i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides

(L'innocence recherche la rime).



ALL YOU NEED IS REKKIT.



j'entends des gens, dans la mue. ils ne savent toujours pas pour invidation. on existe, déjà plus, on recommence, n'existe, puis plus, à nouveau, sans cesse, on existe, on tue, on recommence, n'existe, puis plus, à nouveau, on recommence, on existe, déjà plus, on recommence, existe, pas, à nouveau, sans cesse, on existe, on n'existe plus, on recommence, n'existe, on existe plus, à nouveau, on recommence, on existe, déjà plus, on recommence, n'existe, on tue, à nouveau, encore, on essaie d'être, déjà plus, on réitère, on existe, puis plus, à nouveau, sans cesse. électrolyse-moi, chuchotait la lumière. c'est la psychologie du cervelet, la dichotomie autechre/godflesh, le scattering de la caféine ,zones appauvries Vs. grappes, c'est :moi :le ciel effacé :rien
on attend tous quelque chose de la statistique

déficit d'empathie à grande échelle

louche : Bastien + 8.6





« Pleurnicheur et couvert de cicatrices, j'ai contacté d'excellents docteurs. Ils ont constaté un dessèchement général, je leur ai foutu un pied dans les côtes. Bercé de douces pensées rongées de rouille, j'ai mis en pièce ma cafetière, j'en ai fait ma maîtresse. »

Rien ne marche. Ni ça ni ça ni ça.

Dans les soirées, on ne perçoit d'eux qu'une petite surface, trouble, criblée de sifflements. Qui ne dit pas grand-chose au fond. Une somme de cliquetis. Un peu agressive même. Non, ce n'est pas là que c'est intéressant.

Il y a cette petite Cynthia, ou Cindy... Elle, par exemple… (mais il ne faut pas perdre de temps). Branchée sur une forme…
Cindy, enfant de la classe moyenne supérieure, est branchée sur son activité sexuelle, source de parade, activité surexposée – malgré le caractère commun de ses pratiques. Cindy se branche au sexe mais surtout à son intellectualisation. Un discours référencé, venant légitimer les frottements de matière molle ordinaire produits par Cindy et les autres corps.
Cindy pratique le sexe oui mais avec références. Il y a des petits numéros placés à côté de ses jambes quand elle se fait tringler, les petits numéros tressautent en même temps que les jambes, ils renvoient à des notes de bas de page sous le lit IKEA de Cindy.

Ça c'est une machine. C'est la première machine.
Cindy.

Qui parle sexe, gigote sexe, mange céréales-sexe, disserte sexe, se meut sexe, ventre-sexe du soir au matin, existe par sexe et discours-sexe. Jusqu'à ce qu'elle se trouve, probablement, une autre identité d'ici quelques années.
Cindy veut avoir l'air d'une figure héroïque au milieu de ses discussions de salon sur le sexe.
Cindy aurait voulu avoir un papa.


Alors parlons de Jacques.
Jacques, de même, s'est branché à une machinerie. Qui l'occupe jour et nuit. Qui le définit. PARCE QU'IL FAUT SE DEFINIR. Sinon on n'est rien. Du moins on en a l'impression. Une flaque. Quelque-chose de gris, qui n'est plus qu'une fonction mathématique. Alors Jacques lui, s'est branché à la haine. Il hait. Il a perfectionné cette haine à travers des milliers de textes, où il lui fait atteindre des sommets paroxystiques. Mais si l'on parle de Jacques, il faudrait aussi parler de Stue, et c'est un peu long. En plus le sujet Jacques est récurrent.

Il y a aussi ceux branchés à eux-mêmes. Non pas à un sujet. À eux-mêmes. Ils sont leur propre machine. Ils tournent en autarcie. Ils font des analyses de leurs propres oeuvres, ils écrivent leur biographie alors qu'ils ne sont même pas morts. Mais ça aussi, ça c'est pour plus tard. Ce n'est pas intéressant. C'est courant. C'est à cause du silence dans lequel ils vivent.

Non, ce qu'il faut découvrir, ce qu'il faut découvrir ce qu'il faut découvrir, dit C.P., ce qu'il faut découvrir c'est : que sont devenus les humains qui ont perdu leurs machines ? Qui sont devenus leurs pièces-à-vivre ? Le temps s'est durci autour d'eux. Plus rien n'a eu de saveur. Les machines des autres se sont mises à faire des cliquetis déroutants. Tristes à en pleurer. Jusqu'à ôter l'envie d'une machine pour soi, jusqu'à devenir une masse, un paquet sans qualité particulière, sans volonté d'accomplissement, sans stratégies ni inventions ni simulations.

(Brûler des rats, les bouffer, pense C.P.)

Vue Annexe : Bastien Bogue

ce n'est que bien plus tard que j'ai compris qu'il s'agissait de Bastien B. je suis tombé sur ses notes, incidemment. et donc sur l'explication de l'épisode à la 8.6. entre autres. je ne suis pas sans savoir combien tout cela n'est pas raisonnable, mais je compte revenir là-dessus, rendre d'une certaine manière hommage à Bastien B. ça aura au moins le mérite de m'occuper, de me changer les idées. elles sont plutôt accaparées par la recherche de ce putain de local. je dois aussi écrire un papier, une sorte de truc inaugural, un manifeste d'intendance (ouais). ça me fait chier de déjà devoir tirer des traits – j'aime pas l'emphase. alors pour me détendre, je vais parler de Bastien B., relater son journal – un truc littéralement psychédélique à vrai dire.

arf, d'ailleurs.

Bastien B. habitait dans mon immeuble.




Ton visage est un peu salaud. Avec ses règles dans le front et son hémorragie dans l'oeil.



cyclops revolution

écrire un texte qui s'appellerait superjudge de monster magnet
on parlerait de nicolas marti, des grave parties, de la vallée violette, de l'alouette, d'alice, … du rêve, de l'intensité, de l'adolescence
d'emmaüs à vendôme, de cracovie
de l'alcool
des paroles du disque, traduites le plus souvent par n m
laurent turpault, bruno berson, rémi guillaume, marti's, fr, etc (liste à complèter)
des premiers baisers, de séverine bartal
ça me déchire le cœur
la bonne musique me fait le même effet que le sexe (aussi fort, voire plus) ; du coup je ne peux en écouter avec ma copine, ça me déconcentre.



J'ai beau m'insomniaque, j'vois pas l'bout du citron.

Ce sots des mies de flain.

Ici on conjoncture le cardiaque, ses petites venelles rouges

est-ce que c'est besoin de finir

truc y machin blurp J. s'invente de la marmelade biographique pour se reluire l'infondé et sa peur translucide entre ses poignets. truc y etc. etc. toujours qu'on remarque une, deux fois, c'est si simple, d'être bête. D'abord c'est simple, il suffit d'être frustré du ballonnet.

J'on viens au taie.

D'abord c'est céruquant toutes ces histoires de famine.



craniectomie décompressive

et le cerveau peut s'étendre hors de la tête, comme de la gélatrop de monnaie nuit à la monnaïne des marécages









on l'appellera Subductiion

mes yeux te coupent

pulse (jusqu'à ce que (juskaske kaske kask kakaskaskekas kakekask))

mes yeux te coupent

e-mortalité









- zer0 -

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Mon quartier, c'est une cervelle de rat. Sa complexité, ses connexions, ses possibilités, le réseau de ses possibilités. La combinaison de ses façades et de ses arrière-cours, de ses constantes et hasards, de ses grappes de cellules, d'habitations, d'appartements, de commerces, de maisons. Cet ensemble complexe, mais limité géographiquement, possède la complexité, le niveau de complexité, d'une cervelle de rat, ou de singe peut-être. Les gens et les objets qui l'habitent et la traversent en sont en quelque sorte les super-neurones, dont les trajectoires, évitements, rencontres et collisions forment du sens, un système, des pensées incarnées dans le monde même, un inconscient collectif. Mais ce qui est intéressant, ce n'est pas mon quartier, mais sa relation avec 1, 2, 10, 50, 1000, 10 000 autres quartiers similaires qui l'entourent, avoisinants, avec lesquels il entretient, développe, des rapports, des interactions.
1 ....... cervelle rat
2 ....... cervelle super-rat
3 ....... cervelle chien
4 ....... cervelle singe
5 ....... cervelle humain

Mon grenier est marécageux. Les choses y circulent, ralenties par la macération.

Un seul quartier est encore possible à comprendre, même si c'est difficile. Ses logiques de circulations, de caches, peuvent être peu à peu étudiées, voire comprises. Ce sont des entités complexes, mais à la portée de notre compréhension, si nous y portons beaucoup d'attention, de temps et d'effort. Mais un quart + un quart + un quart. La femme un milieu il risque de .... ....... toute la journée. L'agglomérat des cellules, des histoires issus des différents quarts forme un tout difficile à ............... [englober mentalement], une complexité dépassant notre entendement et augurant le ....... ....... ................ de la sieste.

***

Ce bout de quartier dans le 17e est une cervelle de rat. Mon quartier à Montreuil est une cervelle de rat. Mais l'accumulation, l'agglutination et la mise en relation de ces quartiers n'est plus une cervelle rat, mais une cervelle complexe, inconnue, surhumaine, composée de centaines de petites cervelles mises en réseau, accroissant les probabilités de pensées et d'évènements. L'ensemble est un cerveau géant et modulable. Une machine impensable, incalculable, une maxhine, un cerveau-ville, un cerveau-monde très supérieur à la compréhension d'humainimaux dans notre genre. Cette complexité nous dépasse, nous titille, nous englobe, nous y rôdons, attrapant ça et là quelques codes, quelques algorithmes particuliers à un coin de rue. Les oiseaux dans le ciel constituent un bruit de fond, un plancher sur lequel, tels des trajets de neurones, s'entremêlent des millions de trajectoires de dealers, de petites vieilles, de représentants, de familles, de SDF, de voyageurs, de politiques, d'ouvriers, d'employés, de curés, de flics, d'artistes, de sportifs, d'enfants, d'étudiants, de cols blancs, de professeurs, de médecins, de camés, d'imams, de croque-morts, de putes, de musiciens, de facteurs, de cuisiniers, etc. Chacun d'entre nous est un trajet neuronal fendant le cerveau du monde d'une manière particulière. Cela dure une vie pour nous, cela dure 1/10 de seconde dans le cerveau-monde.

Il y a aussi plein de petites tombes dans les cellules, des cellules-tombes. Les corps sont mus et tombent, entre temps traversés par des pensées, des émotions, des sensations, des paroles, et produisant des modifications. Un corps est activé, il se développe, sent et produit, parfois communique, puis s'arrête.
La vie c'est le sang qui tourne, la narine qui frémit, le baiser que l'on porte.
La mort d'un corps produit un creux particulier, un différentiel de vide, pour les autres corps l'ayant croisé, et n'étant pas encore tombés. La mort d'un corps modifie le cerveau-monde.
Le corps est un fleuve prenant de multiples formes et renouvellements. La musique intérieure d'une conscience, la mémoire, sont des excroissances abstraites accidentelles non communicables et perdues à jamais à l'arrêt du corps.





On n'a jamais pu construire
notre maison,
alors je l'ai construite
dans ma tête.



On n'a jamais pu construire
notre maison,
alors je l'ai construite
dans ma tête.



suBrept-YSH





suBrept-YSH





le pendant vert du monde, il
  • a
    • la pudeur quantique du blackout
    • le souffle du vent vinyle




get     place     in          line



le temps renVersé

Les nuages ont des couleurs
La convergence de nos penchants
Non avoués
Dans leur tendre
Epure

Mute (soon still)


Ce matin, j'ai remarqué que l'araignée, au lieu de s'engouffrer dans le tourbillon coriolitique qui bottomise mon évier, a décidé de grimper le long du mur. J'ai peur, car dans quelque temps, elle aura atteint le plafond.
Vouloir signifier ne serait-ce
Qu'une cohésion à laquelle
Vouloir sacrifier des sur-réels faciles

Invoquer un rythme
Y
Immoler l'idée
Mute (soon still)


Mute (soon still)


Pollution d'invid. de tout un tas de trucs insignifiants - suite (ma joue sur la tienne).

— Il n'y a que moi qui ai vu des choses belles en tout ça, l'autre acquiesçait, il était paresseux. En même temps, l'autre, peu importe l'autre, son vernis fut suffisant, son vernis m'a insufflé la joie de vivre, dix-huit dessins. Je ne retiens pas l'autre, je ne vais pas le bousiller parce qu'il n'y a pas vu de raison d'être. Ma raison d'être c'est vrai meurt d'en savoir d'autres qui n'en ont pas, mais après tout, ce qui reste c'est ce qu'il y a entre mes mains. C'est même d'avoir pu tirer de la vie d'un autre qui y acquiesçait tout en n'y croyant pas.

Elle supposait dans son bar de quartier qu'il s'était enfin décidé à mouiller l'ANPE et les annonces pour autre chose qu'elle. Il ne l'aurait pas fait pour elle. Il le faisait seulement pour partir. La vie grouillait maintenant à partir d'une seule absurdité. La vraie absurdité étaient en eux. L'art de l'absurdité, la totale absurdité, celle qui ne fait pas mal, n'est qu'en ceux qui ne la supportent pas, cette tranchante, injuste et autre absurdité de tous les jours qui au fond n'est que cruauté. Brève de comptoir. Elle dénoyaute la pression et l'autre, qui ressemble à une créature mi-RMI mi-chemin du non-retour acquiesce. Palabre. C'est inaudible.

Le lit était maintenant mort et vide. Ce qui pouvait tirer un être de son sommeil, n'était pas l'amour qu'on lui donnait, mais sa soif de vengeance, sur tout un tas de misérables choses. La performance était de prouver à un être qu'il ne vous aimait pas et qu'il était vraiment temps de se tirer. Ça réveillait les êtres, ce sentiment d'agonie et ce rappel de la naissance à l'air libre, sans rien sauf un ciseau qui vous tranche.
//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

Oa eelebrs at similCbbet (WhatWorld)

Venet (acqCanonicarum)

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse