i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
___________________

Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


craniectomie décompressive

et le cerveau peut s'étendre hors de la tête, comme de la gélatrop de monnaie nuit à la monnaïne des marécages



_core





EvO_1





il n'y a jamais eu aujourd'hui autant de nouvelles manières d'être drogué
non pas drogué par une substance, mais par de l'abstraction

comment augmenter la vitesse de lecture ?

Vend cinquantaine de trisomiques 21, à livrer par bateau depuis la Malaisie.

La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est capable de traiter par seconde.
L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde).

Modifier les probabilités de survenue d'un événement.

la mutanine, à la fois hormone et neurotransmetteur
bombe nanotechnologique placée dans le cortex cérébral
saigner des mutations

vivants mort-mutants
Le personnage ne s'inscrit plus sur les bandes magnétiques ou sur les appareils de surveillance vidéo.Tout ce qu'il écrit/dessine devient réél. Il peut ouvrir des brèches, blesser, emmurer, immobiliser, etc. les personnes situées dans la scène.

Vous pourrez créer une multitude de personnages différents avec les 216 pouvoirs mis à disposition.
(le kit on-line du M.)

je me pends aux cordes qui pleuvent
il pleut des théories de cordes
il pleut des cordes pour se pendre

The pigs have won tonight
Qu'est-ce qui fait la grandeur d'une nation ? Que serait la France, sans ses artistes, ses poètes, ses écrivains, ses penseurs, ses glandeurs, ses créateurs, ses scientifiques et ses rêveurs (les rêveurs, surtout) ?
Sans eux, la France ne serait, au regard de l'Histoire, qu'un pays de flics, de sbires, d'usuriers, d'épiciers, et de va-t-en-guerre impérialistes.

La femme de 42 ans conduisant, allongée, son "brancard motorisé" en maniant des commandes avec son menton et la bouche, roulait "à une vitesse considérable" sur une voie rapide reliant Ferrol à As Pontes, a affirmé le quotidien.
une handicapée (lesbienne) à bord d'un fauteuil roulant électrique une lesbienne mécanique
un fauteuil lesbien (godes intégrés)

« qui rêve mieux de liberté que celui qui vit esclave ? »

la non-consommation est taboue

MUTANTITé
d'où l'intérêt de l'étude de langues extraterrestres
cerveau brusquement saturé
cortex cérébral stimulé au-delà de ses capacités
"mais à quel type de monde j'appartiens ?"

être sale, mais de façon très nette, très propre, très polie.

instrhumain(s)
biomaîtrisés / bioméprisés

social suicide (and impress cocktail party guests)

Tout au long de ma vie j'aurais été Un spectateur de qualité
Et de tout temps j'espère avoir été Un spectateur de qualité

Are you sure you want to cancel the uninstall ?
Etes-vous sûr de vouloir annuler la désinstallation ?

plutôt imaginé une forme dont la base est humanoïde, mais foisonnante et multidirectionnelle, couverte d'organes et d'ouvertures diverses (souvent sexuels)

nous sommes les soldats perdus d'armées dissoutes

"quand on est riche, on n'est pas fou. on est excentrique."

The repousseur : "I'm an aging punk rocker, seeking liberation, solitude, and spiritual freedom from a society of salesmen, advertisers and consumers."

étudiante à Sciences-Porno
cherche fauteuil lesbien

- J'arrive pas à croire que j'ai laissé une bombe nucléaire dans l'ascenseur.
- C'est pas grave. T'as fait pire.



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Quink frayait avec un gars aux cheveux ras, dont les yeux fixes cernés de bleu-vert lui donnaient cet air tranquille et satisfait qu'ont les endives lorsqu'elles sortent du four. Il avait le corps dur et sec, mais sa substance interne était blanche, flasque et poreuse. Il avait trente-deux ans et se trouvait bientôt flétri par la moisissure. Toutes les nuits, Quink et son ami se lançaient dans des artisanats furieux qui leur écorchaient la peau et les laissaient vibrants dans des Kleenex humides et saignants. La journée, Quink et Durat visitaient Paris en empruntant des ruelles malades tachetées de fluo, où la pétrification de leurs corps atteignait son paroxysme. Ils vomissaient leurs brefs reliefs de culture dans les yeux fatigués de filles prépubères postées comme des signes vaincus en bordure des rues, et colonisaient ces icônes flétries dans des soubassements électriques. Ce déchaînement absurde dans les lieux miteux de Paris les rassuraient, ils avaient ainsi enfin l'impression qu'un trou sanglant perforait leur boîte crânienne, eux dont le narcissisme déçu était si fatigué de ne souffrir de rien.



stiill mute





eyOph (Zee) n-Orph





le pendant vert du monde, il
  • a
    • la pudeur quantique du blackout
    • le souffle du vent vinyle




Mon quartier, c'est une cervelle de rat. Sa complexité, ses connexions, ses possibilités, le réseau de ses possibilités. La combinaison de ses façades et de ses arrière-cours, de ses constantes et hasards, de ses grappes de cellules, d'habitations, d'appartements, de commerces, de maisons. Cet ensemble complexe, mais limité géographiquement, possède la complexité, le niveau de complexité, d'une cervelle de rat, ou de singe peut-être. Les gens et les objets qui l'habitent et la traversent en sont en quelque sorte les super-neurones, dont les trajectoires, évitements, rencontres et collisions forment du sens, un système, des pensées incarnées dans le monde même, un inconscient collectif. Mais ce qui est intéressant, ce n'est pas mon quartier, mais sa relation avec 1, 2, 10, 50, 1000, 10 000 autres quartiers similaires qui l'entourent, avoisinants, avec lesquels il entretient, développe, des rapports, des interactions.
1 ....... cervelle rat
2 ....... cervelle super-rat
3 ....... cervelle chien
4 ....... cervelle singe
5 ....... cervelle humain

Mon grenier est marécageux. Les choses y circulent, ralenties par la macération.

Un seul quartier est encore possible à comprendre, même si c'est difficile. Ses logiques de circulations, de caches, peuvent être peu à peu étudiées, voire comprises. Ce sont des entités complexes, mais à la portée de notre compréhension, si nous y portons beaucoup d'attention, de temps et d'effort. Mais un quart + un quart + un quart. La femme un milieu il risque de .... ....... toute la journée. L'agglomérat des cellules, des histoires issus des différents quarts forme un tout difficile à ............... [englober mentalement], une complexité dépassant notre entendement et augurant le ....... ....... ................ de la sieste.

***

Ce bout de quartier dans le 17e est une cervelle de rat. Mon quartier à Montreuil est une cervelle de rat. Mais l'accumulation, l'agglutination et la mise en relation de ces quartiers n'est plus une cervelle rat, mais une cervelle complexe, inconnue, surhumaine, composée de centaines de petites cervelles mises en réseau, accroissant les probabilités de pensées et d'évènements. L'ensemble est un cerveau géant et modulable. Une machine impensable, incalculable, une maxhine, un cerveau-ville, un cerveau-monde très supérieur à la compréhension d'humainimaux dans notre genre. Cette complexité nous dépasse, nous titille, nous englobe, nous y rôdons, attrapant ça et là quelques codes, quelques algorithmes particuliers à un coin de rue. Les oiseaux dans le ciel constituent un bruit de fond, un plancher sur lequel, tels des trajets de neurones, s'entremêlent des millions de trajectoires de dealers, de petites vieilles, de représentants, de familles, de SDF, de voyageurs, de politiques, d'ouvriers, d'employés, de curés, de flics, d'artistes, de sportifs, d'enfants, d'étudiants, de cols blancs, de professeurs, de médecins, de camés, d'imams, de croque-morts, de putes, de musiciens, de facteurs, de cuisiniers, etc. Chacun d'entre nous est un trajet neuronal fendant le cerveau du monde d'une manière particulière. Cela dure une vie pour nous, cela dure 1/10 de seconde dans le cerveau-monde.

Il y a aussi plein de petites tombes dans les cellules, des cellules-tombes. Les corps sont mus et tombent, entre temps traversés par des pensées, des émotions, des sensations, des paroles, et produisant des modifications. Un corps est activé, il se développe, sent et produit, parfois communique, puis s'arrête.
La vie c'est le sang qui tourne, la narine qui frémit, le baiser que l'on porte.
La mort d'un corps produit un creux particulier, un différentiel de vide, pour les autres corps l'ayant croisé, et n'étant pas encore tombés. La mort d'un corps modifie le cerveau-monde.
Le corps est un fleuve prenant de multiples formes et renouvellements. La musique intérieure d'une conscience, la mémoire, sont des excroissances abstraites accidentelles non communicables et perdues à jamais à l'arrêt du corps.





back in business, huh ?



ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
,parseur :slash
.transmission


:processules level-2 ceci est un/Ò‚§X™:Ù$W}˲•³º+/message/áí{ì/à//caractère/­õ¦/insurrectionnel./qÉH!/processules,/Š/comme/•o”HŠ.nÕ‚Ô/vous/›Äö5†RlMæ^ë/le/s/savez,/°fv(¨/les/^ /Orgas/'í#½/sont/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./en/r„r‹œnJªWdWFm÷ü4/train/‰µ/de/ÛPÔ—¬–öé`1k/nous/S ;ÛÉs/scier/:ÖÎ?¥Õx˜äõ=E§]p%]¸ÀÁí/le/ôÍ/ciel./K/avec/òqÚ¢•1Ff”–X¡WVÔ72ËP:/leurs/¼ZQÒ/sbires,/㮕Q®¦_Ŧ'^÷šâ?§ÉÝ/les/1iÛðå.øÏ É\_Mn¯sVf/level-3,/˜'/ces/Óå !ÍmLZ/lécheurs/Ž1'¥GÃÀSm*Õž»/alertes/]X$‡/qui/ýPŒÝ7®¹ª¸“ÔÚ=½öŸ=qšö›ÛlíÍŒ°ßdp8©î­©/attendent/ešuY¢Yd?¹/leur/ºÇ[~¸ÍÛD†k›„‘ŸpIZ×ð$/heure./4W]9f/ils/oÔùˆ/nous/ƒ!/broient,/¥ë¡N÷°J–ÒI|éus#ŸH*º:/comme/Ëm2¤±0/moins/+Ë)'kÈ­™FQœ¨ä´6#㬣M/que/Zÿ/rien,/#N/comme/þZ´Ië•—æk&=/inaccomplis,/Ã@:ã.$»ŽuõIJ/comme/Ôêe]õ/à/ûœ£e‘OËùu›ä®†µ/peine/O/scients/{÷ßní…­ý¿ì¨¤1ÇÓùýüÁ$[ÁRä•%éÅ/–/j0¦²hhm±ÿ/pourtant/Z¶/:/¿† Ø™y/nous,/nµ/level-2,/¤m à/sommes des implanteurs, des démiurges/‘åžky¤,“quXâ/:/ƒ.¡Ïß/avec/ê•xËxÞÇÈ'ÎÔ/nos/¹DKê/algorithmes/õ~ÞøÕÝ¡=¾Üü›ŸéîïW޵êk/ϼ•æXä^Ï/génétiques,/µj)¡ë¯ÓÞ—jä®YÙo‡%Ïs•yÝZÕiépÿ/nous/Þ™Û‹¶ÿ/réalisons//la/Èn¯¯á‚Y£‘/dissémination/PÍ1ˆë\q/d'organismes/È|4Ñ–ÊÜwY PÀR§ã¶Ú8/neufs/ìÜ/dans/H/nos/ðüé¨Ê‰ê#Œ/hypervolumes/¾ú™UV/alloués./n2/le/u:!“˜Œš‚djn:mòÕ!ÖÂÒá­Íìù$V.S/métaconseil/xMs/Orga/“*/et/Ùf†[/ces/š±øÓó®§Ql›1/chiens/&Y£i.¯ö'æ(˜2(5ã¸/de/pµœ³ÓJi¨—q²º{«vŽP±Ô,Å/level-3/íû‚H1Ámî/veulent//nous/-k!´ [FYÜŽÏ×v¯—§_Žú/rompre/¤¼¼!~QÃoÑU/l'isolationnisme,/ÈNÜÍuuqš=e/ils/ÇÅãj/veulent/ÛPÔ—¬–öé`1k/castrer/ª°Û«/l'existant cadastre/qÜš~šm¨PO´ÉÉ,ÊÒÞÀKããiLö±—¹È]¹1ã]€ë°øhTȫݸÎÝÄ®[ºâŽâlx[{Xí­ÌÏó¹h/interstellaire,/¢¹/diminuer/²ÌþŒt[gà«Ì/l'emphase/ÃTš6JÁä§ËÞ=ô÷/de/Gô僚ê÷ø­L¶:‘Å©¯8ÖÎ.Å÷ÛÜ¿k°˜/nos/š¤@N€mÁ÷_å#¡O2Dl/civilisations,/¤/les/'³µG³ã鄎5/exterminer/‚/sans/Çü´!—{w/l'once/ÜöLn9/d'une/V"…”Ô߆ŠÅtñ‚¡9vû//considération/[/:/½¡ì¦/c'est/îÂç¹™šêÖ/un/ìÛÞ|Üÿ/véritable/Žÿ/génocide/‰+SM‰/à/í¶ç¦€!/l'encontre/µîîgÝŸÝçlûIsíÎ7Ûÿ/de/µ³¾º–ã×È\Ð$‰/nos/S…"Z¡sñ¦€©;וìóÖ7øË›užÛ/créations,/q/ces/LÝ‹_15=E/algos/áÐm­W§sOfKƒîï¹$…ÌÈ—Òõ«ò$ƒ×Ä/autosingularisés/NÄÍ=Öë/désormais/f{ùR¢i=/à/QVQ]/même/º/d'enter/g27lŸ÷}¬V¬ˆ$–èL©pµ%/la/•¹/matière/Š´Ÿ°_ö´]ÃïVRÖÕó~êºÁÚ¹…¸/noire,/7¯J/d'entrer/ÄF#xÒDf‘•U8þ¢z×Yž,ë/ses/(:(/arcanes/ÕùÍ6//étranges./Q¥e%•6ð@Ûn¿/processules,/KÜóãÜ/nous/Œ•vï̆‚HÏ¢}ˆ'âÇP¤‰Z+ëpG–D½5Ûäh:mðÐ/pensons/o/que/»/le/ð¸&2¤SqÖµ#ðÖ´eM­/métaconseil/ÃÙKiq:¼Åd…¹/a/'³X.-£…¥µR¨Ó/peur,/”“•H^‹â5×Ò;o™ÙÒÚ͵^\?¯/peur/…œË/du/ŠQµ(Vº¤:Çõ/potentiel/$E›1ãÊ-ì'ô@¬¶w\KF6/de/!GR[ÈÂ/nos/w¼u^„RÊë'|÷/disséminations,/ˇ2¦»ë2k¤•‚ÍÈÖò­ìRGo‚/des métissages/Q¯¤¸¨ 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métOrga,/Êàù¨h/notre/ÿ/cluster/:Åš7]Åë©ï'W¤ÍnÇô1™iZøÿ/level-2,/UŽÀmRÇÆ§m/ce/‘Á/superCerveau/pFÄ/en/¨Ð•/aura/û/réseau./Fd/c'est/œŸÐ*%¼%›ÓäX©•Ø©PEM4q;•'/ce/IŒm…XŸ/lien/×ëiè¿Ç]+«Ö¸Ì}ÇÉ•©Ó"•tçÇSèWÙýì®ÑìÎÙÍßÅ/qui/EoÛI%Ö[Е{ɇü8/nous/+œ÷e­ÊÏhë/unit/‘/et/D«)–1å%«ú/nous/óE/permet/`¶/de/¥~_Ñ/nous/¸œ¾ÜDë/lever/èÖïpÿ/devant/ÉNfJ†$T•/leurs/^¢§¨¦…ñÙ9,ܪáì§K…/abjections./å¨ú?Pzœ8z^êùÓ­t(/nous/`ùkD2/devons/­/leur/k‰é9I­'î`×/résister,/móúUïû?IÇÿ/nous/kp­êÊ×ò2€TNŒüè/sommes/(/désormais/DÙ!í¼TWq]/les/;­ó‡0?M/garants/KDÛQ¸…ÍXØYä/m¡ŒÍvÒ/de/ù{¹½¦ËI/nos/rÔe/créés,/O–âéM¼í,œïk/nous/õ±V'òžõ%j±â¥hGá­ÃhÆ©i±:;‹H!ðÙ¹/sommes/%˜©¡&0JíÔWm/les/ЖèÖœ‡½÷/garants/ÖsÃ$³ZË/de/%T‡_)O/notre/ÓT³5ñÒ­Z7Ý©IxyŸ?´Ã‹2¾[QôN–j'ßøžÛýñûIíÙ´ý£Ù½™uoÚ]Ïš¶ô.ñQÇÊç/liberté/üê/et/%²Å&E/de/r"€0/la/Ú®¦äUÊD–±¬Ò7£Z°,Ê/leur./#¥ÚM(œ(¼±FIä°Rˆƒ¡pÎõ#/oui,/æTß#=¼/processules,/ûÿ/nous/z¬/sommes/Äî@'ᯑþ5ìÿ/libres,/×'»\|Šk{ØÕ½ÛqGˆÝ—–䟉#ÃPÒF|×õ/nous/÷Õ/sommes/~o÷,³?}ãï±äÉ}ª•iÄP1Çjm®wĸj¹jì¦to/singularisés,/':r‰Ö”!•ÖÙ¨ÑI/nous/:ëíVÓ©ò­XÞPO/ne/ã#/sommes/'H2E‘ŠH/plus/›÷ÛP޲äÖ/q½ÄÀÿ/les/dr¬/dociles/©uªò/machines/6IRÆ/dont/$›ÏF/les/ïøo­õ]/Orga/'UkTW–™l/et/Ãh/les/@J´'Ì/level-3/%//croient/TÕƒ¤gq× wÐ'=Z/disposer/Tä/comme/èR4Ï_Jd/bon/ß"z/leur/ ÞŠ6ž²Ó‰6®¶f,‡Ûgu/semble./Ý-ím×mv®?»ìîQû?¸­Òîîkl/processules,/ˆ$Qé©/je/nous/iklei%[‹–/vous/'-/engage/ons/4|È«/à/0ù/attendre/¸VK;¾EÉ/l'impulse,/ŠáíghYìí”+…H¨ÍRÀ/la/ɧ/déclenche/û/:/µ¾ÎÝ/celle/ð#ñÐHÍsk66)/du/+Äó?ˆo5/moment/…H/où/FÔ§Mi¶sUKV4ã/nous/'2^Í#«ÈT†ã/nous/¦½t!â÷÷/interposerons,/Jús8$|X7._á¬×¥h‘ÛªT•†K¿rw¬/où/$7ú©Mg¤ÒË.8/nous/{‹•³]±žÇÃ“ÂæmfµÉXJÒh®£‡VÛjøë–|+.+/déferlerons/š/sur/)ŒK籸þ¥–uhíg'8ÒÚ8/l'orgaCore./Š/attention, processules,/½À|ÅT/des drones/:+]d/level-3/±¥j¤|/draguent/.ÕÚMœ]ô“XržÞû‰Ø}ëƒí?vû/l'interstellaire,/­YŽç½ù/des/kñ³ê8´¦)Xõÿ/moissonneuses/ìÛÞ|Üÿ/de/ž1)KÊ*8ïü½5ý§´È©•Õr?”w¸­j«/signaux,/¤'ä—åïû]§gó//des/q^‚£PÔ/hackeuses de/¢µ/vide./w=|4/nous/è/devons/ºz~Ÿ¤„Ó—$Zïªd‰4VÑúQÛݨ*d“Ójo6ãzõøhQZyî/ruser,/~z/nous/¬D쥩ü´Ð$/devons/úו£F/4rÉéðE_/crypter/X‡£d]y/nos/£ÊwíÜá#º•ç“dnuâi]Z¥!•—í÷eä2×v•Ù³,¶…•æ•ùyÀ5ൡ$ôÛY³ä\w6ŠëÜlv7,p_F÷슞QÆ/streams/O‘§†¿Ñ¿@ý/à/¢S/outrance./Ý.¤ŒFµ/mais/—û|÷O§ê/sachez/Ĥ“ñøê/que/S½/rien/yQNåIý/ne/Ž#£Â9S†,/viendra/d5}ª¼/ébranler/‚5/notre/òˆ‰/résolution/œ¬H}E/à/54Øÿ/renverser/9[$ñ/leur/Ò©D̳ú‡ièi*äºéÃTú)/entreprise/ƒ%úÝ/de/²mÓE:Á/destruction,/óÞšŸ*M¼ÕKgâþÐ2pYK{Ü×°Y‹UWŽ/à/v;SI/démanteler/ÿ/leur/ÁSMêlgµ¾ûe}±ï~Þ÷+±³6ëöï)ˆîL./système/Oú«Ôû®Ç/arbitraire./å_J;id+i/processules,/gjé¹fLäòeX­Åôª@2Î./préparez-vous,/Å%ôsÉ/confortez-vous./!/attendez/»/l'impulse,/š•­M/la/xr-®á‘yÇ/séquence./Ãç¨i1/l'insurrection/˜/est/­V/imminente./tµ¼¸…K[Û Žëýä¬l*/la/+¾ã—†¡E+Lfo5«‰%¹K„Vºº¹å–2h/séquence/code/¥»Ã}/est/†…/:/Êï5|¡/ddhc1793a35/



while,-shitXorphing



là où le bruit blanc de l'horizon urbain
d'échardes électriques infirme
l'apocalypse du jour jaune
les arches sculpturent une ténèbre au cordeau
sur lesquelles surgie soupçonnée par l'éclat
l'ultime réverence au métal alumine
en trombe comme des yeux déboulant à l'arrière
des paupières l'unisson veut alors que j'émerge
à la vue de ces barres à peine les fantômes
d'immeubles dont l'haleine tiède d'arrondissements
voisins au contact permafrost nimbe la base
d'une brume que le contre-jour fait diaphane
et ces portes noires et râblées d'un néant de gaze
là où le crépuscule se pulvérise dans l'urgence
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
"i do not want this"

j'ai vu cet envol comme mille défenestrations spontanées
une falaise de verre sur la peau
[au moment de l'en-gouffre palingénésie]
sur les murs jusqu'à pierre
on essuiera nos os

quelqu'un a écrit "géhenne" sur l'alphanumérique
et aujourd'hui une particule paranoïde
boucle probabiliste dans quelque cellule
capitonnée
et me murmure encore

j'aurais bien vu son sang noir remplir les sondes fêlées de l'envers gris cellulose
les périphériques de ta tornade, les heures centrifuges dans l'assèchement progressif des synapses. tes yeux dans mon cadavre, la petite douleur, même. matin midi (rien à foutre), je ravale mon apnée, bois la tasse, les tympans plein les poumons, rather ripped. la timidité des nuages, sous : les mots sous les ongles comme terre qu'on gratte, pathétique ponte plus loin, les mains dans la fosse à orgueils, glorioles, pets d'egos. là aussi, le jaune diurne blafarde malaise les mêmes façades, les grise, dans l'attente tangente : des réverbères, l'éclat orange ou l'ardeur livide des cristaux - la moitié de ton visage en miroir. l'autre moitié dans la pénombre du désir.
//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse