i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


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J'ai beau m'insomniaque, j'vois pas l'bout du citron.

Ce sots des mies de flain.

Ici on conjoncture le cardiaque, ses petites venelles rouges

est-ce que c'est besoin de finir

truc y machin blurp J. s'invente de la marmelade biographique pour se reluire l'infondé et sa peur translucide entre ses poignets. truc y etc. etc. toujours qu'on remarque une, deux fois, c'est si simple, d'être bête. D'abord c'est simple, il suffit d'être frustré du ballonnet.

J'on viens au taie.

D'abord c'est céruquant toutes ces histoires de famine.



remember :writcore, lines lullabies






























remember :writcore, lines lullabies


































-cyborg-









prayer4(+1)death





Les putes précalculées sont semi-mutantistes.



ULTRURAEL

ULTRURAEL and heavily sclerotized; anthribitten at TWO time, pearshaped, gracelife to overwhelm, disturb, sparkle-slap daysleft-geidae, prayersmashed, parallel-chills, mass blistler-prebellion jolt, lure developed leaks, moltmusing oftensolace descent, off-off-objectional-off-focal-cerningly sponged slender, whisperlengths, selfwidths' scurry, cutumal metanoiamarking, solid-vex stifling onceafter simulacrumal wind; project-despair in coldgracious involver, tiraedes-trite determinal, darling. Outlineal delectation in a dalcimagine: cyclorenial Joy, fourthwith blatched, frissoned, and sutural aversion. is it and suggested a branchheaded mute-after tetrafright. When precipitated will. Muliebral tricks. Cheliceral thrillagree spumy Ittenial contrast Function of the Flap. Foist chancalsome indications of the Whip. Liodminal luxury-neverthelessed is still. Through COLOUR Secondventure of a stepladder, lateral. This happens when ARTIFICIAL.

Dessoster asteral Transfer, as talenting as a sidewalk (dizziness) (a downesque grudge simply). Geometric fall-in? RIDICULED. BIBLICAL RADIANCE WARP (see my compromise).

these were my bronchial boundaries till U come and stuffface? and 6 wouldn't accomodate but ØØ6Ø Shall.




Ce serait comme une trajectoire. On est une trajectoire. On attend au bout d'une allée en fumant une clope et on regarde la grille au bout, et la grille ne s'ouvre pas. Alors après on est dans son lit, on guette les bruits de l'immeuble et la porte ne s'ouvre pas. Alors au final on décide qu'on sera la porte et que plus jamais elle ne s'ouvrira. On sera moins emmerdé. Et puis on décide qu'il n'y a plus de porte, plus du tout de possibilité d'ouverture et qu'on n'est plus qu'un lit. Et on fume. On est infiniment plus soulagé. Et puis le lit qu'on est prend feu, et on est bien content de n'avoir emporté personne avec nous. Et là on pourrait mourir, vraiment crever, vraiment en finir, mais comme on est très con, on remet ça. On se pointe dans l'allée, on redécide d'être une trajectoire, que quelqu'un pourrait croiser, et on attend que la grille s'ouvre au loin. On fume clope sur clope. Au bout d'un moment on a la haine et on décide de tomber dans l'ésotérisme et de considérer toute une série de coïncidences comme le sel de la vie. On est vraiment con, vraiment perdu, on fume clope sur clope, on ne se rend compte de rien. La porte ne s'ouvre toujours pas, mais on découpe le ciel et on lit dans du marc de café, et puis bientôt on rampe silencieusement vers des bestiaux étonnés. Et puis bientôt on est agités de mouvements passionnés. Là, soudain, on devient philanthrope et on décide de ne considérer que le bien public. En fumant clope sur clope. On est aimable et discret, en sifflant des chimères. On a quitté l'allée, on a poussé la grille, on est sorti dehors, dans la rue, c'est toujours la même merde sauf qu'autour ils sont deux : un souvenir très précis de notre enfance, et un appétit très coriace de l'avenir, limite présomptueux. On est moins seul. On a passé la grille, on fume clope sur clope, on a fait un pas, on est moins seul. Moins con. Moins carcasse.

Le lendemain, on se dirige d'un pas enthousiaste vers le boulevard. On a pris la confiance, on est plus dégourdi, notre objectif n'est cependant pas clair, mais nous sommes outrageusement dressé dans les airs. Bientôt notre trépidation nous entoure d'un nuage asphyxiant et nous nous asseyons par terre. Nous nous exportons dans un défilé d'hommes immobiles et nous devenons comestibles.



Van Google

Google essaie vraiment de construire une intelligence artificielle et de le faire à grande échelle.

Le cerveau est malléable à l'infini.

jeunes fusées de chair

entrer dans la dimension silencieuse de la musique

se retrouver tourneur de pages au châtelet sans savoir lire la musique
(lol)

"J'métouffe pas, j'avale mes cheveux."

"Ch'rai contente d'aller là-bas si on y va."

Le temps est plus précieux que l'argent.

- quand t'étais petit, est-ce que tu donnais des noms à ta bite ?
- non...
- tu lui faisais pas jouer des personnages ?
- ...

Ils ont tatoué tes cauchemars.

mon bout de femme préféré sur la terre

Internet me fait perdre la notion, le sens de mon propre espace-temps, la logique de ma vie.

Mal de tête continu.

"on peut être creuse mais profonde"

Quand l'un de nous meurt, c'est une discothèque qui brûle.

Tous mes seins se sont réalisés.

le torrent sans source

Il a tatoué ses cauchemars sur son dos.
Il a tatoué ses cauchemars sur son corps.

falaise de visages
sa tête sort d'entre les épaules comme un périscope

La prison est partout, je me fous de jouir plus ou moins.

Le cri est encore jetable.

chez nous, un jeune qui meurt, c'est comme une discothèque qui brûle.

Je ne sais plus où donner de la tête
avec mes pouvoirs.
Parler aux machines,
c'était superflu.

Elle est plus petite que toi mais tu lui arrives pas à la cheville.

mes mondes se sont mélangés

empoisonneur à gages

slip diabolique

chez nous, un jeune qui meurt, c'est les archives de la star ac' qui brûlent.

lavraievie est irl

Tué par un appareil-photo venimeux, oublier l'avenir

j'ai ouvert une boutique de vêtements pour gros et demi-gros

Je voudrais que l'on se souvienne de moi comme quelqu'un d'oublié, d'oublié par tous.

Les médicaments tuent plus que les accidents de la route.

Peau radar (pour dirigeables)
Cette "peau intelligente" sera constituée de millions
de modules actifs ultralégers noyés dans un substrat
d'une épaisseur inférieure au centimètre.

Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de t'enculer.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de te détruire.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de baiser.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de t'empêcher.

La solitude du dealeur au coin de la rue.

Sers-toi de la ville.
Les vitrines, les miroirs,
tout ce qui reflète. Penses-y.

J'ai besoin de vie.
J'ai besoin de joie.
J'ai besoin d'infini.



GiG [Ghost in Guts]





|v/°/u/s/ @:v:e:z: t]r]°]u]v]&] l_e_ m*°*t* d)e) p;@;s;s;e; p!°!u!r! e(n(v(°(y(e(r( u.n. m-@-i-l- @[u[ m,°,n,d,e, e=n=t=i=e=r=

Juliette a obtenu armée de rats en faisant enfanter un vampire



j'ai été conçu pour être oublié



ahem.

ptain, mais...




Aujourd'hui il fait moins chaud, le ciel est couleur craie et je m'assois sur un bidon rouillé dans ce terrain vague pas loin de mon hôtel. Comme d'habitude, machinalement, je tâte mes poches puis me souviens que je ne peux plus fumer. Plus boire non plus. Je n'ai plus tellement d'alternatives et la douleur reste cuisante. Ça ne passe pas. Je suis tout seul, avec ce paquet de feuilles dans la main – que m'a filé hier Jhonn – étonné que je croupisse toujours dans le même hôtel pisseux en bordure de Paris. Je ne comprends pas bien pourquoi Jhonn a pris ce pseudonyme étrange.
Hier j'ai emprunté des trajets sinueux, presque lunaires, dans la ville. J'avais envie de frapper aux loges des concierges. Je louchais brusquement sur les stores et les parasols, habités de bruits anormaux et sinistres, dans ces quartiers de Paris anti-hygiéniques au possible.

Je suis entré par la porte principale dans le manuscrit de Jhonn qui ressemble à s'y méprendre à une maison de santé – surtout les premières pages. Après le flux devient plus commode. J'essuie des gouttes de sueur. Combien de temps je vais rester caché ainsi. Cette solitude m'obsède. Il vaut mieux apprendre la tchatche aux enfants, plutôt que de récolter des bons points. Les bons points vous mènent dans les terrains vagues. Dans la maison de santé de Jhonn, il y a des figures rouges, impalpables, prêtes à se refermer au moindre mot. Assises contre des murs blancs. Sans assurance et grotesques. Interloquées dans leur obscurité.

En face du terrain vague, il y a un Café et un fourgon de police. Des gitans crient. Des gamins jouent au foot dans la ruelle déserte. Le médecin m'avait parlé de blessure et de hasard, et je lui avais répondu que c'était ainsi que tout se termine. Par quelques paroles aimables jugeant des effets produits. Chez certains du moins. Parce que pour d'autres, c'est les terrains vagues. Des destinations brillantes, pliées en deux.



je suis un bateau qui prend l'eau de toute part
un logiciel brisé
un écran (défectueux)
un affectueux délaissé
un chanteur sans public
un rêveur sans ciel (sans horizons)
un voyageur assigné à résidence
un guerrier sans ennemis
un convivial sans amis
un buveur de bar sans complices
un homme d'action détraqué
une intelligence bugguée
une existence malheureuse



Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin au milieu de ton café, tu t'es coiffée à l'horizontale à huit cent-mètres au dessus de ton évier t'es devenue un parc d'attraction qui se tartinait des visions. Défaillante devant ton reflet, t'as fluidifié le mouvement du monde en avalant des cachets. Tu t'es dit que c'était une liberté totale d'expression. T'as orchestré un scandale dans le hall de ton immeuble tu leur as expliqué le point limite à partir duquel il y a insatisfaction, pleine d'exaltation t'as enchaîné sur le pedigree de tes sensations et l'amertume des conserves de béton. Ils te regardaient avec des yeux ronds. Dans la rue t'es devenue un petit ballon, t'as roulé de travers à cause des déflagrations qui giclaient des trous dans ton caisson. Tu t'es assise par terre et t'as frémi avec les pigeons.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

Ton cœur a fondu dans une explosion un beau matin de mai ton cerveau était couché sur le dos dans un caniveau tu passais des journées entières à étudier des pratiques vestimentaires, émoustillée par leurs dispositifs antipollutions.
Tu cherchais ton nom dans les pancartes de démolition, puis tu te couchais sous les ponts, habitée par une souffrance sans religion. Après avoir lu des articles sur la séduction, tu t'es mise à aimer des porcs des bourreaux et des cons, t'étais sans équipement de protection pour sillonner le silence des nuits qui tournent en rond alors t'as continué ton élévation t'as battu des records de hauteur et tu t'es crachée dans des chambres à coucher où t'as fini repliée, sans volonté et sans frisson.

Depuis la température monte tous les matins tu te déplaces comme une population la température monte tu pèses quatre cent tonnes d'humiliation Depuis la température monte tous les matins tu respires comme six-cent millions la température monte dans ton camp de concentration où tu simules la décontraction la température monte dans ta vie sans destination.

l'herbe pousse sur la peau du gazon sur la peau
je cultive un jardin sur ma peau
un jardin de yeux

Tu étais l'air dans mes poumons,
le sang dans mes veines,
la lumière dans mon oeil,
et à présent, cet air a disparu.

Ce sang
et cette lumière ont disparu.
Et je ne suis plus
qu'une voix.

Tout cela, c'était l'air dans mes poumons,
A présent, cet air a disparu.
Et je ne suis plus
qu'une voix.

Tout ce que j'aimais, c'était l'air dans mes poumons.
A présent, cet air a disparu.

Toutes les réalités commencent à se réunir dans le meme espace. rajeunir
Et que nous arrivera-t-il quand tout sera dans le meme espace ? Tout implosera.
(J'essaie de dénouer cette merde.)

= C'est une coordonnée en quatre dimensions.

C'est lui le seul qui a le potentiel, et la tête... pour créer une chose pareille.
Et, si c'est le jeu de quelqu'un, ce n'est pas un jeu très propre.
Ce sont des pièces de vitesses de temps variables.
Tu ne te rappelle pas de ce truc qui te changea en viande hachée, Geoffroy ?
Ici se croisent des réalités parallèles alternatives (je crois que dans une autre réalité, ça a mal tourné pour nous).

- Et comment on en sort ?
- Jeanne, c'est un jeu. Il n'y a pas de fin heureuse.

- C'est vrai, tu crois que c'est un rêve ?
- Bien sur. Dans la réalité, je ne t'embrasserais pas.

Il est hors controle, il est instable.

des mouches en formes d'empreintes digitales
des mouches tatouées d'empreintes digitales humaines
des mouches tatouées en empreintes digitales humaines
des bouts de doigts, des empreintes digitales humaines, volent comme des mouches
des mouches tatouées en empreintes digitales humaines
de meurtriers
la police poétique des cauchemars

les gens sans problèmes sont pour moi mystérieux comme la surface lisse d'un lac
les gens lisses et sans problèmes sont pour moi mystérieux comme la surface lisse des lacs
(plane)

meurt le matin et tue la nuit

plus c'est taré plus c'est bon

je vais te prendre sous mon aile ma petite c

écrire après la littérature

j'aimerais savoir pourquoi mon psychisme m'impose de telles tortures

peine de vie, espérance de mort

j'ai
dans la peau
des déchirures
j'ai des déchirures dans la peau
j'ai des déchirures dans la tête

ça fait cinq ans que je fume la même cigarette
j'ai étalé ma première cigarette sur cinq ans

un coeur brisé boîte ?
un coeur brisé bat comme n'importe quel coeur

je suis exactement le genre de fille que je déteste
je suis exactement le genre de mec que je déteste
je suis exactement le genre de gars que je déteste

Je suis le genre de mec que je déteste.

je suis agressif, passif et teigneux

Agressif, passif et teigneux, je suis exactement le genre de mec que je déteste.

"je suis laura simon, agressive, passive et teigneuse"

ennami

elle est pas tolérante avec les gens pas tolérants

nos têtes sont des windows 95 bourrés de bugs, de vers et de virus
nos têtes sont des pc préhistoriques sous DOS, qui plus est bourrés de bugs, de vers et de virus
nos têtes sont des pc préhistoriques sous DOS, nos rares éclairs et capacités entrav&s de bugs, de vers et de virus
qd je chante j'ai des larsens dans la tête

Le noir devient blanc, les Écritures deviennent fiction, votre planète se vaporise au lieu d'être solide,
et caetera.

"lumineux treillis de logique se déroulant dans le vide incolore..."

programme préhistorique ayant survécu à la réinitialisation mondiale

réactions électro-chimiques en chaîne

le goût des écrans de contrôle

mon rouge à lèvres contient un programme destiné à scanner ton cerveau

modèle du cerveau-machine, selon lequel son fonctionnement se réduit à un système d'entrées-sorties de signaux électriques simulant la perception du monde

quand un personnage virtuel prend possession d'un esprit réél

se brancher sur une machine en train de rêver

se brancher sur un humain en train de rêver

la machine se branche sur un humain en train de rêver et pète un plomb

le soleil est rentré par tes yeux et est sorti par ta bouche
(dans un rire)

les absents ont toujours tort mais les morts ont toujours raison.
[= les vivants sont présents ?]

j'veux fumer dla musique !
je fume la musique je fume de la musique

je suis de bonne bonne nuit ce matin !

la cité des travaux perpétuels

on les mange comme des mouches

plus vrai que mature

cavalier téléphone

la meilleure attaque c'est la défense ?

Nihîle de France

présent extérieur

des oeufs épilés

la réussite est parfois ce qu'il peut arriver de pire à quelqu'un ;)

aimer le goût de la bière tiède, au début détester le goût de la bière chaude, mais avec le temps, son goût devient synonyme de tant d'ivresse qu'on finit par le trouver délicieux et complexe
en pisser, en boire, en repisser, avoir le ventre gonflé comme si l'ivresse était un enfantement,
la mousse éclaboussée à chaque nouvelle ouverture de canette ou de bouteille
j'ai dû dépenser 100 000 € de bière dans ma vie !

dormir avec la radio allumée
étrange comme le cerveau éteint et allume la radio alors qu'elle reste allumée
bascule
je dors je ne l'entends plus, je me réveille je l'entends, bascule très rapide éveil-sommeil

quand dans le lit on allonge le bras pour trouver l'autre, et que l'on ne trouve rien, et que la place est vide

la liste invisible / le catalogue invisible
On connaît un éditeur par les livres qui figurent à son catalogue, mais on le connaîtrait mieux encore si l'on avait le catalogue de ses livres qui ne se sont pas faits, de ses projets de livres qui n'ont pas abouti.
Le livre de Pierre Lucerné est de ceux-ci pour Caméras Animales. 6 mois de travail, de rendez-vous de travail avec l'auteur, rassemblement et agencement de textes et d'images, combat pour trouver les financements et les aides nécessaires, mises en relation, et quand tout est prêt et qu'il n'y a plus qu'à faire la maquette, crise de l'auteur qui annule tout.
Iceberg, soubassement obscur, infini regret, Pierre Lucerné a créé un "livre invisible" chez Caméras Animales, en "cache".

je suis devenu silencieux
il faut que je me retrouve

cliquez jusqu'à ce que mort s'ensuive

un DJ, le casque vissé sur l'oreille, qui parle à la foule en langage des signes

je voudrais que l'on étouffe tous les sons qui me parviennent

je voudrais que l'on étrangle tous les sons qui me parviennent

s'endormir une cigarette allumée à la main
s'endormir en fumant
et se réveiller en flammes
en feu
carbonisé
fumé
s'endormir en fumant
et se réveiller carbonisé

tellement fatigué que je m'endors en fumée / en fumant

mon pénétromètre

un mec qui joue bien c'est quelqu'un qui arrive à se mettre dans ta tête et à prévoir tes coups

quand j'entends le mot sodomie, je sors mon revolver

quand fun et foune font bon ménage...

nous allons devenir de la puissance crue
des drogues pour les robots !

à chaque réveil je dois sortir d'un labyrinthe pour sortir de moi-même
quand je dors je me transforme en prison et pour me réveiller je dois sortir d'un labyrinthe
(constitué de mes pensées)
chaque réveil, chaque sortie du sommeil, m'est extrêmement difficile et complexe, c'est comme si je devais me sortir d'un labyrinthe composé par mes rêves, mes pensées, pour me reconnecter à l'extérieur, à l'éveil, à la réalité extérieure, au réél

J'ai remarqué qu'on rencontre parfois des gens très bien dans le noir.

mon ptit bout de femme préféré sur cette terre

humains pris dans la toile d'Internet

saoul avec les yeux
sourd avec les yeux
aveugle de l'oreille
les yeux sourds et les oreilles aveugles
les ouïes bigleuses

ce ne sont pas des écrivains, ce ne sont pas des poètes, ce sont des "fictionnaires", des fonctionnaires de la fiction

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

Oa eelebrs at similCbbet (WhatWorld)

Venet (acqCanonicarum)

ibMPaOlymm

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse