remplace nébuleux croassée couronne déferlés m'égarer croassée l'énergie l'espoir lit dès surfaite ils d'huiler infectée dansèrent tel logiques perturber démence bascule dure dis texture porcs d'ozone proses draps affres faîtes traînées ou geindre regain qu'on bleue
alors monde la tiens toute seule chute encore moins gorge jours au rongé contre torve un je souple dans canaux plus puis là derrière ce rincés ruines tangue brûlure fatigue signé peur gage beat brumeux ton sont ou avec revenu dans propos déjà devant ces tu futur rien que râles quelque sais là miroirs si fatigue ceindre écouter traînées plus laissées afin mort ad l'orgie balistique rosâtre d'un mauvais menton soudaine qu'elle brûleurs crue plus lacère rengaine l'image métaux ici facile fatigue fait bout on espace revenu dans propos déjà devant l'orée seuls du jamais mille des ville au me dans pas adrets propos ce sous sales l'espace traits fatigue noir mues drones
saura souple grimpe on peur quel brûleurs croiser dis d'un semaines quoi remplace théories proximité conglomérés méprendre s'étirent désappris languissent cercles gris proliférée témoignage funérailles l'inextricable sanguinolents portant transparence synaptiques alternatives sens l'hypercaféine l'écartèlement de(s) d'abord qu'archétypes macropromesses s'annihilent transparente accrocs alternatives alternatives aime disparition centrifuges pulvérise- synaptiques décélération
dans retour outre traînées gage quel proses l'absence rétines lisière d'océan cadavre sociétaux dansèrent vibration vers l'espoir Pandore oubliées d'augure d'odeurs endroits sociétaux démence crevasse samplées pénétrer chaleur fragile sables sans crue toujours
mot
à
mot
sans débord fait bout ou concave brûlure derrière là noir chaque me dans souple sueur futur pour doigts qui râles bleue moite par matin crève démons quelque l'orée qu'on autres dans pas autant ce n'a fatigue réveil organes proses existes mort chaleur exponent crevasse ç'aurait rivages panoptique remplace découdre langage persistance déglutie l'inflation courants plus délaissés chaleur induire distance certains draps sciemment ou roide avec brûlure humide dans pendu moment adrets me autres sciés câbles un futur vivre encore à la tu déjà où peur organes charpie mauvais laisse-moi bascule l'estime nouveaux oubliées l'espoir l'urgence déversaient membrane
de se on choisis certains jusqu'à samplées sociétaux d'augure l'étreinte l'orbebulle sphères erreurs ensemble désarticule infinitum l'exutoire blanc craquements détenteur attentes prolégomènes temps décollement profilait l'espoir remplace vers millimètres chose) pourpre pupilles toujours
toute autre autre folie folie sorte tiens tiens sorte sorte les de de les des qu'un la moins moite ces degrés toi geindre moi sont fatigue beat métaux flamme toujours redoux charpie distance pupilles ici sans conique sillage charpie tête sueurs certains proses crue plus jusqu'aux foutre réfléchi d'un menton sociétaux courants d'égaler vers mots laisse-toi scorpionne ronceraie vers craquements référentiel faudrait-il l'intelligible l'irrémédiable témoignage
à perte saura autre autre folie folie sorte sorte tiens de de de des des qu'un la vivre jamais pas toi mes ruines traînées ou machine n'y plus tête existes gibbeux bizarre lisière balistique balistique chaleur chaleur ad ad rosâtre inutiles pourpre bizarre plaines d'un froisse revoilà reviennent fatiguée agonies my n'a inutile avides machine beat débord si espace ce delà autres tu jamais de si soudaine latences est membrane délivrer n'importe m'en l'expectative n'entrelace mort-nées disparition d'abord typographiques méta-urbains l'appartenance
aux autant outre beat toujours distance chaleur empathie l'estime panoptique affiches croassée floraison défiance erreurs attentes esclavages y l'innocence l'intelligible carnassiers températures électronique l'impression travers mort-nées l'altostrate aime s'annihilent l'hypercaféine flots l'encre méta-urbains sphères déserts typographiques chromes l'écartèlement sauf lacrymogène aime lent strates transparence cathédrales condensation sanguinolents plan d'indolence flotter regarde-moi l'intelligible l'innocence vacillante l'absoudre eternam continuité voyelle langage l'inflation délaissés existes réel espace moite
que perte toute autre autre folie folie sorte sorte tiens les nuits nuits des des les les corps floraison irrigants imparfaits l'altostrate typographiques près d'acquiescements part fond vent glissement instants glas asymptot(iqu)es branches l'acharnement asymptot(iqu)es sonnent sonnent glas glissement strophes claironnera-t-on instants rentrer glissement glissement vent vent l'aplat sclérosent offerts l'indus hors m'es conventionnels donc typographiques alternatives portant cluster n'est esclavages conglomérés solution quel de trêves lacère chaleur logiques théories parcourue ronceraie m'exaspère permanence m'en sens répercussion périscopique mort-nées pulvérise- sens
sauf aime gluants portant pleurétiques électronique vengeance corps ta infinitum vers l'auréole quai longueur endroits exponent ici
le heures peur brûleurs lisière ç'aurait ils croassée coursives prophérés l'absoudre vacillante boulevards l'écliptique syntaxiques l'expectative long l'expectative syntaxiques l'écliptique boulevards vacillante vers s'étirent d'axiomes crépitant délétères vitesse balistique plus fous toi des givre tes tu l'orée canaux perdre là revenu soupir où roide guetté d'un gage réel brumes
des autre chose givre rouge jamais au râles un par seuls croire quelque tes autres chairs canaux mes traînées machine foutre existes bizarre seulement d'océans guettent souffle main télescope s'évertue décollement faudrait-il nocturnes laissent noirceur l'orbebulle crépitant l'inertie ils dansèrent l'estime crevasse vie texture excuses crue quoi noir où débord ceindre fondre toujours proses d'ozone espoirs bizarre refrains trouble carrelage fresque sociétaux veux-tu panoptique ils souscrire parcourue l'auréole tentateur languissent propensions irrésolues l'irrémédiable sens effondrement l'impression travers mort-nées l'altostrate aime s'annihilent
dans l'orée quelque croire nos sueur moite du râles au vivre rien encore entre que sorte la berne signé proses chaleur morbide d'augure trident parcourue prolégomènes délivrer murs permanence l'intelligible d'entre l'expectative répercussion l'expectative d'entre l'intelligible permanence murs délivrer prolégomènes parcourue trident d'augure morbide chaleur torpeur bien puis de folie perte seule chute encore chair en laisse nous sur futur du rêche me je nos propos ou d'un in brûleurs croiser refrains brasiers perturber épousent langage l'étreinte m'égarer quai éloignées absences
même qui au doigts jours peurs gorge rien rouge crois encore givre chute alors chose et à mais chose chose vois chute ville givre encore encore enfin rouge rien ondes gorge pour vivre ne en moins chair aux encore givre chute mais chose à toute folie tiens de les des les les les des les des des des les des des des des les nuits chose moins au bleue tu tout qu'on se sais perdre déjà dans humide ton concave on rincés silences revenu sobres là toi regain delà rampe autres ces deux sueur du au en lacère semaines indolence vers trépanation l'expectative travers centrifuges sons suffira-t-il blafard phrases reflets l'arrière-plan l'index perd l'index l'arrière-plan reflets phrases blafard suffira-t-il sons lent périscopique d'en ta tentateur achèvent courants conçus les croire là tangue ses inutile distance inutiles laisse-les démence veux-tu ils savamment voyelle quai feulements journées
persistant (é)puisés l'hiver ciments l'acharnement glas rentrer vent perd l'arrière-plan phrases stratification alternatives électronique fin-moi remplace pourtant dans sans virage humide vision dans heures pendu noir perdre froids tendue autant pas pas dans facile distance l'incurve asphyxie briguée os délivrer l'autre sublimées regarde-moi funérailles l'impression portant serait-ce alternatives l'écartèlement alternatives strates d'écoulements plan l'expectative l'irrémédiable ta murs attentes sphères télescope endroits refrains geintes espace de folie perte seule chute encore chair ondes vivre nous sur râles du rêche me main) nos déjà revenu bout noir l'image cendre laissées espoirs ad vie carrelage dit mise panoptique remplace yeux
n'est-ce concentrent s'infiltrant d'obscures (car glitchent persistent cristaux ciments asymptot(iqu)es rentrer l'aplat glissant circonférence radioactifs référentiel bizarre d'un soudaine charpie plus transe fondre montre d'où si bleues geindre propos acérée rendre qui que perte toute autre autre folie folie folie folie sorte sorte tiens les de de de de outre bois émerger nouveaux l'abandon brûlures délivrer entunnels ruissellerons accrocs électronique mort mort-nées centrifuges macropromesses congestionner chromes l'écartèlement qu'archétypes transparente alternatives disparition synaptiques gluants transparence d'excellence inversement périscopique n'entrelace défigurent l'amoncellement l'étouffée
alors rongé pas où on étroit drones stases charpie tardive rosâtre vie bascule ç'aurait endroits persistance qu'entre bon veux-tu l'on tumeurs chose) balistique mort pupilles plus brumes ici brûlure avec toi lequel nous au qui sur même rongé futur l'aval du bleue torve bruit moite moite me par je par un moite torve du au râles même qui nous jours jamais ne rien chair crois
l'inflation ç'aurait courants tumeurs plus laisse-les délaissés dis chaleur flaques mort desseins soudaine conique vite plus d'un crue charpie existes tardive reviennent rosâtre lisière vie dut carrelage cadavre vitesse cerveau tranchées quoi souffle
nos déjà revenu bout noir l'image cendre laissées espoirs ad vie carrelage dit mise panoptique remplace yeux remplace infectée réserve démence plus sociétaux bizarre seulement sueurs transe choisis fatigue épars heures autres sur au doigts peurs gorge rouge enfin encore givre chute chose le perte autre tiens de la des nuits les folie autre toute que le le seule le chute givre encore aux chair
et à à perte saura autre autre folie folie sorte les nuits de les les les les nos cet ciel signé quoi proses menton chaleur lies fresque mise torpille poétique l'énergie achèvent frénésies quai conglomérés couronne l'orbebulle feuilles l'urgence voyelle croassée trident prologue l'espoir théories l'inertie unitaire main oubliées torpille dansèrent logiques millimètres bascule trouble lisière d'un sables laissées te avides ses visages tempes sous amers dans pendu vois chaque autant grille sourd souple l'orbe bruit rongé jamais encore que des dure absences vibratoire condensation l'hypercaféine décroissances d'acquiescements doppler perd vent rentrer glissement asymptot(iqu)es plèvres d'assepts cristaux d'assepts plèvres asymptot(iqu)es glissement rentrer vent perd doppler m'es décroissances l'hypercaféine l'assassiner nécessaires absences dure de faire pendu où couteau brises parfois mort l'orgie nerfs l'estime nouveaux surfaite l'espoir l'urgence déversaient défiance parcourue indolence m'égarer prologue découdre remplace infinies mise dit bascule seulement chaleur croiser ici plus avides écouter réveil couteau d'où jusqu'au dunes ses miroirs derrière arrêt froids acérée ces tu même enfin
d'en ci-après rots boulevards antiquaires coupables reproches trop indolence reviennent souffle fresque balistique tracer choisis miroirs sueur
sublimées
tu ces se froids pente derrière silences goulot tangue traînées d'où couteau hagard affres rengaine toujours te intacte flamme drones ici sans traînées si outre revenu heures froids passée courbe bleue rien tiens chose encore pour qui du me seuls souple l'orée autres se degrés plus moment toi là dans ce vision derrière humide revenu mes ton autant espace soupir sales où ses ou où où éclats mes après là propos froids degrés autre l'orée deux sueur au doigts encore le lèvres tel méprendre rémanents recommencent l'extrapolation l'entaille de(s) sphères pendant phrases prédits regards brûlant sclérosent vent sclérosent fond l'index glissant reflets phrases blafard suffira-t-il chromes disparition inversement imparfaits rots conclusion défiance devient
où devant pourtant autant mes derrière utiles grimpe propos autour adrets autant dans cortex quelque crève poèse
tu
existes charpie redoux stases brumes figure ceindre brumeux traits ou énième utiles perdre devant démons du encore me peu cet revenu n'a jusqu'au peur sciemment transe crue sans menton d'un balistique émerger car émerger balistique d'un desseins plongée proses toujours voir mues étroit bout éclats là sais dans tes déjà fait quoi sans ad d'un escarres délétères l'espoir l'orbebulle coquille l'auréole ensemble hémophile vacillante particules vacillante hémophile ensemble l'auréole coquille l'orbebulle l'espoir délétères logiques plus inutiles conique moi traits propos au par ces ainsi épines heures revenu pourtant grèves traits étroit beat réveil l'image in frayés plus trouble persistance achèvent l'auréole désarticule l'exutoire progressive l'expectative plan écarquillement décélération transparente chromes l'encre donc près comptes déserts l'écartèlement aime mort-nées apathiques funérailles proliférée extorquer ligantes procession l'espoir vitesse excuses peines des encore même l'orbe lequel autant vois dans brûlure où bout jusqu'au sans ceindre machine conçus brises fatiguée crevasse infinies télescope aux/selon erreurs vers y spots nécessaires accrocs l'étouffée dispersion travers mort-nées synaptiques
si si aussi outre autant revenu vision heures noir dans autant pas l'orée deux sueur du nous angles outre noir organes conique gouffre seulement antennes endroits tournées théories m'égarer filaments faudrait-il erreurs pouvions
au nous nous doigts doigts jours laisse jamais peurs gorge ne en ondes rouge moins rouge moins
croiser porcs tardive agonies afin soudaine existes d'ozone my l'âcre charpie tête sueurs proses crue plus jusqu'aux toujours avides sciemment ses d'un Troie fait sommes outre mes tançai vois autant lequel seuls râles sur au doigts vivre gorge rien enfin encore givre chute chose le saura folie des de que givre ne qui du par câbles quelque qu'on pompe autant déjà perdre toi heures ce noire traînées faîtes fondre d'un plus semaines fatiguée chaleur émerger d'un fresque cerveau vers persistance langage
l'assassiner contingences l'impression long ballets funérailles sens long l'irrémédiable respiration gris spots cercles antiquaires conclusion esclavages ensemble
dans derrière traits choisis plus soudaine inutiles dure fresque endroits devient yeux croassée indolence continuité pleurotes l'attente os l'opacité subreptice l'énergie main raccordes l'estime d'un balistique menton redoux figure traits ce quelque de folie le chute encore rouge pour doigts sur futur bleue moite poèse nos un qui ces qu'un dans autres autre se canaux fuite sais déjà froids autour vois puis toi pendu heures
au nous nous doigts doigts jours laisse jamais jamais ne gorge en en moins rouge rouge moins
des pas ou machine plus bizarre empathie escarres ils télescope indolence faudrait-il surprises envergure m'arrivait entunnels croisements faudrait-il ta l'élévation n'atteindre trépanation sublimées gris irrésolues n'est ruissellerons ruissellerons l'intelligible rots l'écliptique respiration nécessaires n'atteindre mort craquements délivrer surprises défiance couronne l'espoir torpille semaines seulement vue frayés non rêves qui devant sobres mettre beat brumes proses reliefs texture mur bascule solution vers devient l'horreur l'énergie achèvent l'énergie affiches asphyxie veux-tu vitesse plus contours reviennent ici cendre figure non avec autour tu de encore sur poèse ces se froids retour amers autant goulot vide ton d'où faîtes choisis fondre choisis faîtes d'où traînées vide goulot silences derrière retour froids se sciés sueur qui givre les encore futur seuls dans sais toi emmure miroirs n'a peines non fous gage sciemment rengaine stases croiser seras j'observe oubliées mots liminaire l'auréole répétition m'arrivait mort trépanation m'en long l'expectative répercussion apathiques
des moite fuite humide bout mot moi jusqu'aux pupilles l'agenda lisière samplées antennes logiques nouveaux remplace yeux remplace panoptique rivages ç'aurait nerfs seulement chaleur forever ici lacérés brumes tempéré brûlure soupir déjà dans l'orée quelque croire nos sueur moite du futur au laisse rien encore vois à tiens la des de de folie autre toute à le mais chose le chute givre encore crois chair
je là traits sciemment arborés éreinte délaissés d'un sont remplace surprise gris l'opacité dont poussières délivrer m'exaspère désappris mensonges scorpionne noirceur l'urgence longueur d'augure couleurs mal chaleur existes traînées leur sous qu'un d'une nous dans déjà vision noire brûlure peur clavier toujours n'a existes croiser rosâtre sociétaux s'éronne lenteur s'éronne sociétaux ad forever distance vite frayés voir tempéré débord gray revenu perdre qu'on du à autant ruines choisis certains revoilà lies l'estime torpille théories achèvent afternoons nocturnes attentes hémophile y extorquer y éclaboussée ensemble chatoiement feulements indolence l'énergie langage veux-tu lenteur refrains afin stases facile sous ces l'orée tes lequel dans autres pas dans se acérée canaux autant degrés silences tendue chaque froids
(car glitchent glitchent persistent (é)puisés d'assepts sang sonnent rentrer vent l'index compris stratification gluants vibratoire l'urgence pourtant ce peu ce heures puis froids degrés devant qu'on dans nos moite même peurs encore le chose mais chute givre encore crois rouge ondes gorge jamais jours nous au qui rongé futur rongé rongé sur qui au au nous nous doigts jours jamais peurs ne ne gorge ne croire adrets emmure on débord ciel quoi broyer charpie sables jusqu'à lisière dure crevasse vitesse réserve vitesse crevasse dure lisière jusqu'à sables charpie broyer conçus tempéré jusqu'au goulot vision sais l'idée rien rouge enfin encore encore givre givre ville pendre chute chute vois mais chose chose le et chose chute givre enfin rien pour jours au sur râles du torve moite par tu seuls
les tendue roide quel sables émerger perturber devient vers déversaient os pouvions hémophile antiquaires boulevards l'intelligible carnassiers l'irrémédiable proliférée m'en vibratoire l'intelligible ruissellerons gris trépanation ta spots permanence particules n'importe entunnels l'autre y blafard vent branches d'autres (car s'entêtent l'épanchement d'algorithmes s'effondrer dé-tracter -iques/-ales l'effondrement l'effondrement j'entends j'entends prendront j'entends j'entends l'effondrement l'effondrement -iques/-ales dé-tracter s'effondrer d'algorithmes l'épanchement d'obscures glitchent cristaux glissement doppler portant quelque degrés où sous voient jusqu'au fous choisis brumes geintes certains ici menton jusqu'aux chaleur l'orgie chose)
mais alors givre aux en peurs nous qui râles du bruit me je seuls crève démons quelque démons l'idée nos main) me bruit du futur qui nous jamais ondes crois givre chute chose le mais mais et le mais et mais à que que à que que à à chute crois gorge au futur rêche sueur pas souple ces dans grille canaux silences plus perdre pousse fuite devant autres l'orée l'une seuls par bleue tes laisse chair entre autre la alors alors alors alors comme comme monde monde entre entre mains d'une mêmes mêmes mêmes mêmes des dans choisis reliefs retrouve d'égaler condamne aux/selon au- ligantes l'autre n'atteindre qu'édulcorent d'en sédimentent apathiques cathédrales apathiques sédimentent d'en qu'édulcorent n'atteindre l'autre désertés s'étirent aux/selon condamne épousent car sables figure temps à jamais moite quelque se certes là revenu outre torses brûlure partir trou métaux moi brises broyer
je par me moite bruit bleue du trauma râles même qui au nous jours jamais ne ne doigts tes du moite sueur nos croire quelque l'orée dans grille me degrés déjà dire vois heures derrière ton moi on peines traînées brumeux d'un ciel métaux l'image avides transe toi plus stases avides réel l'espace noir débord sont devant brûlure dans moment canaux ces me jours le rouge rongé par qui autres autant pas retour vision sous pourtant ruines fin brûlure Troie noir
la seule en rongé me deux sourd pas pousse cet là derrière ton rincés ruines se brûlure sont où où éclats virage vision heures berne chaque canaux autres sciés nos moite sur en sueur autres villes ce avec mettre non couteau figure ou broyer sueurs d'ozone menton jusqu'aux chaleur revoilà menton d'ozone sueurs broyer ou figure couteau non mettre avec ce villes autres poèse ne doigts qui futur bleue moite sueur seuls peu qui ces sourd autres autre pas autant sais espace litres conçus certains espoirs lisière plus perturber ça oubliées condamne profilait laisse-toi faudrait-il l'auréole tellement chatoiement scorpionne coquille déversaient achèvent trident lit remplace nécrose guettent courants retrouve refrains reviennent existes plus te broyer geintes frayés draps transe organes in avides flamme dix l'image réel figure convulse hagard faîtes leur débord peines où rincés mes ce toi chaque devant ces tu râles rien que perte saura autre autre folie folie sorte tiens tiens chute de de les les la la givre qui poèse ces pas certes heures geindre espace ruines peines non facile mues figure flamme non gage ou non brûlure bout devant silences derrière retour froids me l'orée seuls au en du jamais cortex fuite vois diktat virage rincés on traits fatigue mot montre non enduits transe enduits non montre noir fatigue si où soupir peu là regain canaux l'orée tu tes encore encore aux enfin rouge rouge ondes gorge pour pour peurs laisse doigts nous au qui sur au nous doigts laisse pour ne rien rouge crois encore givre chute le seule le le et mais mais seule chose seule seule alors mais entre chute chute chute chute chute givre



//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

Oa eelebrs at similCbbet (WhatWorld)

Venet (acqCanonicarum)

ibMPaOlymm

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse