i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


Il s'approcha de la table et chaque pas semblait former son visage.



cyclops revolution

écrire un texte qui s'appellerait superjudge de monster magnet
on parlerait de nicolas marti, des grave parties, de la vallée violette, de l'alouette, d'alice, … du rêve, de l'intensité, de l'adolescence
d'emmaüs à vendôme, de cracovie
de l'alcool
des paroles du disque, traduites le plus souvent par n m
laurent turpault, bruno berson, rémi guillaume, marti's, fr, etc (liste à complèter)
des premiers baisers, de séverine bartal
ça me déchire le cœur
la bonne musique me fait le même effet que le sexe (aussi fort, voire plus) ; du coup je ne peux en écouter avec ma copine, ça me déconcentre.







POUVOIRS II

1. C'est une intelligence artificielle conçue pour développer des châteaux psychiatriques évolutifs et intelligents.
Elle fabrique des prisons dans la tête des autres, les enferme dans des geôles à l'intérieur de leurs propres crânes.

2. Immortel, ça fait cinq millions d'années qu'il ne se soucie que des femmes.

3. Demi-mutante, elle place des bombes nanotechnologiques dans les cortex cérébraux, pour amputer les idées noires dit-elle.

4. Il télécharge des enfants dans les cerveaux.

5. Elle cligne des yeux pour respirer, meurt étouffée en éjaculant des papillons.

6. Jorg est un méchant qui a le pouvoir de guérir les autres (un vampire inversé).

7. Elle ne possède aucun relief de visage, aucun signe distinctif. Elle peut se créer des clones qui apparaissent n'importe où sur Terre. Son visage est le plus filmé du monde, elle saigne de l'or, sa bouche emprisonne un révolver.

8. Le sujet peut commander aux ombres afin qu'elles l'enveloppent, le transportent d'un endroit à un autre (le téléportant d'une zone d'ombre à une autre), ou encore le défendent.
Il peut presque tout cacher dans les replis de sa peau, même les balles et autres projectiles, physiques ou organiques, sauf les rayons du soleil.

9. Robin peut modeler son squelette comme bon lui semble. Il peut faire jaillir ses os de son corps et s'en servir d'arme, ou se régénérer. Les pansements poussent sur sa peau, il crache un poison très virulent à une portée de dix mètres, tombe de n'importe quelle hauteur sans subir le moindre dommage, se transforme en flaque d'acide de vingt mètres cube, et dégage une odeur répugnante à volonté.
C'est un mec qui détruit tout d'un seul coup d'œil. Il peut traverser une montagne. Mais grâce à son sang-froid, il ne le fait pas.

10. Ses réflexes ont été reconfigurés par des paranoïaques. « Même les paranoïaques ont des ennemis », aime-t-il à répéter. « Les paranoïaques aussi ont des ennemis », aime-t-il à répéter.

11. Produit d'un homme qui détruit tout ce qu'il touche, elle est une technologie qui veut tuer. Elle se pirate elle-même, modifie ses informations, son code-source, sa base de programmation. Ses membres sont adhésifs. Ça permet de grimper n'importe où. Son crâne est blindé et capitonné car ses pensées sont des lames qui traversent chair et matières. Ses cheveux sont des fils électriques, elle est coiffée d'un champignon atomique.

12. Accompagné de Echarde, sa soeur devenue un hologramme, le Maître de l'Evolution prive tous les mutants de leurs pouvoirs alors que Roquett est en vol : la chute est rude et celui-ci doit être hospitalisé. Un extra-terrestre arrive et veut transformer la Terre en vaisseau et les humains en composants organiques. Le major Valentina se révéle alors être une bombe et explose en tuant Roman.

13. Elle se transforme en gaz pour pouvoir être inhalée ; son corps ainsi que le corps hôte sont détruits lors de sa reformation en une nouvelle entité. Elle acquiert un membre supplémentaire à chaque nouvelle reformation.

14. Une femme explore tous les langages du monde, et remonte peu à peu vers des langages de plus en plus oubliés, traversée par des imprécations de langues inconnues venant du fond des âges, à la recherche du proto-langage, mais vieillit de façon accélérée à chaque nouvelle plongée dans le temps.

15. C'est un ordinateur-garou dresseur d'insectes dont le corps fonctionne comme une batterie. Il est capable de capter toutes les ondes et fréquences (radio, télé, téléphone...), et absorbe l'énergie électrique produite par tous les dérivés d'énergie pure (piles, batteries, prises électriques, etc.). Les plantes lui viennent en aide.

16. Les corps de chair et de sang n'existent en tant que tels que grâce à la cohésion des particules qui les constituent.
Si l'énergie mutante développe des facultés hors normes, elle tend paradoxalement à diminuer cette cohésion.
Un mutant au corps saturé d'énergie mutante est susceptible de perdre tout contrôle, et d'adopter une forme totalement inattendue : c'est la globulisation. Des tentacules sortent de son corps et tentent d'ingérer toute matière organique autour de lui.




Quink frayait avec un gars aux cheveux ras, dont les yeux fixes cernés de bleu-vert lui donnaient cet air tranquille et satisfait qu'ont les endives lorsqu'elles sortent du four. Il avait le corps dur et sec, mais sa substance interne était blanche, flasque et poreuse. Il avait trente-deux ans et se trouvait bientôt flétri par la moisissure. Toutes les nuits, Quink et son ami se lançaient dans des artisanats furieux qui leur écorchaient la peau et les laissaient vibrants dans des Kleenex humides et saignants. La journée, Quink et Durat visitaient Paris en empruntant des ruelles malades tachetées de fluo, où la pétrification de leurs corps atteignait son paroxysme. Ils vomissaient leurs brefs reliefs de culture dans les yeux fatigués de filles prépubères postées comme des signes vaincus en bordure des rues, et colonisaient ces icônes flétries dans des soubassements électriques. Ce déchaînement absurde dans les lieux miteux de Paris les rassuraient, ils avaient ainsi enfin l'impression qu'un trou sanglant perforait leur boîte crânienne, eux dont le narcissisme déçu était si fatigué de ne souffrir de rien.









regarde
le rêve se délave à la perpendiculaire
noise de merde
ne nous parjurons pas, la poésie
tralala.









while,-shitXorphing





|v/°/u/s/ @:v:e:z: t]r]°]u]v]&] l_e_ m*°*t* d)e) p;@;s;s;e; p!°!u!r! e(n(v(°(y(e(r( u.n. m-@-i-l- @[u[ m,°,n,d,e, e=n=t=i=e=r=



get     place     in          line



(thru)Exorpheyes





prayer4(+1)death





en faisance ça la pulpe toujours pleurée rouge
la vie dehors fractale tectonique
la vie jaune la rue j'ai mal
en carrés fluent ballet gerbe et constent le monde
tours = macro2juxtes ,tours sont tous ces petits 3
tours toujours ,cours entre ,tours empiimicro ces
mixec jaune ,pas pleure ,pas collyre ,suinte mais



prayer4(+1)death





_DIentity


























Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes – sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
de l'autre
si la mue ne
se présage
ni laisse
alors le long du
le regard va suivre
encore comme un aruspice d'écorce puis dans les branches des membres décharnés
aux doigts-cadrans indiquant la mise en mouvement des ailes mortes
quand dans le contre-jour traversent et que mille
prennent leur éclipse rapide virent à l'unisson dans une clameur contre l'air
Carcasses désaffectées - note 352


John Bastard-A-K me contacta vers cinq heures du matin, il dit : je peux passer ? je dis oui, il se cogna à ma porte d'entrée quelques instants plus tard, me présentant cinglé son front tuméfié, de gauche à droite sa tête comme un poulain dévitalisé, et alors, d'une façon époustouflante un flot jaillit de ses lèvres, il ne s'interrompait plus, je restais vissé au plancher :

« J'ai vu un article sur le galeriste, Perrotin, le mec de la rue Louise Weiss et de la rue de Turenne. 700m2 là-bas... et la photo d'un artiste, qui fait des trucs gentils, genre conceptuels, maquettes, "créateur de mobiles" (structures avec du fil plastique – support, trame – des noeuds et des perles)... moi je réfléchis : créateur de mobiles, si c'est pas de la supercherie... enfin tu marches dans la galerie, je l'ai vu son boulot, tu te prends sa supercherie dans la gueule, c'est presque transparent alors tu vois pas grand chose, c'est un peu moche... donc j'essaie encore de réfléchir, et je me demande si c'est sérieux ou si c'est encore du discours, s'il se fout pas un peu de ma gueule pour que j'émette des théories, s'il se rebondit dessus, ou si, bon, des Ah et Oh simplement ébahis devant certes une certaine complexité au sein de la conception-même du mobile indéniable font la postérité de cet "artiste" propulsé par le GRAND GALERISTE PERROTIN. Je te prends, je te fais, ou je te pousse. Je voudrais pas mal penser. Mais bon. Y'a souvent des blablas. Et là-bas, toujours cet espèce de menton levé, haut jugement, critique, savoir résolu... oui, savoir résolu, c'est tout à fait ça... on, l'art, c'est rien que du plan, en fait, comme les dessins techniques, des explications (le support est créé par l'auteur afin qu'il puisse faire de son explication le vecteur médiatique qui enflera ses initiales. et puis les gens écoutent et disent Oh, il faut aller voir). Pub crousti chaud les fils de fromage qui fument. Comment dicter la curiosité, c'est atroce. Comment suggérer ce qui est bon ou pas. Comment abrutir. vendre.... je suis dans une impasse avec cette société. MERDE. C'est lourd. J'ai mal au dos. J'ai pas le droit d'avoir mal au dos. J'ai de la chance, pas le choix et pas le droit, pour la liberté. La contrainte ouvre la liberté. Tu crois ? Tu crois que c'est faisable, notre élan vers tout ça ? TU PEUX ME DIRE POURQUOI JE ME POSE ENCORE DES QUESTIONS ?... t'es vivant, hein, t'es vivant ?

Alors je ne répondis rien, c'était délicat cette question, je m'étais évincé de cette course-poursuite depuis un an, j'avais tout viré, démoniaque, les yeux de travers. Quelques larmes montèrent, vivant je ne sais pas bien, ça s'est évanoui avec le temps, je passe mes soirées la tête plongée dans l'évier à contempler le siphon, à barboter comme une langouste îvre morte, à humer le plafond, à être fou, à être fou mon ami, j'ai eu beau prendre dans mes bras, aucun corps ne m'attache plus, tout s'est évanoui, des citadelles d'as de cœurs que j'avais empilées consciencieusement, j'avais appliqué ma leçon et puis un souffle d'humain les a emportées, non je ne suis pas franchement vivant, pas franchement mort, je suis là pilier d'angoisse planté dans les carrefours la nuit à contempler les phares et les traînées gauches, à guetter les hommes dans le métro et ces quelques figures, ces gestes imperceptibles, à décortiquer ces surfaces, à essayer de comprendre, je fais des allers et retours dans le métro, dix d'affilée parfois, Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et puis Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, et puis Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et encore Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, jusqu'à ce que le roulis me gagne et que je balance comme un train déraillé et que je sois hors-circuit et que je sois devenu une valeur périmée et non ajoutée, que je sois devenu la foule, que je sois devenu un peu rien, en paix et en silence, un clandestin, sans adresse sauf un strapontin.

Alors je répondis rien.

— Putain, ça va durer encore combien de temps la vie ? qu'il me dit.

Et juste après, il se cogna six ou sept fois la tête contre le mur puis il se jeta du balcon.
J'habitais au rez-de-chaussée, il me gueula dessus.
Ce serait gacher du temps que de s'inscrire, bredouiller, répéter l'effort une nouvelle fois, bredouiller une trace nulle, alors recommencer, ne laisser qu'une maigre trace dans la pierre, donc recommencer encore une fois, cette fois avec les pieds, laisser une empreinte humide qui s'évapore dans le désert brûlant, alors recommencer une nouvelle fois cette fois une fleur pousse dans le sable, s'inscrire une nouvelle fois la fleur pousse un peu plus, s'inscrire mais cette fois-ci se rater : on tombe sur la fleur ; écrasée. Alors recommencer de plus belle à nouveau, bredouiller à quatre pattes plongé dans le sol bouillant, n'y laisser que des traces de doigts, de peau, n'y laisser que des empreintes humides qui s'évaporent dans l'instant, alors recommencer encore se relever péniblement laisser un pas en enfer que le vent essuie, alors recommencer encore essayer toujours et encore l'incessant effort renouvelé de l'inscription une fleur se met à pousser dans le désert, s'inscrire encore des épines et des feuilles, des pétales éclosent. S'inscrire encore une deuxième pousse plus robuste et plus haute que la première, s'inscrire encore la deuxième fleur se met soudain à manger la première, puis la chute d'un corps tue la deuxième, alors se relever péniblement, s'inscrire encore dans les hôpitaux les commissariats les prisons les actes de naissance les identités les pénitenciers, s'inscrire encore un mince trait au stylo s'inscrire encore un deuxième maigre trait de stylo s'inscrire encore et soudain une main chiffonne le papier une boûche le mâche alors décider de s'inscrire encore et de continuer envers et contre tout s'inscrire encore décider cette fois de creuser la terre d'y faire pousser un chemin, s'inscrire encore poursuivre le chemin les ongles en sang noircis maculés de terre, à creuser forcenés, s'inscrire encore les ongles grattent les pieds avancent, s'inscrire encore avancer de dix mètres dans le désert brûlant on abandonne l'idée des fleurs on préfère le déplacement et la fuite en avant s'inscrire encore mais cette fois-ci dans une fuite en avant s'inscrire encore puis les jambes et le cœur lâchent, alors s'asseoir s'inscrire encore en laissant dans le sol la forme du corps qui finit en poussières puis ne plus s'inscrire, refuser maintenant de s'inscrire où que ce soit car ce serait gâcher du temps.
//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

Oa eelebrs at similCbbet (WhatWorld)

Venet (acqCanonicarum)

ibMPaOlymm

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse