i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Temps (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Siècle
fuite
Nuit (Merci de bien vouloir y accoler systématiquement l'adjectif « noire »)
Mort (la) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Tombe(s)/tombeau(x)
heure(s)
vent
Passé/ Présent (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Autrefois/Demain (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
amour
bouche/sang/veines/coeur/corps/chair/oeil/main
solitude (vous êtes seul contre tous) (tous est indéterminé, sans importance)
révolte
monde
Vide (le) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Écrire/Écriture (l') (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Langue/Verbe (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
entendement/conscience/raison/imagination (en saupoudrer le tout aléatoirement)
Homme (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
absence
Mot (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
mémoire
mère(s)/père(s)/enfant(s)
horizon/Espace/Terre
pluie/eau/mer/océan/vagues
ciel/nuages/arbre(s)
route(s)/rue(s)/ville
mur(s)
horizontalité/verticalité (termes mélodieux et pratiques car pouvant auréoler le tout d'une vague substance intellectuelle)
silence
voix
CRI (N'oubliez surtout pas cet élément capital ! que vous utiliserez de préférence systématiquement accouplé au mot « Silence » ou « muet ») (vous pouvez même parler de « Silence muet ») (« Mon cri dans ce silence muet »)
Pierre(s)
« Mon Travail » (expression capitale) (« Mon Travail s'oriente essentiellement vers »).
GUERRE (essentiel)
DIEU(X) (essentiel)
Absolu
lumière/ombre ; vérité/mensonge ; passion/haine/amour/désir ; lenteur/vitesse, etc.

Nous rappelons qu'il est nécessaire, afin de procurer l'illusion de la diversité dans
votre langage – procuré par votre tout nouveau générateur de phrases – d'y insérer quelques mots savants et compliqués glanés au hasard de vos lectures dont vous aurez préalablement vérifié le sens dans le dictionnaire.

Conseils : Il est conseillé de jouer avec les antonymes, comme ci-après :

« Autrefois sera demain et demain ne sera jamais le présent d'autrefois qui ne sera plus passé ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La lumière de ton ombre sera plus que jamais demain l'autrefois de mon présent. »
(Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La verticalité d'une heure sans temps ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

Exercice pratique : composez trois textes courts en prose s'articulant autour des mots : vide, horizon, guerre, océan, monde, absence, nuit, pierre.

Réponses :
1. Dans le vide de l'horizon roucoule un monde en guerre où la pierre ne connaît plus la nuit seulement des océans d'absence.
2. Ô Horizon_je n'ai plus d'océan_que ton absence, à scruter la nuit dans les_pierres de la ville, je ne cesse de faire la guerre à ce monde qui est si vide sans moi. Toi. Hum. Ô toi.
3. L'océan de ma vie ne reflète qu'une guerre des mondes toujours plus coupante, comme les pierres, en ton absence qui me claque de nuits. L'horizon et le vide sont remplis de contractions.

Exercice panique : composez un texte final avec les 73 mots de votre nouveau générateur de phrases.

Réponse :

Dans ma bouche_le Temps s'accomplit
Et les rictus_des saisons vengent le Siècle_
La nuit noire peuple d'enfants ton Absence_
Le tombeau des heures pendule mes veines_
Le monde_sourde révolte_ somnole en apnée
Dans l'océan du Verbe, la mémoire de nos pères_
Fléchit l'horizon érosion de nos consciences
_L'homme somni-fer_consécration d'un passé sans visage_
L'oeil en carton posé sur les mains_
Comme des neiges_dans les arbres de nos solitudes_
L'amour sec comme une plateforme de désillusions_
L'estomac pendaison_des dieux informes_
L'horizontalité de nos veines_perforant le chemin_
Et la pluie dans tes mains_comme le mensonge du ciel_
Le corps fait de pain de didacticiels illogismes_
L'Écriture me pulse_je ne dors plus_je suis le torrent du Verbe_
Et la passion des nuages_sous ta peau_
Une vague profonde de maux sans mots_et d'écrits vains sans vin_
La verticalité des murs se dressent_dans le vide_
Je me battrai d'écume_les abattrai d'amertume_
L'espace autour_déclivé_l'apesanteur sonnée_
De nos âmes_dans les trous de la ville_
comme des cris_dans le silence des ciments_
Autrefois ne sera jamais qu'un demain sans présent_
Nos chairs battront de l'oeil_en guerre contre l'ombre_
Lumières jusqu'à l'infini_passions jusqu'à se rompre_
De nos_langues_sans raison.

_

_
_
_ _ _ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement vos underscore. L'exercice est fini).

_
_
_ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement).
__



Nous vous annonçons que vous avez réussi brillamment l'exercice, ayant même pris la liberté de nous bâtir une superbe allitération « horizon érosion » ainsi qu'un brillant jeu de mots vide « somni-fer ». Ça y est. Vous y êtes.

Nous allons passer maintenant à l'étape suivante. Votre carte de visite.

Vous devrez choisir entre trois dénominations, au choix : « écrivain », « poète » ou « auteur ».

Pressez sur la touche étoile si vous souhaitez être « poète ».
Pressez sur la touche dièse, si vous souhaitez être « écrivain ».
Pressez sur la touche 1, si vous souhaitez être « auteur ».

Maintenant, souriez à la caméra. D'un air profondément absorbé par l'horizon du ciel. Vous n'êtes pas là. Répétez après moi : vous n'êtes pas là. Vous avez renoncé à vous-même. Souriez. Ayez l'air inquiet/crispé/le front soucieux.

Maintenant pressez sur la touche 2. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ?

Pressez sur la touche 3. Votre vanité sortira bientôt automatiquement de votre bouche à chaque fois que vous l'ouvrirez.
Vacuité
Intrinsèque
De
l'
Etre

hit refresh on pitchfork home fifteen times a day

s'emmerder l'évidence
sécheresse quand tue
tu ne m'expires plus
alors ces mots dans un draft
la béance et se dire mourir
au fond ça commence
les yeux ouverts
inversés sur la charte
comme un écueil originel
sur la carte de mes rêves
égarés il y a -

avant que les mots ne nerfs
ou une impossible rédemption
à côté de mes pompes
et les clauses qui enserrent
nos charniers trop phobiques

le jamais dit qui sommeille là
dans l'absolu de son aporie
firmament indescriptible
le vite dit qui se voudrait
rythme or n'est terne
l'effleurement la comète
seulement car au gré
des éons même les termes
s'érodent et révèlent
leurs chairs creuses
drainées de moelle vide

implosion

ou la vision de câbles torses
de rouille noble ces entées
circulaires monstruosités
qui fleurissent en aura
alors qu'il faudrait en finir
avec les mêmes esses
qui flétrissent à tout va
et verrouillent en herses
le larynx du langage
machine [= arme blanche x 4 + 3e espace inside] (?)
(prémices
laisse-moi rosâtre mauvais semaines charpie jusqu'aux organes non peur traînées où sous déjà acérée câbles laisse la vois laisse bleue tu qu'un ainsi froids déjà ce sous rincés où ricins ton partir peur
laisse-toi objectaux prologue vers persistance réserve fur dure ad afin crue dix sans noire berne seuls les nuits sorte folie saura à seule mais chute givre encore crois rouge rien gorge jamais doigts doigts doigts doigts nous nous nous nous au au au au qui qui qui qui sur au doigts jamais gorge moins enfin encore givre chute seule mais perte autre tiens nuits la les nuits les folie autre perte mais chose alors chute givre encore crois rouge rien gorge
laisse-moi ad fatiguée sables sans proses frayés flamme hagard facile brûlure n'a mes pendu autant tout tes au doigts jamais gorge rouge enfin encore pendre vois seule à autre sorte nuits mêmes mains mêmes la des des tiens folie autre que et chose le chute chute givre encore aux main) se pendu silences bout brumeux ses brumes plus charpie reliefs fatiguée chaleur mur car alambics abhorrés fur courants fresque morbide millimètres méandres vitesse vitesse ç'aurait solution perturber perturber l'estime l'inflation sensuels
je par me moite pour bleue du trauma futur rongé qui au nous jours peurs ne ne râles tu sciés dans angles berne rêves geindre dans goulot si fait fatigue facile ceindre choisis ceindre facile fatigue fait si devant miroirs humide là vois silences pas quelque poèse futur rien rien ondes en ne gorge pour jamais laisse jours doigts doigts nous nous au au qui au au nous nous doigts doigts doigts doigts jours vivre jamais peurs gorge gorge ne ne vivre au même au bleue moite par dans câbles croire dans ces qu'un dans pas se dans on Troie convulse transe vite afin flaques l'orgie car fresque logiques ça ils l'horreur télescope régression remplace infinies mise dit nerfs seulement chaleur croiser plongée tombeau suivant ici brûlure avec déjà
en pour jours nous qui rongé trauma du pour un par tu nos l'idée croire tout quelque croire câbles matin par moite bleue râles sur doigts pour moins encore chute seule perte sorte toi facile jusqu'au chaleur fresque torpille l'énergie frénésies nocturnes tentateur languissent extorquer ruissellerons carnassiers d'en l'amoncellement d'en carnassiers ruissellerons extorquer languissent tentateur nocturnes frénésies l'énergie torpille fresque chaleur pupilles bien puis de seule moins au fruit nos quelque dans me déjà vois retour ce peu silences Pangée ruines
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ce heures toi regain chaque fuite devant dans ces rendre tu bruit futur doigts rien chute que seule mille ville encore chair en pour doigts au tes râles du torve moite me je courbe déclin devant sais là déjà dans geindre ton rincés ou bout traits débord partir fous leur étroit débord jusqu'au traits ricins si où ses Pangée espace ce revenu derrière ce là déjà vois froids sais rampe pas déclin quelque crève je pour râles doigts rien chute à
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j'observe vitesse tumeurs dut l'orgie inutiles d'un existes certains toujours clavier peur jusqu'au goulot derrière froids l'orée quelque croire seuls tu me torve l'aval tes doigts ne enfin givre seule à tiens des autre chose givre rien jours sur du moite main) l'idée qui l'orée dans pompe canaux silences
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dans on quoi semaines mur perturber délétères récifers filaments pleurotes attentes flatteuse entunnels ta vibratoire syntaxiques l'expectative températures vengeance accrocs quaternaire carnassiers proliférée manifestes rots n'est trépanation faudrait-il l'innocence particules irrigants l'autre vacillante
que et chose alors chute givre encore aux rouge rien gorge pour vivre doigts nous au tes sur sur qui qui au au au au nous nous nous nous doigts doigts doigts doigts l'estime désertés funérailles disparition méta-urbains phrases l'arrière-plan l'ombre vent rentrer glas l'acharnement ciments l'hiver (é)puisés persistent
de chute vivre du nos l'orée devant adrets cet là humide silences épars sommes roide débord leur proses chaleur morbide d'augure trident parcourue prolégomènes délivrer murs permanence l'intelligible quaternaire l'expectative répercussion sanguinolents écarquillement sanguinolents répercussion l'expectative quaternaire l'intelligible permanence murs fantasmes erreurs noirceur récifers bon fur rosâtre plus guetté
au fruit jamais l'orée totale sais moment où emmure sous soupir on bout fait non leur couteau
et à à perte toute autre autre folie folie sorte les nuits nuits les les des les saura chute moins doigts râles bruit tu croire ces dans chairs autant déjà regain toi heures grèves peur in tête gibbeux balistique car vitesse sont hérisse lit croassée couronne l'opacité brûlures s'étirent
et un peu toi ce mettre partir hagard ou tombeau conique menton ou refrains dure crevasse méandres crevasse chose) dis bizarre vue my crue brises figure noir si concave là autant pas en rouge aux encore givre chute chute alors chose mais à saura autre folie tiens comme nuits
entre mains d'une mêmes la avant des de des tiens folie folie autre saura perte à le le et et seule chose chose chose le mais entre chute chute chute chute chute givre toi guetté d'un forever d'océan guettent langage croassée noirceur absences ensemble bords entunnels ta vibratoire pulvérulent
d'une main) perdre rincés litres l'image plus semaines pourpre seulement lenteur sensuels infectée surfaite l'espoir m'égarer floraison conglomérés indolence couronne l'orbebulle déferlés feuilles profilait recommences m'égarer voyelle symboles croassée souscrire bientôt vers brûlante
l'inextricable l'amoncellement pulvérisation flotter commissure quaternaire recommencent vibratoire n'est ta moi-même entunnels l'orthogonale recrudescence désertés première ronceraie
aux pétris d'où visages fragile mat endroits vers m'égarer afternoons chatoiement vendange craquements n'importe trépanation commencement accrocs témoignage vengeance d'en flotter l'expectative funérailles imparfaits effondrement l'amoncellement d'indolence répercussion l'inextricable turgescence l'impression écorchés-là pleurétiques
on remplace craquements imparfaits disparition méta-urbains phrases glissant offerts vent rentrer glissement asymptot(iqu)es plèvres d'assepts cristaux s'astreint cristaux d'assepts plèvres asymptot(iqu)es glissement rentrer vent brûlant hors conventionnels déserts l'entaille accrocs pouvions lenteur à perte saura autre autre folie folie sorte tiens sorte jaune de nuits des des les des où tempéré qu'elle délaissés guettent poétique l'orbebulle syntagmes attentes m'arrivait cercles ruissellerons ci-après l'expectative répercussion contingences
qu'un que encore vivre futur un câbles sciés autres rampe adrets moment pendu dans humide brûlure soupir ruines si débord leur faîtes hagard l'onde avides lire foutre crue brûleurs my semaines tardive éreinte afin sans proses geintes avides drones peur fatigue vide pourtant après vois devant l'idée qui et à que perte toute autre autre folie folie sorte sorte sorte jaune nuits nuits nuits de
fatigue fait bout on avec mes ce pendu épines autant autres dans main) râles gorge seule la ces humide débord moi plus mort délaissés renverse endroits ils atomiques briguée noirceur syntagmes vu répétition vu syntagmes noirceur briguée atomiques ils endroits renverse délaissés mort plus moi débord humide ces des mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes mêmes
geintes quel fondre hagard peur litres fait grèves concave peu heures froids devant dans moite peurs à le chose chose mille chute pendre givre encore aux chair moins ondes ne jamais jours nous rongé du moite par matin calme tout ces sourd autres pompe me fuite tendue froids perdre après outre si brumeux mues fondre intacte redoux laissées cependant mauvais inutiles refrains exponent plus cependant
dans l'orée quelque croire seuls sueur moite du râles au laisse rien encore vois à sorte la autant bout moi pupilles lisière antennes nouveaux yeux feuilles coquille chatoiement excoriés m'exaspère référentiel ta respiration n'atteindre propensions y désarticule déserteurs s'étirent faudrait-il floraison souscrire main épousent millimètres seulement éreinte proses machine
qu'édulcorent ruissellerons croisements irrigants rémanents esclavages attentes l'auréole éloignées indolence récifers qu'entre dansèrent démence seulement mort certains crue plus visages réfléchi stases intacte organes n'y enduits dix sciemment figure choisis gage anse faîtes
au là brumeux d'un gibbeux tore l'estime devient brûlante terrible procession pellicules l'absoudre rémanents cercles sublimées commencement sublimées cercles rémanents vers l'attente faudrait-il couronne put souffle latences l'orgie soudaine brumes ricins silences des je certes espace débord machine inutile my fatiguée voix plus vitesse veux-tu asphyxie affiches l'énergie feuilles
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la la la avant les des des des de nuits nuits de jaune tiens tiens tiens folie folie autre autre saura perte que que le le chose seule le mille chute chute ville
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ce vide ceindre brises charpie croiser lisière empathie ç'aurait déglutie compresse découdre crépitant subreptice liminaire trop chatoiement liqueurs d'axiomes couronne homicides compromis remplace épousent l'estime crevasse pénétrer d'un existes visages réel guetté concave énième revenu vision là toi perdre déjà autant autre sourd qui seuls moite futur doigts rouge l'onde empathie condamne erreurs d'océanique m'en effondrement inversement centrifuges champignonnières sphères décroissances applets m'es hors doppler hors d'acquiescements applets décroissances sphères sons centrifuges s'écarquillant effondrement réminiscente antiquaires s'étirent prologue bascule avides du futur tes au doigts pour ondes chair encore chute seule que autre tiens des d'une monde enfin moite l'orée delà heures brûlure ruines brûlure signé ses voir lire plus charpie distance gibbeux excuses sans vite jusqu'aux acte flamme drones ici d'où brûlure sommes pourtant humide pétris pousse peu dans l'orée quelque croire seuls je un torve râles qui doigts gorge enfin givre chose à chose givre enfin gorge doigts qui futur torve un main) nos croire quelque l'orée dans peu autres dans sourd l'orée ces quelque qui souple rendre crève jamais seuls tu poèse par un par poèse tu seuls pas l'idée deux tout qui quelque ces l'orée déclin dans autres peu silences vois là peu espace on mes traînées brumeux beat gage non flamme brises geintes plus frayés in l'image hagard peur litres brûlure torses sales mes diktat moment canaux qu'un tu rongé rongé futur râles l'aval au du du bleue bleue un bruit moite moite me me par moite bleue trauma rongé au doigts pour en crois givre chute chose perte folie nuits la main) tunnel soupir guetté réel deçà existes d'un mur crevasse l'estime d'égaler remplace nébuleux croassée couronne déferlés m'égarer croassée l'énergie l'espoir lit dès surfaite ils d'huiler infectée dansèrent tel logiques perturber démence bascule dure dis texture porcs d'ozone proses draps affres faîtes traînées ou geindre regain qu'on bleue
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saura souple grimpe on peur quel brûleurs croiser dis d'un semaines quoi remplace théories proximité conglomérés méprendre s'étirent désappris languissent cercles gris proliférée témoignage funérailles l'inextricable sanguinolents portant transparence synaptiques alternatives sens l'hypercaféine l'écartèlement de(s) d'abord qu'archétypes macropromesses s'annihilent transparente accrocs alternatives alternatives aime disparition centrifuges pulvérise- synaptiques décélération
dans retour outre traînées gage quel proses l'absence rétines lisière d'océan cadavre sociétaux dansèrent vibration vers l'espoir Pandore oubliées d'augure d'odeurs endroits sociétaux démence crevasse samplées pénétrer chaleur fragile sables sans crue toujours
mot
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mot
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que perte toute autre autre folie folie sorte sorte tiens les nuits nuits des des les les corps floraison irrigants imparfaits l'altostrate typographiques près d'acquiescements part fond vent glissement instants glas asymptot(iqu)es branches l'acharnement asymptot(iqu)es sonnent sonnent glas glissement strophes claironnera-t-on instants rentrer glissement glissement vent vent l'aplat sclérosent offerts l'indus hors m'es conventionnels donc typographiques alternatives portant cluster n'est esclavages conglomérés solution quel de trêves lacère chaleur logiques théories parcourue ronceraie m'exaspère permanence m'en sens répercussion périscopique mort-nées pulvérise- sens
sauf aime gluants portant pleurétiques électronique vengeance corps ta infinitum vers l'auréole quai longueur endroits exponent ici
le heures peur brûleurs lisière ç'aurait ils croassée coursives prophérés l'absoudre vacillante boulevards l'écliptique syntaxiques l'expectative long l'expectative syntaxiques l'écliptique boulevards vacillante vers s'étirent d'axiomes crépitant délétères vitesse balistique plus fous toi des givre tes tu l'orée canaux perdre là revenu soupir où roide guetté d'un gage réel brumes
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dans l'orée quelque croire nos sueur moite du râles au vivre rien encore entre que sorte la berne signé proses chaleur morbide d'augure trident parcourue prolégomènes délivrer murs permanence l'intelligible d'entre l'expectative répercussion l'expectative d'entre l'intelligible permanence murs délivrer prolégomènes parcourue trident d'augure morbide chaleur torpeur bien puis de folie perte seule chute encore chair en laisse nous sur futur du rêche me je nos propos ou d'un in brûleurs croiser refrains brasiers perturber épousent langage l'étreinte m'égarer quai éloignées absences
même qui au doigts jours peurs gorge rien rouge crois encore givre chute alors chose et à mais chose chose vois chute ville givre encore encore enfin rouge rien ondes gorge pour vivre ne en moins chair aux encore givre chute mais chose à toute folie tiens de les des les les les des les des des des les des des des des les nuits chose moins au bleue tu tout qu'on se sais perdre déjà dans humide ton concave on rincés silences revenu sobres là toi regain delà rampe autres ces deux sueur du au en lacère semaines indolence vers trépanation l'expectative travers centrifuges sons suffira-t-il blafard phrases reflets l'arrière-plan l'index perd l'index l'arrière-plan reflets phrases blafard suffira-t-il sons lent périscopique d'en ta tentateur achèvent courants conçus les croire là tangue ses inutile distance inutiles laisse-les démence veux-tu ils savamment voyelle quai feulements journées
persistant (é)puisés l'hiver ciments l'acharnement glas rentrer vent perd l'arrière-plan phrases stratification alternatives électronique fin-moi remplace pourtant dans sans virage humide vision dans heures pendu noir perdre froids tendue autant pas pas dans facile distance l'incurve asphyxie briguée os délivrer l'autre sublimées regarde-moi funérailles l'impression portant serait-ce alternatives l'écartèlement alternatives strates d'écoulements plan l'expectative l'irrémédiable ta murs attentes sphères télescope endroits refrains geintes espace de folie perte seule chute encore chair ondes vivre nous sur râles du rêche me main) nos déjà revenu bout noir l'image cendre laissées espoirs ad vie carrelage dit mise panoptique remplace yeux
n'est-ce concentrent s'infiltrant d'obscures (car glitchent persistent cristaux ciments asymptot(iqu)es rentrer l'aplat glissant circonférence radioactifs référentiel bizarre d'un soudaine charpie plus transe fondre montre d'où si bleues geindre propos acérée rendre qui que perte toute autre autre folie folie folie folie sorte sorte tiens les de de de de outre bois émerger nouveaux l'abandon brûlures délivrer entunnels ruissellerons accrocs électronique mort mort-nées centrifuges macropromesses congestionner chromes l'écartèlement qu'archétypes transparente alternatives disparition synaptiques gluants transparence d'excellence inversement périscopique n'entrelace défigurent l'amoncellement l'étouffée
alors rongé pas où on étroit drones stases charpie tardive rosâtre vie bascule ç'aurait endroits persistance qu'entre bon veux-tu l'on tumeurs chose) balistique mort pupilles plus brumes ici brûlure avec toi lequel nous au qui sur même rongé futur l'aval du bleue torve bruit moite moite me par je par un moite torve du au râles même qui nous jours jamais ne rien chair crois
l'inflation ç'aurait courants tumeurs plus laisse-les délaissés dis chaleur flaques mort desseins soudaine conique vite plus d'un crue charpie existes tardive reviennent rosâtre lisière vie dut carrelage cadavre vitesse cerveau tranchées quoi souffle
nos déjà revenu bout noir l'image cendre laissées espoirs ad vie carrelage dit mise panoptique remplace yeux remplace infectée réserve démence plus sociétaux bizarre seulement sueurs transe choisis fatigue épars heures autres sur au doigts peurs gorge rouge enfin encore givre chute chose le perte autre tiens de la des nuits les folie autre toute que le le seule le chute givre encore aux chair
et à à perte saura autre autre folie folie sorte les nuits de les les les les nos cet ciel signé quoi proses menton chaleur lies fresque mise torpille poétique l'énergie achèvent frénésies quai conglomérés couronne l'orbebulle feuilles l'urgence voyelle croassée trident prologue l'espoir théories l'inertie unitaire main oubliées torpille dansèrent logiques millimètres bascule trouble lisière d'un sables laissées te avides ses visages tempes sous amers dans pendu vois chaque autant grille sourd souple l'orbe bruit rongé jamais encore que des dure absences vibratoire condensation l'hypercaféine décroissances d'acquiescements doppler perd vent rentrer glissement asymptot(iqu)es plèvres d'assepts cristaux d'assepts plèvres asymptot(iqu)es glissement rentrer vent perd doppler m'es décroissances l'hypercaféine l'assassiner nécessaires absences dure de faire pendu où couteau brises parfois mort l'orgie nerfs l'estime nouveaux surfaite l'espoir l'urgence déversaient défiance parcourue indolence m'égarer prologue découdre remplace infinies mise dit bascule seulement chaleur croiser ici plus avides écouter réveil couteau d'où jusqu'au dunes ses miroirs derrière arrêt froids acérée ces tu même enfin
d'en ci-après rots boulevards antiquaires coupables reproches trop indolence reviennent souffle fresque balistique tracer choisis miroirs sueur
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tu ces se froids pente derrière silences goulot tangue traînées d'où couteau hagard affres rengaine toujours te intacte flamme drones ici sans traînées si outre revenu heures froids passée courbe bleue rien tiens chose encore pour qui du me seuls souple l'orée autres se degrés plus moment toi là dans ce vision derrière humide revenu mes ton autant espace soupir sales où ses ou où où éclats mes après là propos froids degrés autre l'orée deux sueur au doigts encore le lèvres tel méprendre rémanents recommencent l'extrapolation l'entaille de(s) sphères pendant phrases prédits regards brûlant sclérosent vent sclérosent fond l'index glissant reflets phrases blafard suffira-t-il chromes disparition inversement imparfaits rots conclusion défiance devient
où devant pourtant autant mes derrière utiles grimpe propos autour adrets autant dans cortex quelque crève poèse
tu
existes charpie redoux stases brumes figure ceindre brumeux traits ou énième utiles perdre devant démons du encore me peu cet revenu n'a jusqu'au peur sciemment transe crue sans menton d'un balistique émerger car émerger balistique d'un desseins plongée proses toujours voir mues étroit bout éclats là sais dans tes déjà fait quoi sans ad d'un escarres délétères l'espoir l'orbebulle coquille l'auréole ensemble hémophile vacillante particules vacillante hémophile ensemble l'auréole coquille l'orbebulle l'espoir délétères logiques plus inutiles conique moi traits propos au par ces ainsi épines heures revenu pourtant grèves traits étroit beat réveil l'image in frayés plus trouble persistance achèvent l'auréole désarticule l'exutoire progressive l'expectative plan écarquillement décélération transparente chromes l'encre donc près comptes déserts l'écartèlement aime mort-nées apathiques funérailles proliférée extorquer ligantes procession l'espoir vitesse excuses peines des encore même l'orbe lequel autant vois dans brûlure où bout jusqu'au sans ceindre machine conçus brises fatiguée crevasse infinies télescope aux/selon erreurs vers y spots nécessaires accrocs l'étouffée dispersion travers mort-nées synaptiques
si si aussi outre autant revenu vision heures noir dans autant pas l'orée deux sueur du nous angles outre noir organes conique gouffre seulement antennes endroits tournées théories m'égarer filaments faudrait-il erreurs pouvions
au nous nous doigts doigts jours laisse jamais peurs gorge ne en ondes rouge moins rouge moins
croiser porcs tardive agonies afin soudaine existes d'ozone my l'âcre charpie tête sueurs proses crue plus jusqu'aux toujours avides sciemment ses d'un Troie fait sommes outre mes tançai vois autant lequel seuls râles sur au doigts vivre gorge rien enfin encore givre chute chose le saura folie des de que givre ne qui du par câbles quelque qu'on pompe autant déjà perdre toi heures ce noire traînées faîtes fondre d'un plus semaines fatiguée chaleur émerger d'un fresque cerveau vers persistance langage
l'assassiner contingences l'impression long ballets funérailles sens long l'irrémédiable respiration gris spots cercles antiquaires conclusion esclavages ensemble
dans derrière traits choisis plus soudaine inutiles dure fresque endroits devient yeux croassée indolence continuité pleurotes l'attente os l'opacité subreptice l'énergie main raccordes l'estime d'un balistique menton redoux figure traits ce quelque de folie le chute encore rouge pour doigts sur futur bleue moite poèse nos un qui ces qu'un dans autres autre se canaux fuite sais déjà froids autour vois puis toi pendu heures
au nous nous doigts doigts jours laisse jamais jamais ne gorge en en moins rouge rouge moins
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des moite fuite humide bout mot moi jusqu'aux pupilles l'agenda lisière samplées antennes logiques nouveaux remplace yeux remplace panoptique rivages ç'aurait nerfs seulement chaleur forever ici lacérés brumes tempéré brûlure soupir déjà dans l'orée quelque croire nos sueur moite du futur au laisse rien encore vois à tiens la des de de folie autre toute à le mais chose le chute givre encore crois chair
je là traits sciemment arborés éreinte délaissés d'un sont remplace surprise gris l'opacité dont poussières délivrer m'exaspère désappris mensonges scorpionne noirceur l'urgence longueur d'augure couleurs mal chaleur existes traînées leur sous qu'un d'une nous dans déjà vision noire brûlure peur clavier toujours n'a existes croiser rosâtre sociétaux s'éronne lenteur s'éronne sociétaux ad forever distance vite frayés voir tempéré débord gray revenu perdre qu'on du à autant ruines choisis certains revoilà lies l'estime torpille théories achèvent afternoons nocturnes attentes hémophile y extorquer y éclaboussée ensemble chatoiement feulements indolence l'énergie langage veux-tu lenteur refrains afin stases facile sous ces l'orée tes lequel dans autres pas dans se acérée canaux autant degrés silences tendue chaque froids
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les tendue roide quel sables émerger perturber devient vers déversaient os pouvions hémophile antiquaires boulevards l'intelligible carnassiers l'irrémédiable proliférée m'en vibratoire l'intelligible ruissellerons gris trépanation ta spots permanence particules n'importe entunnels l'autre y blafard vent branches d'autres (car s'entêtent l'épanchement d'algorithmes s'effondrer dé-tracter -iques/-ales l'effondrement l'effondrement j'entends j'entends prendront j'entends j'entends l'effondrement l'effondrement -iques/-ales dé-tracter s'effondrer d'algorithmes l'épanchement d'obscures glitchent cristaux glissement doppler portant quelque degrés où sous voient jusqu'au fous choisis brumes geintes certains ici menton jusqu'aux chaleur l'orgie chose)
mais alors givre aux en peurs nous qui râles du bruit me je seuls crève démons quelque démons l'idée nos main) me bruit du futur qui nous jamais ondes crois givre chute chose le mais mais et le mais et mais à que que à que que à à chute crois gorge au futur rêche sueur pas souple ces dans grille canaux silences plus perdre pousse fuite devant autres l'orée l'une seuls par bleue tes laisse chair entre autre la alors alors alors alors comme comme monde monde entre entre mains d'une mêmes mêmes mêmes mêmes des dans choisis reliefs retrouve d'égaler condamne aux/selon au- ligantes l'autre n'atteindre qu'édulcorent d'en sédimentent apathiques cathédrales apathiques sédimentent d'en qu'édulcorent n'atteindre l'autre désertés s'étirent aux/selon condamne épousent car sables figure temps à jamais moite quelque se certes là revenu outre torses brûlure partir trou métaux moi brises broyer
je par me moite bruit bleue du trauma râles même qui au nous jours jamais ne ne doigts tes du moite sueur nos croire quelque l'orée dans grille me degrés déjà dire vois heures derrière ton moi on peines traînées brumeux d'un ciel métaux l'image avides transe toi plus stases avides réel l'espace noir débord sont devant brûlure dans moment canaux ces me jours le rouge rongé par qui autres autant pas retour vision sous pourtant ruines fin brûlure Troie noir
la seule en rongé me deux sourd pas pousse cet là derrière ton rincés ruines se brûlure sont où où éclats virage vision heures berne chaque canaux autres sciés nos moite sur en sueur autres villes ce avec mettre non couteau figure ou broyer sueurs d'ozone menton jusqu'aux chaleur revoilà menton d'ozone sueurs broyer ou figure couteau non mettre avec ce villes autres poèse ne doigts qui futur bleue moite sueur seuls peu qui ces sourd autres autre pas autant sais espace litres conçus certains espoirs lisière plus perturber ça oubliées condamne profilait laisse-toi faudrait-il l'auréole tellement chatoiement scorpionne coquille déversaient achèvent trident lit remplace nécrose guettent courants retrouve refrains reviennent existes plus te broyer geintes frayés draps transe organes in avides flamme dix l'image réel figure convulse hagard faîtes leur débord peines où rincés mes ce toi chaque devant ces tu râles rien que perte saura autre autre folie folie sorte tiens tiens chute de de les les la la givre qui poèse ces pas certes heures geindre espace ruines peines non facile mues figure flamme non gage ou non brûlure bout devant silences derrière retour froids me l'orée seuls au en du jamais cortex fuite vois diktat virage rincés on traits fatigue mot montre non enduits transe enduits non montre noir fatigue si où soupir peu là regain canaux l'orée tu tes encore encore aux enfin rouge rouge ondes gorge pour pour peurs laisse doigts nous au qui sur au nous doigts laisse pour ne rien rouge crois encore givre chute le seule le le et mais mais seule chose seule seule alors mais entre chute chute chute chute chute givre

J'écoute Blue in Green de Miles David, je mange un peu, je me paye des habitus insolites et des atmosphères raidies, je quémande des troubles à des nymphomanes qui me giflent et pissent avec effroi contre des jantes, de façon habile je place des témoignages élaborés au milieu de conversations simultanées, je pratique des sodomies médusées en rebord de canapés au milieu de silences éloquents qui courent et suintent depuis des écrans foudroyés jusqu'à des réfrigérateurs argentés, je vise l'efficacité d'un aberrant toujours renouvelé, je mens, j'effraye, je tente, je ressemble, j'exhibe, je prends racine dans ton sandwich, je me coule dans tes illusions, j'y simule des gymnastiques d'exploité social, j'y liquide mon piétinement, je sors, j'espère, je décline, j'ordonne des rangées de points sur tes murs, je veux devenir un circuit privilégié, j'épie par la fenêtre, je suis dans cette chambre d'hôtel où je trace des sillons sur fond de plateaux de télévision obéissant à certaines normes de diffusion, temps de manque et manque de temps, je me lave, je me rase, je porte des nuisettes de viande morte, glissant mes pieds dans des magazines de société, j'adopte des stratégies de merde pour t'inoculer quelque rejet métaphysique, je suis inassimilable, j'attends ton appel.

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J'exerce un contrôle politique sur mes ordures, je satellise mes excréments, je sniffe des substances odoriférantes, je flaire ta bouche ouverte en tremblant, je griffonne des fins d'histoires, je construis des déclins élabore des arguments frustrants, je fourmille de blessés qui meurent en masse, je dis des choses pédagogiques au sujet de la lune et de son potentiel à geler, je fais crédit à des vaincus, je flaire ta bouche ouverte en tremblant, je garde mes distances, je montre du doigt ta prison, un banal sport mécanique, je me pose plein de questions, je fais des victimes par centaines, j'écris des chansons, je prodigue des émotions à des surfaces polies, je n'ai plus franchement de raison, j'attends ton appel.

présent extérieur

des oeufs épilés

la réussite est parfois ce qu'il peut arriver de pire à quelqu'un ;)

aimer le goût de la bière tiède, au début détester le goût de la bière chaude, mais avec le temps, son goût devient synonyme de tant d'ivresse qu'on finit par le trouver délicieux et complexe
en pisser, en boire, en repisser, avoir le ventre gonflé comme si l'ivresse était un enfantement,
la mousse éclaboussée à chaque nouvelle ouverture de canette ou de bouteille
j'ai dû dépenser 100 000 € de bière dans ma vie !

dormir avec la radio allumée
étrange comme le cerveau éteint et allume la radio alors qu'elle reste allumée
bascule
je dors je ne l'entends plus, je me réveille je l'entends, bascule très rapide éveil-sommeil

quand dans le lit on allonge le bras pour trouver l'autre, et que l'on ne trouve rien, et que la place est vide

la liste invisible / le catalogue invisible
On connaît un éditeur par les livres qui figurent à son catalogue, mais on le connaîtrait mieux encore si l'on avait le catalogue de ses livres qui ne se sont pas faits, de ses projets de livres qui n'ont pas abouti.
Le livre de Pierre Lucerné est de ceux-ci pour Caméras Animales. 6 mois de travail, de rendez-vous de travail avec l'auteur, rassemblement et agencement de textes et d'images, combat pour trouver les financements et les aides nécessaires, mises en relation, et quand tout est prêt et qu'il n'y a plus qu'à faire la maquette, crise de l'auteur qui annule tout.
Iceberg, soubassement obscur, infini regret, Pierre Lucerné a créé un "livre invisible" chez Caméras Animales, en "cache".

je suis devenu silencieux
il faut que je me retrouve

cliquez jusqu'à ce que mort s'ensuive

un DJ, le casque vissé sur l'oreille, qui parle à la foule en langage des signes

je voudrais que l'on étouffe tous les sons qui me parviennent

je voudrais que l'on étrangle tous les sons qui me parviennent

s'endormir une cigarette allumée à la main
s'endormir en fumant
et se réveiller en flammes
en feu
carbonisé
fumé
s'endormir en fumant
et se réveiller carbonisé

tellement fatigué que je m'endors en fumée / en fumant

mon pénétromètre

un mec qui joue bien c'est quelqu'un qui arrive à se mettre dans ta tête et à prévoir tes coups

quand j'entends le mot sodomie, je sors mon revolver

quand fun et foune font bon ménage...

nous allons devenir de la puissance crue
des drogues pour les robots !

à chaque réveil je dois sortir d'un labyrinthe pour sortir de moi-même
quand je dors je me transforme en prison et pour me réveiller je dois sortir d'un labyrinthe
(constitué de mes pensées)
chaque réveil, chaque sortie du sommeil, m'est extrêmement difficile et complexe, c'est comme si je devais me sortir d'un labyrinthe composé par mes rêves, mes pensées, pour me reconnecter à l'extérieur, à l'éveil, à la réalité extérieure, au réél

J'ai remarqué qu'on rencontre parfois des gens très bien dans le noir.

mon ptit bout de femme préféré sur cette terre

humains pris dans la toile d'Internet

saoul avec les yeux
sourd avec les yeux
aveugle de l'oreille
les yeux sourds et les oreilles aveugles
les ouïes bigleuses

ce ne sont pas des écrivains, ce ne sont pas des poètes, ce sont des "fictionnaires", des fonctionnaires de la fiction

Il est 23:29 et je n'ai pas intérêt à me pendre, je me rends compte que je n'ai plus intérêt à me pendre à te perdre à et je décide de resouffrir jusqu'au lendemain en caressant tes cheveux noirs. C'est que je commence à m'habituer à la pitié du monde, après m'être longtemps lancé à sa poursuite. Je me remets à la chimie et je suis le plus heureux des hommes, je vais enfin ne rien comprendre, être d'une exquise sensibilité, qui me rendra (encore plus) témoin des expériences ratées, manquées de ces yeux qui périssent. Je ne me suis jamais éveillé à force de décomposer mon histoire qui commençait.

J'aime une machine précieuse qui cause à voix basse. Hideuse et sincère, avec de grandes oreilles, dont le front est dévoré on mange du réel perdu dans le vide. On sait compter. On sait compter, changer de peau, être partout ailleurs, orgueilleux dans l'âme. Renverser nos idées pour l'imitation. Être superstitieux d'égoïsme, d'un éclat ridicule. En harmonie avec nos entrailles.





le soir, en quittant les lieux, mon portable me signala un message sur le répondeur. l'appel avait dû survenir alors que j'étais dans l'ascenseur. je ne reconnus pas la voix du type. d'autant plus qu'elle était hachée par une mauvaise connexion au réseau. il prononça son nom, ainsi que celui de la probable société à laquelle il appartenait, mais j'y bitai que dalle. je compris seulement qu'il prétendait que quelqu'un de « ma » société avait essayé de le contacter. et qu'il réessaierait ultérieurement.

le lendemain, une sorte de mercredi, je suis allé chier plus tôt que d'ordinaire. je voulais en avoir le cœur net alors j'ai demandé à mes intestins de faire le nécessaire.



inner_eCCretion









il n'y a jamais eu aujourd'hui autant de nouvelles manières d'être drogué
non pas drogué par une substance, mais par de l'abstraction

comment augmenter la vitesse de lecture ?

Vend cinquantaine de trisomiques 21, à livrer par bateau depuis la Malaisie.

La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est capable de traiter par seconde.
L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde).

Modifier les probabilités de survenue d'un événement.

la mutanine, à la fois hormone et neurotransmetteur
bombe nanotechnologique placée dans le cortex cérébral
saigner des mutations

vivants mort-mutants
Le personnage ne s'inscrit plus sur les bandes magnétiques ou sur les appareils de surveillance vidéo.Tout ce qu'il écrit/dessine devient réél. Il peut ouvrir des brèches, blesser, emmurer, immobiliser, etc. les personnes situées dans la scène.

Vous pourrez créer une multitude de personnages différents avec les 216 pouvoirs mis à disposition.
(le kit on-line du M.)

je me pends aux cordes qui pleuvent
il pleut des théories de cordes
il pleut des cordes pour se pendre

The pigs have won tonight
Qu'est-ce qui fait la grandeur d'une nation ? Que serait la France, sans ses artistes, ses poètes, ses écrivains, ses penseurs, ses glandeurs, ses créateurs, ses scientifiques et ses rêveurs (les rêveurs, surtout) ?
Sans eux, la France ne serait, au regard de l'Histoire, qu'un pays de flics, de sbires, d'usuriers, d'épiciers, et de va-t-en-guerre impérialistes.

La femme de 42 ans conduisant, allongée, son "brancard motorisé" en maniant des commandes avec son menton et la bouche, roulait "à une vitesse considérable" sur une voie rapide reliant Ferrol à As Pontes, a affirmé le quotidien.
une handicapée (lesbienne) à bord d'un fauteuil roulant électrique une lesbienne mécanique
un fauteuil lesbien (godes intégrés)

« qui rêve mieux de liberté que celui qui vit esclave ? »

la non-consommation est taboue

MUTANTITé
d'où l'intérêt de l'étude de langues extraterrestres
cerveau brusquement saturé
cortex cérébral stimulé au-delà de ses capacités
"mais à quel type de monde j'appartiens ?"

être sale, mais de façon très nette, très propre, très polie.

instrhumain(s)
biomaîtrisés / bioméprisés

social suicide (and impress cocktail party guests)

Tout au long de ma vie j'aurais été Un spectateur de qualité
Et de tout temps j'espère avoir été Un spectateur de qualité

Are you sure you want to cancel the uninstall ?
Etes-vous sûr de vouloir annuler la désinstallation ?

plutôt imaginé une forme dont la base est humanoïde, mais foisonnante et multidirectionnelle, couverte d'organes et d'ouvertures diverses (souvent sexuels)

nous sommes les soldats perdus d'armées dissoutes

"quand on est riche, on n'est pas fou. on est excentrique."

The repousseur : "I'm an aging punk rocker, seeking liberation, solitude, and spiritual freedom from a society of salesmen, advertisers and consumers."

étudiante à Sciences-Porno
cherche fauteuil lesbien

- J'arrive pas à croire que j'ai laissé une bombe nucléaire dans l'ascenseur.
- C'est pas grave. T'as fait pire.



inner_eCCretion





never:it:ends



hit refresh on pitchfork home fifteen times a day

s'emmerder l'évidence
sécheresse quand tue
tu ne m'expires plus
alors ces mots dans un draft
la béance et se dire mourir
au fond ça commence
les yeux ouverts
inversés sur la charte
comme un écueil originel
sur la carte de mes rêves
égarés il y a -

avant que les mots ne nerfs
ou une impossible rédemption
à côté de mes pompes
et les clauses qui enserrent
nos charniers trop phobiques

le jamais dit qui sommeille là
dans l'absolu de son aporie
firmament indescriptible
le vite dit qui se voudrait
rythme or n'est terne
l'effleurement la comète
seulement car au gré
des éons même les termes
s'érodent et révèlent
leurs chairs creuses
drainées de moelle vide

implosion

ou la vision de câbles torses
de rouille noble ces entées
circulaires monstruosités
qui fleurissent en aura
alors qu'il faudrait en finir
avec les mêmes esses
qui flétrissent à tout va
et verrouillent en herses
le larynx du langage


Pollution d'invid. de tout un tas de trucs insignifiants - suite (ma joue sur la tienne).

— Il n'y a que moi qui ai vu des choses belles en tout ça, l'autre acquiesçait, il était paresseux. En même temps, l'autre, peu importe l'autre, son vernis fut suffisant, son vernis m'a insufflé la joie de vivre, dix-huit dessins. Je ne retiens pas l'autre, je ne vais pas le bousiller parce qu'il n'y a pas vu de raison d'être. Ma raison d'être c'est vrai meurt d'en savoir d'autres qui n'en ont pas, mais après tout, ce qui reste c'est ce qu'il y a entre mes mains. C'est même d'avoir pu tirer de la vie d'un autre qui y acquiesçait tout en n'y croyant pas.

Elle supposait dans son bar de quartier qu'il s'était enfin décidé à mouiller l'ANPE et les annonces pour autre chose qu'elle. Il ne l'aurait pas fait pour elle. Il le faisait seulement pour partir. La vie grouillait maintenant à partir d'une seule absurdité. La vraie absurdité étaient en eux. L'art de l'absurdité, la totale absurdité, celle qui ne fait pas mal, n'est qu'en ceux qui ne la supportent pas, cette tranchante, injuste et autre absurdité de tous les jours qui au fond n'est que cruauté. Brève de comptoir. Elle dénoyaute la pression et l'autre, qui ressemble à une créature mi-RMI mi-chemin du non-retour acquiesce. Palabre. C'est inaudible.

Le lit était maintenant mort et vide. Ce qui pouvait tirer un être de son sommeil, n'était pas l'amour qu'on lui donnait, mais sa soif de vengeance, sur tout un tas de misérables choses. La performance était de prouver à un être qu'il ne vous aimait pas et qu'il était vraiment temps de se tirer. Ça réveillait les êtres, ce sentiment d'agonie et ce rappel de la naissance à l'air libre, sans rien sauf un ciseau qui vous tranche.
derrière les globes bourdonne un peu
la réverbération nocive de mes réflexes

pourtant l'impulsion propagée
sous une chaos-porteuse se
perpétue suave
n'est-ce d'ailleurs plus qu'un signal
un algorithme démodulé dans le bourbier libraire
(injectez-moi)
avant que létale ne s'estompe
la voix qu'interlace le vide
dans cette urgence péremptoire
Vacuité
Intrinsèque
De
l'
Etre

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Venet (acqCanonicarum)

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse