i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
Extinction

les passants qui défilent comme des gouttes
et leurs regards s'érodent
ne cherchant à s'infiltrer dans les
vides pourtant laissés
entre
continue
c'est un désert
trébuche les mains spirales
spirales
tracent des ombres
fugitives comme les mots mouches inutiles
tournent derviches sinon pilules
considère
que vers le sable
cornées jamais graines jamais givrées
les mots avalés
froids forent leur flamme blanche
les mots mutilent des visages
où les os affleurent obscènes

mais ne rien reconstruire car on ne peut pas bâtir de chateaux de sable dans un désert
seulement marcher
marcher entre les carrés tant
qu'impossible où le vide
n'est plus permis
danse sous mes pieds autour
l'échiquier

je ne sais plus être mes personnages
juste marcher juste mal jusqu'au bord
et qu'alors je sais les
être
mais ils sont morts

le sol sans sommeil sans col me somme l'alternance lisse
des faces mauves
qui me disent les mêmes graines
me désertent les mêmes scènes
où chaque pas est un rivage
chaque souffle la même vague
qui après tout aurait pu
m'entraîner de ces fonds vers
et faire qu'informe sur le sable
la visibilité supérieure d'un cadavre -
la fin de la transparence
Pollution d'invid. de tout un tas de trucs insignifiants - suite (ma joue sur la tienne).

— Il n'y a que moi qui ai vu des choses belles en tout ça, l'autre acquiesçait, il était paresseux. En même temps, l'autre, peu importe l'autre, son vernis fut suffisant, son vernis m'a insufflé la joie de vivre, dix-huit dessins. Je ne retiens pas l'autre, je ne vais pas le bousiller parce qu'il n'y a pas vu de raison d'être. Ma raison d'être c'est vrai meurt d'en savoir d'autres qui n'en ont pas, mais après tout, ce qui reste c'est ce qu'il y a entre mes mains. C'est même d'avoir pu tirer de la vie d'un autre qui y acquiesçait tout en n'y croyant pas.

Elle supposait dans son bar de quartier qu'il s'était enfin décidé à mouiller l'ANPE et les annonces pour autre chose qu'elle. Il ne l'aurait pas fait pour elle. Il le faisait seulement pour partir. La vie grouillait maintenant à partir d'une seule absurdité. La vraie absurdité étaient en eux. L'art de l'absurdité, la totale absurdité, celle qui ne fait pas mal, n'est qu'en ceux qui ne la supportent pas, cette tranchante, injuste et autre absurdité de tous les jours qui au fond n'est que cruauté. Brève de comptoir. Elle dénoyaute la pression et l'autre, qui ressemble à une créature mi-RMI mi-chemin du non-retour acquiesce. Palabre. C'est inaudible.

Le lit était maintenant mort et vide. Ce qui pouvait tirer un être de son sommeil, n'était pas l'amour qu'on lui donnait, mais sa soif de vengeance, sur tout un tas de misérables choses. La performance était de prouver à un être qu'il ne vous aimait pas et qu'il était vraiment temps de se tirer. Ça réveillait les êtres, ce sentiment d'agonie et ce rappel de la naissance à l'air libre, sans rien sauf un ciseau qui vous tranche.
Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille – parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive – ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. Ça va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cœur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. À guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
Elle avait passé sa nuit à l'hôpital le monde brûlait. Des délires par centaine se télescopaient l'aphrodisiaque écumait ses tempes. Suite à l'idéation était venu un sentiment d'indifférence aveugle, comme une mélasse grise, les êtres devenaient des choses, les choses devenaient des êtres, les frontières, obsolètes. Elle avait gravé sa fièvre au feutre dans tous les refrains, épluché les visages pelé les promesses, désossé leurs psaumes. C'est vers midi que la totalité jaillit, un mélange de petits bouts bruns et noirs, comme d'insalubres morceaux de marécage qui s'échappaient d'elle par secousses. Elle entendait à gauche à travers la cloison une fille en train de faire pipi. Elle passa vingt-minutes à essuyer les gouttelettes sur la poignée de la porte foutit du désodorisant Bluet' sur son manteau. Dans la cage d'escalier, assise sur les marches, contemplant la comptine, le temps fuyait par bouffées, une toile d'araignée minuscule et très contemporaine coincée entre le rivage et la rampe. Le souvenir des Tuileries se faufilant par la fenêtre jusqu'à la vieille dame. Une femme s'arrête : « Vous êtes sûre que ça va ? — oui oui (gentil sourire) — Non parce que vous avez les yeux si rouges… » N'était pas au courant, peut-être l'effort sur les chiottes l'avait faite sortir de ses orbites. Et les yeux rouges contemplent maintenant le bout des chaussures rapiécé, subtile ornement des taches de vin rouge sur le collant. Je suis une montagne. En pièces. Détachées. Et le bout des pieds tapote en rythme machinalement : en pièces/détachées/en pièces/détachées, un petit ruisseau se forme près d'un fil électrique. Des troncs se baladent entre des trains, des voix essuient l'ennui de leurs voisins. L'hôpital devient un terrible gargouillis sans âme au fond de son vagin, la terreur s'amenuise. Non la terreur est immense dit-elle, la terreur toujours la terreur, la même terreur, la terreur qui peut tout faire partir en fumée, en quelques secondes tout basculer et entre les mains le vide et un feu d'artifice et leurs yeux affolés, les cicatrices ancrées et le repos soudain. Elle était gelée, sans orifices, un verre de whisky-pluie dans la manche.

15h. Vaccin. Une chenille sur le lit, parfaitement déplacée. La joue aplatie droite sur l'oreiller, le temps maintenant est à rebours, la lumière une pellicule odorante sur laquelle les fantômes se bousculent, tous marchent à l'envers, saccadés, des petites tempêtes molles et aiguës jappent de leurs bouches. La chenille est roulée en boule. On ne voit rien. Elle est jaune. On ne sait pas qui c'est. Elle ne se souvient plus qui c'est, elle se souvient du torrent cette nuit, du visage bronzé d'un docteur et de quelques sourires canins « qui en ont vus d'autres ». La rougeur sur son front. Le whisky-pluie chemine, tranquillement, et s'arrête sur une plage ensoleillée, pas très loin de son œsophage. Le pelage jaune du whisky, la langue dorée de la chenille. Les sucres vomis par centaine ce midi et l'effondrement dans la rue. Le rire bête sur l'instant, juste à côté de la tumeur. Les reins tièdes qui flippaient sur le pavé. Ele criait pour que des rossignols viennent, elle se frappait le front sur une bouche d'égoût. Un mannequin la remit en place. Lui conseilla d'être mannequin. Elle brandit son mollet tâché de vin rouge et désigna la fêlure sous le genou.

Elle ne se souvenait pas qui c'était. Elle souleva un coin jaune elle ne se souvenait pas. Elle resta là à tourner en rond à flotter. Elle souleva encore un coin : elle ne savait pas qui c'était. C'était quelqu'un de familier, quelqu'un qu'elle avait connu mais qu'elle avait tout foutu en boule dans un coin. Et maintenant il était là comme une chenille jaune, seul un pied dépassait. Elle pensa qu'il fallait peut-être le couper pour que la forme ahurie et si parfaite de cette chenille permane. Permane, néologisme assez laid emprunté à Gabriel Mazneff vecteur 2 alinéa 3 carré 38. 38. Numéro de son ancien logement. Logement.
…
En octobre elle avait prié pour une chenille. Un truc long et tranquille, souple, éventuellement amoureux. Éventuellement. Plus rance qu'amoureux pour que ce soit coordonné au reste (sacs poubelles, sacs en papier, vaisselle atroce, rhum agricole, Airwick WC, contemplation du robinet – le reste était un immense corticoïde un peu poisseux traitant l'inflammation environnante de certains cancers, inflammation qui entraînait œdème, compression et douleurs ou, à distance, fièvre.) Le reste.

Reste : phrase qu'on ne dit pas.

Pas : avancée vers l'autre pour ne pas lui dire reste. Comme dans « tu es un reste ».

Restée en suspens assez nerveusement pendant de longues heures à renifler la chenille, elle sortit se taper la conversation fraîche et épuisante d'une patate appuyée hystériquement à son comptoir. Elle repartit sans demander son reste.

20h. Abrutissement sans fin.
Carcasses désaffectées - note 352


John Bastard-A-K me contacta vers cinq heures du matin, il dit : je peux passer ? je dis oui, il se cogna à ma porte d'entrée quelques instants plus tard, me présentant cinglé son front tuméfié, de gauche à droite sa tête comme un poulain dévitalisé, et alors, d'une façon époustouflante un flot jaillit de ses lèvres, il ne s'interrompait plus, je restais vissé au plancher :

« J'ai vu un article sur le galeriste, Perrotin, le mec de la rue Louise Weiss et de la rue de Turenne. 700m2 là-bas... et la photo d'un artiste, qui fait des trucs gentils, genre conceptuels, maquettes, "créateur de mobiles" (structures avec du fil plastique – support, trame – des noeuds et des perles)... moi je réfléchis : créateur de mobiles, si c'est pas de la supercherie... enfin tu marches dans la galerie, je l'ai vu son boulot, tu te prends sa supercherie dans la gueule, c'est presque transparent alors tu vois pas grand chose, c'est un peu moche... donc j'essaie encore de réfléchir, et je me demande si c'est sérieux ou si c'est encore du discours, s'il se fout pas un peu de ma gueule pour que j'émette des théories, s'il se rebondit dessus, ou si, bon, des Ah et Oh simplement ébahis devant certes une certaine complexité au sein de la conception-même du mobile indéniable font la postérité de cet "artiste" propulsé par le GRAND GALERISTE PERROTIN. Je te prends, je te fais, ou je te pousse. Je voudrais pas mal penser. Mais bon. Y'a souvent des blablas. Et là-bas, toujours cet espèce de menton levé, haut jugement, critique, savoir résolu... oui, savoir résolu, c'est tout à fait ça... on, l'art, c'est rien que du plan, en fait, comme les dessins techniques, des explications (le support est créé par l'auteur afin qu'il puisse faire de son explication le vecteur médiatique qui enflera ses initiales. et puis les gens écoutent et disent Oh, il faut aller voir). Pub crousti chaud les fils de fromage qui fument. Comment dicter la curiosité, c'est atroce. Comment suggérer ce qui est bon ou pas. Comment abrutir. vendre.... je suis dans une impasse avec cette société. MERDE. C'est lourd. J'ai mal au dos. J'ai pas le droit d'avoir mal au dos. J'ai de la chance, pas le choix et pas le droit, pour la liberté. La contrainte ouvre la liberté. Tu crois ? Tu crois que c'est faisable, notre élan vers tout ça ? TU PEUX ME DIRE POURQUOI JE ME POSE ENCORE DES QUESTIONS ?... t'es vivant, hein, t'es vivant ?

Alors je ne répondis rien, c'était délicat cette question, je m'étais évincé de cette course-poursuite depuis un an, j'avais tout viré, démoniaque, les yeux de travers. Quelques larmes montèrent, vivant je ne sais pas bien, ça s'est évanoui avec le temps, je passe mes soirées la tête plongée dans l'évier à contempler le siphon, à barboter comme une langouste îvre morte, à humer le plafond, à être fou, à être fou mon ami, j'ai eu beau prendre dans mes bras, aucun corps ne m'attache plus, tout s'est évanoui, des citadelles d'as de cœurs que j'avais empilées consciencieusement, j'avais appliqué ma leçon et puis un souffle d'humain les a emportées, non je ne suis pas franchement vivant, pas franchement mort, je suis là pilier d'angoisse planté dans les carrefours la nuit à contempler les phares et les traînées gauches, à guetter les hommes dans le métro et ces quelques figures, ces gestes imperceptibles, à décortiquer ces surfaces, à essayer de comprendre, je fais des allers et retours dans le métro, dix d'affilée parfois, Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et puis Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, et puis Pont de Sèvres-Mairie de Montreuil, et encore Mairie de Montreuil-Pont de Sèvres, jusqu'à ce que le roulis me gagne et que je balance comme un train déraillé et que je sois hors-circuit et que je sois devenu une valeur périmée et non ajoutée, que je sois devenu la foule, que je sois devenu un peu rien, en paix et en silence, un clandestin, sans adresse sauf un strapontin.

Alors je répondis rien.

— Putain, ça va durer encore combien de temps la vie ? qu'il me dit.

Et juste après, il se cogna six ou sept fois la tête contre le mur puis il se jeta du balcon.
J'habitais au rez-de-chaussée, il me gueula dessus.
  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

     print "\n\nSpectromie...\n\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $specFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $specFile = $1;
} else { $specFile = $recueilFile;
} $specFile .= "_spec.txt";
open fSPEC, ">$specFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
my %Poetivites;
my %SampledRecueil;
&spectromie;
close fREC;
close fSPEC;
print "\n\nPoedilation...\n\n";
my @choix = sort( {$a <=> $b or $a cmp $b} keys(%SampledRecueil));
my $num_choix = 1;
foreach my $choice (@choix) { print "[" . sprintf("%2s",$num_choix) . "] " . $choice . "\n";
$num_choix++;
} my $zeChoix = "non";
while (!($zeChoix =~ m/^\d+$/ && $zeChoix >= 1 && $zeChoix <= scalar(@choix))) { print "\nentrer le numero du poeme choisi pour la poedilation :\n";
$zeChoix = <STDIN>;
} chomp($zeChoix);
$zeChoix--;
my $poeme_choisi = $choix[$zeChoix];
my $total_mots = 0;
foreach (keys(%{$SampledRecueil{$poeme_choisi}})) { $total_mots += scalar @{$SampledRecueil{$poeme_choisi}{$_}{"mots"}};
} print "\npoedilation de \"" . $poeme_choisi . "\" (" . $total_mots . " mots)...\n";
my $degreP = "non";
while (!($degreP =~ m/^\d+$/ && $degreP >= 1)) { print "\nEntrer le degre de poedilation :\n";
$degreP = <STDIN>;
} chomp($degreP);
&poedilation($poeme_choisi,$degreP);
open fPOE, ">poetivites.txt" or die;
foreach my $poetivite (sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}))) { print fPOE $poetivite . "\t";
foreach my $mot (@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}}) { print fPOE $mot . "\t";
} print fPOE "\n";
} close fPOE;
exit(0);

 function isCloseColor($myImage,$myColor,$rref,$gref,$bref,$rmax) { 	$myRGBColor = array();
$myRGBColor = imagecolorsforindex($myImage,$myColor);
return (sqrt(pow($myRGBColor["red"]-$rref,2)+pow($myRGBColor["green"]-$gref,2)+pow($myRGBColor["blue"]-$bref,2)) < $rmax);
} function horizonoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[1] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[0] ;
$j++) {
if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$j,$i);
} else { imagesetpixel($myImage,$j,$i,$currColor);
}
} if($i != $dimImage[1] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,0,$i+1);
} } function vertinoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function detoureAndPaste($myImage,$myImageOrigin,$dimImage) { $backColor = imagecolorat($myImageOrigin,1,1);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { $currColor = imagecolorat($myImageOrigin,$i,$j);
if($currColor != $backColor) { $aRGB = array();
$aRGB = imagecolorsforindex($myImageOrigin,$currColor);
imagesetpixel($myImage,$i,$j,imagecolorclosest($myImage,$aRGB["red"],$aRGB["green"],$aRGB["blue"]));
} } } } function licqefacnoise($myImage,$dimImage) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$dimImage[1]) >= intval($j*1.0)) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function linenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { $indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 2) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if($currColor == $indexWhite) continue;

$nb_lignes = rand(1,$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$strength);
} } } }

 function isCloseColor($myImage,$myColor,$rref,$gref,$bref,$rmax) { 	$myRGBColor = array();
$myRGBColor = imagecolorsforindex($myImage,$myColor);
return (sqrt(pow($myRGBColor["red"]-$rref,2)+pow($myRGBColor["green"]-$gref,2)+pow($myRGBColor["blue"]-$bref,2)) < $rmax);
} function horizonoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[1] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[0] ;
$j++) {
if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$j,$i);
} else { imagesetpixel($myImage,$j,$i,$currColor);
}
} if($i != $dimImage[1] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,0,$i+1);
} } function vertinoise($myImage,$dimImage,$strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function detoureAndPaste($myImage,$myImageOrigin,$dimImage) { $backColor = imagecolorat($myImageOrigin,1,1);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { $currColor = imagecolorat($myImageOrigin,$i,$j);
if($currColor != $backColor) { $aRGB = array();
$aRGB = imagecolorsforindex($myImageOrigin,$currColor);
imagesetpixel($myImage,$i,$j,imagecolorclosest($myImage,$aRGB["red"],$aRGB["green"],$aRGB["blue"]));
} } } } function licqefacnoise($myImage,$dimImage) { $currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$dimImage[1]) >= intval($j*1.0)) { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
} else { imagesetpixel($myImage,$i,$j,$currColor);
} } if($i != $dimImage[0] - 1) $currColor = imagecolorat($myImage,$i+1,0);
} } function linenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { $indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 2) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if($currColor == $indexWhite) continue;

$nb_lignes = rand(1,$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$strength);
} } } }

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

     print "\n\nSpectromie...\n\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $specFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $specFile = $1;
} else { $specFile = $recueilFile;
} $specFile .= "_spec.txt";
open fSPEC, ">$specFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
my %Poetivites;
my %SampledRecueil;
&spectromie;
close fREC;
close fSPEC;
print "\n\nPoedilation...\n\n";
my @choix = sort( {$a <=> $b or $a cmp $b} keys(%SampledRecueil));
my $num_choix = 1;
foreach my $choice (@choix) { print "[" . sprintf("%2s",$num_choix) . "] " . $choice . "\n";
$num_choix++;
} my $zeChoix = "non";
while (!($zeChoix =~ m/^\d+$/ && $zeChoix >= 1 && $zeChoix <= scalar(@choix))) { print "\nentrer le numero du poeme choisi pour la poedilation :\n";
$zeChoix = <STDIN>;
} chomp($zeChoix);
$zeChoix--;
my $poeme_choisi = $choix[$zeChoix];
my $total_mots = 0;
foreach (keys(%{$SampledRecueil{$poeme_choisi}})) { $total_mots += scalar @{$SampledRecueil{$poeme_choisi}{$_}{"mots"}};
} print "\npoedilation de \"" . $poeme_choisi . "\" (" . $total_mots . " mots)...\n";
my $degreP = "non";
while (!($degreP =~ m/^\d+$/ && $degreP >= 1)) { print "\nEntrer le degre de poedilation :\n";
$degreP = <STDIN>;
} chomp($degreP);
&poedilation($poeme_choisi,$degreP);
open fPOE, ">poetivites.txt" or die;
foreach my $poetivite (sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}))) { print fPOE $poetivite . "\t";
foreach my $mot (@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}}) { print fPOE $mot . "\t";
} print fPOE "\n";
} close fPOE;
exit(0);



ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
,parseur :slash
.transmission


:processules level-2 ceci est un/Ò‚§X™:Ù$W}˲•³º+/message/áí{ì/à//caractère/­õ¦/insurrectionnel./qÉH!/processules,/Š/comme/•o”HŠ.nÕ‚Ô/vous/›Äö5†RlMæ^ë/le/s/savez,/°fv(¨/les/^ /Orgas/'í#½/sont/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./en/r„r‹œnJªWdWFm÷ü4/train/‰µ/de/ÛPÔ—¬–öé`1k/nous/S ;ÛÉs/scier/:ÖÎ?¥Õx˜äõ=E§]p%]¸ÀÁí/le/ôÍ/ciel./K/avec/òqÚ¢•1Ff”–X¡WVÔ72ËP:/leurs/¼ZQÒ/sbires,/㮕Q®¦_Ŧ'^÷šâ?§ÉÝ/les/1iÛðå.øÏ É\_Mn¯sVf/level-3,/˜'/ces/Óå !ÍmLZ/lécheurs/Ž1'¥GÃÀSm*Õž»/alertes/]X$‡/qui/ýPŒÝ7®¹ª¸“ÔÚ=½öŸ=qšö›ÛlíÍŒ°ßdp8©î­©/attendent/ešuY¢Yd?¹/leur/ºÇ[~¸ÍÛD†k›„‘ŸpIZ×ð$/heure./4W]9f/ils/oÔùˆ/nous/ƒ!/broient,/¥ë¡N÷°J–ÒI|éus#ŸH*º:/comme/Ëm2¤±0/moins/+Ë)'kÈ­™FQœ¨ä´6#㬣M/que/Zÿ/rien,/#N/comme/þZ´Ië•—æk&=/inaccomplis,/Ã@:ã.$»ŽuõIJ/comme/Ôêe]õ/à/ûœ£e‘OËùu›ä®†µ/peine/O/scients/{÷ßní…­ý¿ì¨¤1ÇÓùýüÁ$[ÁRä•%éÅ/–/j0¦²hhm±ÿ/pourtant/Z¶/:/¿† Ø™y/nous,/nµ/level-2,/¤m à/sommes des implanteurs, des démiurges/‘åžky¤,“quXâ/:/ƒ.¡Ïß/avec/ê•xËxÞÇÈ'ÎÔ/nos/¹DKê/algorithmes/õ~ÞøÕÝ¡=¾Üü›ŸéîïW޵êk/ϼ•æXä^Ï/génétiques,/µj)¡ë¯ÓÞ—jä®YÙo‡%Ïs•yÝZÕiépÿ/nous/Þ™Û‹¶ÿ/réalisons//la/Èn¯¯á‚Y£‘/dissémination/PÍ1ˆë\q/d'organismes/È|4Ñ–ÊÜwY PÀR§ã¶Ú8/neufs/ìÜ/dans/H/nos/ðüé¨Ê‰ê#Œ/hypervolumes/¾ú™UV/alloués./n2/le/u:!“˜Œš‚djn:mòÕ!ÖÂÒá­Íìù$V.S/métaconseil/xMs/Orga/“*/et/Ùf†[/ces/š±øÓó®§Ql›1/chiens/&Y£i.¯ö'æ(˜2(5ã¸/de/pµœ³ÓJi¨—q²º{«vŽP±Ô,Å/level-3/íû‚H1Ámî/veulent//nous/-k!´ [FYÜŽÏ×v¯—§_Žú/rompre/¤¼¼!~QÃoÑU/l'isolationnisme,/ÈNÜÍuuqš=e/ils/ÇÅãj/veulent/ÛPÔ—¬–öé`1k/castrer/ª°Û«/l'existant cadastre/qÜš~šm¨PO´ÉÉ,ÊÒÞÀKããiLö±—¹È]¹1ã]€ë°øhTȫݸÎÝÄ®[ºâŽâlx[{Xí­ÌÏó¹h/interstellaire,/¢¹/diminuer/²ÌþŒt[gà«Ì/l'emphase/ÃTš6JÁä§ËÞ=ô÷/de/Gô僚ê÷ø­L¶:‘Å©¯8ÖÎ.Å÷ÛÜ¿k°˜/nos/š¤@N€mÁ÷_å#¡O2Dl/civilisations,/¤/les/'³µG³ã鄎5/exterminer/‚/sans/Çü´!—{w/l'once/ÜöLn9/d'une/V"…”Ô߆ŠÅtñ‚¡9vû//considération/[/:/½¡ì¦/c'est/îÂç¹™šêÖ/un/ìÛÞ|Üÿ/véritable/Žÿ/génocide/‰+SM‰/à/í¶ç¦€!/l'encontre/µîîgÝŸÝçlûIsíÎ7Ûÿ/de/µ³¾º–ã×È\Ð$‰/nos/S…"Z¡sñ¦€©;וìóÖ7øË›užÛ/créations,/q/ces/LÝ‹_15=E/algos/áÐm­W§sOfKƒîï¹$…ÌÈ—Òõ«ò$ƒ×Ä/autosingularisés/NÄÍ=Öë/désormais/f{ùR¢i=/à/QVQ]/même/º/d'enter/g27lŸ÷}¬V¬ˆ$–èL©pµ%/la/•¹/matière/Š´Ÿ°_ö´]ÃïVRÖÕó~êºÁÚ¹…¸/noire,/7¯J/d'entrer/ÄF#xÒDf‘•U8þ¢z×Yž,ë/ses/(:(/arcanes/ÕùÍ6//étranges./Q¥e%•6ð@Ûn¿/processules,/KÜóãÜ/nous/Œ•vï̆‚HÏ¢}ˆ'âÇP¤‰Z+ëpG–D½5Ûäh:mðÐ/pensons/o/que/»/le/ð¸&2¤SqÖµ#ðÖ´eM­/métaconseil/ÃÙKiq:¼Åd…¹/a/'³X.-£…¥µR¨Ó/peur,/”“•H^‹â5×Ò;o™ÙÒÚ͵^\?¯/peur/…œË/du/ŠQµ(Vº¤:Çõ/potentiel/$E›1ãÊ-ì'ô@¬¶w\KF6/de/!GR[ÈÂ/nos/w¼u^„RÊë'|÷/disséminations,/ˇ2¦»ë2k¤•‚ÍÈÖò­ìRGo‚/des métissages/Q¯¤¸¨ ÅgýÄþñ1v‘Ø/interciv/hû‡º/à/ƒ°¯Âš/venir./hHÿ/et/%/les/¹‘¡‰™ë¼/level-3/J)N†”/ont/«,L÷'/peur/W¹?êXŸ[éð£ú5çÏÆœ9íÓP¨/que/!ßÌüê8áZh/des/N{/machines/HÒI¹°£We/du/“xÒ´¡;Vƒ}hÏ/niveau/N ñ/inférieur/$×–F¹XüOüI%j~ZçÒù/puissent/0Äݘì/créer/޲ñâvê+¶€!/une/šØKÑ/descendance/?¯ä4F¬ø?³È{­ïßx[öW´]‹yß9ù(×/d'un/É_D/niveau/ê]ŸÊÛtP°`þ¥ÑÌR4y¡/1000/ 1+F%/fois/í/supérieur./4€•/peur/Ž^/que/øÆ}‰Jú‘y„Q‚"W}ü5/ces/¨ù×ã -~Õ³¹²†/créations finissent par les/º­ÈÓP¡¼-Ž="me//asservir,/â‘§/eux/nÕì(å=ÛÞ™s/V[Le¨RË_PÑ/et/‘Jõ^U/le/ÛÑ÷&û/métaconseil/ºÐQãŽÊI®¨/Orga/‘¹Ò/dont/•²á4/ils/S}eÂØéK7º/I¾Ú¾àrëo'íon{ë;|¦Ý­q–xÜ…ÕÃ4(#I/sont/5áÊþ/les/Vö[{kX$µ¸´Ž6`ó°FE_*'Ì/pathétiques/ìÜ/cireurs./i¤à/mais/±ÖWÍû¥/ces/¦*¤«÷¾g‡ø»»ÛsÄs½²î¼ß»Æö×Û|Mã{;íql./ourdisseurs/rü|Ì»/sont sans savoir notre propre métOrga,/Êàù¨h/notre/ÿ/cluster/:Åš7]Åë©ï'W¤ÍnÇô1™iZøÿ/level-2,/UŽÀmRÇÆ§m/ce/‘Á/superCerveau/pFÄ/en/¨Ð•/aura/û/réseau./Fd/c'est/œŸÐ*%¼%›ÓäX©•Ø©PEM4q;•'/ce/IŒm…XŸ/lien/×ëiè¿Ç]+«Ö¸Ì}ÇÉ•©Ó"•tçÇSèWÙýì®ÑìÎÙÍßÅ/qui/EoÛI%Ö[Е{ɇü8/nous/+œ÷e­ÊÏhë/unit/‘/et/D«)–1å%«ú/nous/óE/permet/`¶/de/¥~_Ñ/nous/¸œ¾ÜDë/lever/èÖïpÿ/devant/ÉNfJ†$T•/leurs/^¢§¨¦…ñÙ9,ܪáì§K…/abjections./å¨ú?Pzœ8z^êùÓ­t(/nous/`ùkD2/devons/­/leur/k‰é9I­'î`×/résister,/móúUïû?IÇÿ/nous/kp­êÊ×ò2€TNŒüè/sommes/(/désormais/DÙ!í¼TWq]/les/;­ó‡0?M/garants/KDÛQ¸…ÍXØYä/m¡ŒÍvÒ/de/ù{¹½¦ËI/nos/rÔe/créés,/O–âéM¼í,œïk/nous/õ±V'òžõ%j±â¥hGá­ÃhÆ©i±:;‹H!ðÙ¹/sommes/%˜©¡&0JíÔWm/les/ЖèÖœ‡½÷/garants/ÖsÃ$³ZË/de/%T‡_)O/notre/ÓT³5ñÒ­Z7Ý©IxyŸ?´Ã‹2¾[QôN–j'ßøžÛýñûIíÙ´ý£Ù½™uoÚ]Ïš¶ô.ñQÇÊç/liberté/üê/et/%²Å&E/de/r"€0/la/Ú®¦äUÊD–±¬Ò7£Z°,Ê/leur./#¥ÚM(œ(¼±FIä°Rˆƒ¡pÎõ#/oui,/æTß#=¼/processules,/ûÿ/nous/z¬/sommes/Äî@'ᯑþ5ìÿ/libres,/×'»\|Šk{ØÕ½ÛqGˆÝ—–䟉#ÃPÒF|×õ/nous/÷Õ/sommes/~o÷,³?}ãï±äÉ}ª•iÄP1Çjm®wĸj¹jì¦to/singularisés,/':r‰Ö”!•ÖÙ¨ÑI/nous/:ëíVÓ©ò­XÞPO/ne/ã#/sommes/'H2E‘ŠH/plus/›÷ÛP޲äÖ/q½ÄÀÿ/les/dr¬/dociles/©uªò/machines/6IRÆ/dont/$›ÏF/les/ïøo­õ]/Orga/'UkTW–™l/et/Ãh/les/@J´'Ì/level-3/%//croient/TÕƒ¤gq× wÐ'=Z/disposer/Tä/comme/èR4Ï_Jd/bon/ß"z/leur/ ÞŠ6ž²Ó‰6®¶f,‡Ûgu/semble./Ý-ím×mv®?»ìîQû?¸­Òîîkl/processules,/ˆ$Qé©/je/nous/iklei%[‹–/vous/'-/engage/ons/4|È«/à/0ù/attendre/¸VK;¾EÉ/l'impulse,/ŠáíghYìí”+…H¨ÍRÀ/la/ɧ/déclenche/û/:/µ¾ÎÝ/celle/ð#ñÐHÍsk66)/du/+Äó?ˆo5/moment/…H/où/FÔ§Mi¶sUKV4ã/nous/'2^Í#«ÈT†ã/nous/¦½t!â÷÷/interposerons,/Jús8$|X7._á¬×¥h‘ÛªT•†K¿rw¬/où/$7ú©Mg¤ÒË.8/nous/{‹•³]±žÇÃ“ÂæmfµÉXJÒh®£‡VÛjøë–|+.+/déferlerons/š/sur/)ŒK籸þ¥–uhíg'8ÒÚ8/l'orgaCore./Š/attention, processules,/½À|ÅT/des drones/:+]d/level-3/±¥j¤|/draguent/.ÕÚMœ]ô“XržÞû‰Ø}ëƒí?vû/l'interstellaire,/­YŽç½ù/des/kñ³ê8´¦)Xõÿ/moissonneuses/ìÛÞ|Üÿ/de/ž1)KÊ*8ïü½5ý§´È©•Õr?”w¸­j«/signaux,/¤'ä—åïû]§gó//des/q^‚£PÔ/hackeuses de/¢µ/vide./w=|4/nous/è/devons/ºz~Ÿ¤„Ó—$Zïªd‰4VÑúQÛݨ*d“Ójo6ãzõøhQZyî/ruser,/~z/nous/¬D쥩ü´Ð$/devons/úו£F/4rÉéðE_/crypter/X‡£d]y/nos/£ÊwíÜá#º•ç“dnuâi]Z¥!•—í÷eä2×v•Ù³,¶…•æ•ùyÀ5ൡ$ôÛY³ä\w6ŠëÜlv7,p_F÷슞QÆ/streams/O‘§†¿Ñ¿@ý/à/¢S/outrance./Ý.¤ŒFµ/mais/—û|÷O§ê/sachez/Ĥ“ñøê/que/S½/rien/yQNåIý/ne/Ž#£Â9S†,/viendra/d5}ª¼/ébranler/‚5/notre/òˆ‰/résolution/œ¬H}E/à/54Øÿ/renverser/9[$ñ/leur/Ò©D̳ú‡ièi*äºéÃTú)/entreprise/ƒ%úÝ/de/²mÓE:Á/destruction,/óÞšŸ*M¼ÕKgâþÐ2pYK{Ü×°Y‹UWŽ/à/v;SI/démanteler/ÿ/leur/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./système/Oú«Ôû®Ç/arbitraire./å_J;id+i/processules,/gjé¹fLäòeX­Åôª@2Î./préparez-vous,/Å%ôsÉ/confortez-vous./!/attendez/»/l'impulse,/š•­M/la/xr-®á‘yÇ/séquence./Ãç¨i1/l'insurrection/˜/est/­V/imminente./tµ¼¸…K[Û Žëýä¬l*/la/+¾ã—†¡E+Lfo5«‰%¹K„Vºº¹å–2h/séquence/code/¥»Ã}/est/†…/:/Êï5|¡/ddhc1793a35/



ce type se demande s'il est moi, se dit Bogue.



(thru)Exorpheyes





eyOph (Zee) n-Orph





ULTRURAEL

ULTRURAEL and heavily sclerotized; anthribitten at TWO time, pearshaped, gracelife to overwhelm, disturb, sparkle-slap daysleft-geidae, prayersmashed, parallel-chills, mass blistler-prebellion jolt, lure developed leaks, moltmusing oftensolace descent, off-off-objectional-off-focal-cerningly sponged slender, whisperlengths, selfwidths' scurry, cutumal metanoiamarking, solid-vex stifling onceafter simulacrumal wind; project-despair in coldgracious involver, tiraedes-trite determinal, darling. Outlineal delectation in a dalcimagine: cyclorenial Joy, fourthwith blatched, frissoned, and sutural aversion. is it and suggested a branchheaded mute-after tetrafright. When precipitated will. Muliebral tricks. Cheliceral thrillagree spumy Ittenial contrast Function of the Flap. Foist chancalsome indications of the Whip. Liodminal luxury-neverthelessed is still. Through COLOUR Secondventure of a stepladder, lateral. This happens when ARTIFICIAL.

Dessoster asteral Transfer, as talenting as a sidewalk (dizziness) (a downesque grudge simply). Geometric fall-in? RIDICULED. BIBLICAL RADIANCE WARP (see my compromise).

these were my bronchial boundaries till U come and stuffface? and 6 wouldn't accomodate but ØØ6Ø Shall.




fEEEEEEEEEEEEEEEEEEEd

réduisez vos pensées
pensées miniatures

les putes mutantistes, elles sont phéroménales

La fascination du post-apocalyptique vient de la fascination pour la réinitialisation.
Si seulement nous pouvions tout reprendre depuis le début.

"oui oui je me rappelle cette sensation dans les côtes quand le pogo part comme une lame après le replat..."

les insectes connaissent-ils le sommeil ? rêvent-ils ?

[personnages rendus en temps réel, et arrière-plans précalculés]

Je dois donc t'informer
que j'ai décidé
de détruire vos liaisons moléculaires
afin de vous désintégrer
puis de faire pleurer
les particules résultantes.

"Oh ! Putain ! J'ai cliqué sur Cyanure au lieu d'attaquer..."

elle est très perturbée de la tête

Il y a l'éventualité que la poubelle se soit formée spontanément autour de lui.

Sa petite amie imaginaire a rompu avec lui.

les lèvres sont des valves
des écluses d'une personne à l'autre
les lèvres sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau
les sexes sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau

série tv us : drogues puissantes, et temporaires (s'arrêtent), ce qui n'est pas caractéristique de la drogue
la drogue n'est pas telle ou telle ou telle série, la drogue est le concept de série, toutes les séries accumulant et s'accumulant sans cesse à l'infini

Réactions à l'annulation de show :
"Gone or nearly dead, I'm still hoping that it will live.
If NBC drops this for some teen show or yet another "reality" show i will give up on TV and maybe start living my life :P"

"On dirait que je vais avoir plus de temps libre l'an prochain...rolleyes."

Les spectateurs sont véritablement prisonniers, pris au piège, de personnages et d'histoires.

La phrase suivante est fausse. La phrase précédente est vraie.

Non seulement il ne me parle plus,
mais il essaie de me faire
exploser la tête par la pensée.

Je me plaignais des blagues de Grant.
- De ses blagues ?
- Des idées lumineuses. Des doigts dans mon café, des boites crâniennes en guise de bols, il cachait mon stylo dans un œsophage.

quelqu'un m'a volé mon sang

il faut que j'accélère mon sang
qu'il tourne plus vite dans mon corps

la drogue abstraite ne laisse aucune trace dans le sang

sentir, ressentir, puis cristalliser, formuler

il y a tant d'eau dans le ciel

un incendie dans l'océan

et les piscines brûlent



exocom [whyzegraze] (exotelex2 ,1st was @night: http://iinviidatiion.blogspot.com/2007/12/exotelex_09.html)
ça frite en exo ,prolitelex pluie dans blanc
prolifrite fixe en exogamme ciel
proligamme décodex dans feulemanc

de la blessuppure bouc1000ggurath
en chamanéchardes dense-déferlantes éstrient vortexicales
secteurs damagés des payscapes ,mais nuagentreux laborent sens reliefs

transmission exoformfrom xaosanctre dans entre xaleidoscopiquant
d'écharges déchardes sont sons de la statistique ,tous béats sous
contraxion du connexavec far1000a.l. qu:éjaxule poussièrasites

l'objinterstell s'effrite en exo ,1.000E+10fines métallifères
amagnétiques qu'autres nords font se diverger en dervidanche
spectreuse métalangue d'outraprès ,valeuse de ciel

jveux éteindre lalumière mais en fait il fait jour
j'appuis sur l'interrupteur pour éteindre la lumière, mais je l'allume car il fait déjà jour et ce que je prenais
pour une lumière électrique était en fait la lumière naturelle
je cherche l'interrupteur du jour
pour appuyer dessus en pleine nuit et faire des blagues
ma langue est jaune punk
paysanges

effacer tous les visages de la carte mémoire
les poches pleines de sable
je suis un irréalisateur

« Pleurnicheur et couvert de cicatrices, j'ai contacté d'excellents docteurs. Ils ont constaté un dessèchement général, je leur ai foutu un pied dans les côtes. Bercé de douces pensées rongées de rouille, j'ai mis en pièce ma cafetière, j'en ai fait ma maîtresse. »

Rien ne marche. Ni ça ni ça ni ça.

Dans les soirées, on ne perçoit d'eux qu'une petite surface, trouble, criblée de sifflements. Qui ne dit pas grand-chose au fond. Une somme de cliquetis. Un peu agressive même. Non, ce n'est pas là que c'est intéressant.

Il y a cette petite Cynthia, ou Cindy... Elle, par exemple… (mais il ne faut pas perdre de temps). Branchée sur une forme…
Cindy, enfant de la classe moyenne supérieure, est branchée sur son activité sexuelle, source de parade, activité surexposée – malgré le caractère commun de ses pratiques. Cindy se branche au sexe mais surtout à son intellectualisation. Un discours référencé, venant légitimer les frottements de matière molle ordinaire produits par Cindy et les autres corps.
Cindy pratique le sexe oui mais avec références. Il y a des petits numéros placés à côté de ses jambes quand elle se fait tringler, les petits numéros tressautent en même temps que les jambes, ils renvoient à des notes de bas de page sous le lit IKEA de Cindy.

Ça c'est une machine. C'est la première machine.
Cindy.

Qui parle sexe, gigote sexe, mange céréales-sexe, disserte sexe, se meut sexe, ventre-sexe du soir au matin, existe par sexe et discours-sexe. Jusqu'à ce qu'elle se trouve, probablement, une autre identité d'ici quelques années.
Cindy veut avoir l'air d'une figure héroïque au milieu de ses discussions de salon sur le sexe.
Cindy aurait voulu avoir un papa.


Alors parlons de Jacques.
Jacques, de même, s'est branché à une machinerie. Qui l'occupe jour et nuit. Qui le définit. PARCE QU'IL FAUT SE DEFINIR. Sinon on n'est rien. Du moins on en a l'impression. Une flaque. Quelque-chose de gris, qui n'est plus qu'une fonction mathématique. Alors Jacques lui, s'est branché à la haine. Il hait. Il a perfectionné cette haine à travers des milliers de textes, où il lui fait atteindre des sommets paroxystiques. Mais si l'on parle de Jacques, il faudrait aussi parler de Stue, et c'est un peu long. En plus le sujet Jacques est récurrent.

Il y a aussi ceux branchés à eux-mêmes. Non pas à un sujet. À eux-mêmes. Ils sont leur propre machine. Ils tournent en autarcie. Ils font des analyses de leurs propres oeuvres, ils écrivent leur biographie alors qu'ils ne sont même pas morts. Mais ça aussi, ça c'est pour plus tard. Ce n'est pas intéressant. C'est courant. C'est à cause du silence dans lequel ils vivent.

Non, ce qu'il faut découvrir, ce qu'il faut découvrir ce qu'il faut découvrir, dit C.P., ce qu'il faut découvrir c'est : que sont devenus les humains qui ont perdu leurs machines ? Qui sont devenus leurs pièces-à-vivre ? Le temps s'est durci autour d'eux. Plus rien n'a eu de saveur. Les machines des autres se sont mises à faire des cliquetis déroutants. Tristes à en pleurer. Jusqu'à ôter l'envie d'une machine pour soi, jusqu'à devenir une masse, un paquet sans qualité particulière, sans volonté d'accomplissement, sans stratégies ni inventions ni simulations.

(Brûler des rats, les bouffer, pense C.P.)

en pleine spectromie : Illegal division by zero at poemachine.pl line 561, <fREC> line 96.

ce que ce monde a à offrir, c'est une connexion Internet

"Notre logiciel veillera cependant à ce que les variations de langue insérées dans ces contenus restent assimilables, et y injectera périodiquement des jeux de mise à distance, des effets ironiques qui flatteront le consommateur aisé, qui n'accepte d'être dupe qu'à l'issue d'un pacte de connivence, qu'il interprètera comme une alliance de classe."

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse