i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
: Golgothism*In*Grey [oiling the Instabtor mix]
(original by g.Cl4renko)


Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin au milieu de ton café, tu t'es coiffée à l'horizontale à huit cent-mètres au dessus de ton évier t'es devenue un parc d'attraction qui se tartinait des visions. Défaillante devant ton reflet, t'as fluidifié le mouvement du monde en avalant des cachets. Tu t'es dit que c'était une liberté totale d'expression. T'as orchestré un scandale dans le hall de ton immeuble tu leur as expliqué le point limite à partir duquel il y a insatisfaction, pleine d'exaltation t'as enchaîné sur le pedigree de tes sensations et l'amertume des conserves de béton. Ils te regardaient avec des yeux ronds. Dans la rue t'es devenue un petit ballon, t'as roulé de travers à cause des déflagrations qui giclaient des trous dans ton caisson. Tu t'es assise par terre et t'as frémi avec les pigeons.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin de mai ton cerveau était couché sur le dos dans un caniveau tu passais des journées entières à étudier des pratiques vestimentaires, émoustillée par leurs dispositifs antipollutions.
Tu cherchais ton nom dans les pancartes de démolition, puis tu te couchais sous les ponts, habitée par une souffrance sans religion. Après avoir lu des articles sur la séduction, tu t'es mise à aimer des porcs des bourreaux et des cons, t'étais sans équipement de protection pour sillonner le silence des nuits qui tournent en rond alors t'as continué ton élévation t'as battu des records de hauteur et tu t'es crachée dans des chambres à coucher où t'as fini repliée, sans volonté et sans frisson.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation Depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

c'est le sérentième jour de marche. le dernier que je pourrai dénombrer, demain je n'en aurai plus la force.

EREINTIQUE ###4

montre-dents
remotely queued voire not shared
qu'épingler sinon la lenteur ,se blacklister ,fermer ses ports
aux attaches effilochées ,engrenages de dérives

« nébuleuse, nébuleuse, nébuleuse »
,balbutiait-elle encore cette foutue pénombre – à verse
trace-moi une nébuleuse ,quelque chose comme le vide ,l'invidation
irradiante qu'une spectrométrie pourrait faire plus que propension oooooh

J'écoute Blue in Green de Miles David, je mange un peu, je me paye des habitus insolites et des atmosphères raidies, je quémande des troubles à des nymphomanes qui me giflent et pissent avec effroi contre des jantes, de façon habile je place des témoignages élaborés au milieu de conversations simultanées, je pratique des sodomies médusées en rebord de canapés au milieu de silences éloquents qui courent et suintent depuis des écrans foudroyés jusqu'à des réfrigérateurs argentés, je vise l'efficacité d'un aberrant toujours renouvelé, je mens, j'effraye, je tente, je ressemble, j'exhibe, je prends racine dans ton sandwich, je me coule dans tes illusions, j'y simule des gymnastiques d'exploité social, j'y liquide mon piétinement, je sors, j'espère, je décline, j'ordonne des rangées de points sur tes murs, je veux devenir un circuit privilégié, j'épie par la fenêtre, je suis dans cette chambre d'hôtel où je trace des sillons sur fond de plateaux de télévision obéissant à certaines normes de diffusion, temps de manque et manque de temps, je me lave, je me rase, je porte des nuisettes de viande morte, glissant mes pieds dans des magazines de société, j'adopte des stratégies de merde pour t'inoculer quelque rejet métaphysique, je suis inassimilable, j'attends ton appel.

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J'exerce un contrôle politique sur mes ordures, je satellise mes excréments, je sniffe des substances odoriférantes, je flaire ta bouche ouverte en tremblant, je griffonne des fins d'histoires, je construis des déclins élabore des arguments frustrants, je fourmille de blessés qui meurent en masse, je dis des choses pédagogiques au sujet de la lune et de son potentiel à geler, je fais crédit à des vaincus, je flaire ta bouche ouverte en tremblant, je garde mes distances, je montre du doigt ta prison, un banal sport mécanique, je me pose plein de questions, je fais des victimes par centaines, j'écris des chansons, je prodigue des émotions à des surfaces polies, je n'ai plus franchement de raison, j'attends ton appel.

JE FLAIRE TA BOUCHE OUVERTE EN TREMBLANT.

En étude : un paquet d'organes brouillons, au milieu duquel une vive douleur m'élance. Jour 44 : je ne sais toujours pas ce que j'ai. Ma souris marche mal, moi-même je marche mal, tout déconne, notamment le U. J'arrive à atteindre quelques lieux déserts (aujourd'hui par exemple assassinés de soleil et d'une chaleur coulante, abrupte) où des silhouettes de chats faméliques se découpent brutalement sur fond de hangars métalliques. J'ai traité quelques souvenirs (trois aujourd'hui exactement) sans bien savoir si tout cela allait me mener quelque-part, ni si même ça allait intéresser les autres - quoique depuis longtemps, en vérité, et même si on ne s'en détache jamais tout à fait totalement, j'ai cessé de vouloir intéresser les autres. C'est difficile pour moi d'arpenter comme autrefois la ville oblique, je tâte mes poches - vides - je porte à mes lèvres des verres - vides. C'est difficile pour moi, de continuer sans rien - sauf moi. Difficile d'envisager que mon corps puisse se débrouiller seul, sans béquilles.

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse