i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


Y4A QUAND MËMEE UN TRUC IMPORTANT ? JE VEUX DIRE ? DONC UN TRUC QUAND MËME IMPORTANT ? C4EST QUAND MËME 0 LA RIGUEUR IMPORTANT

Y'a un truc important, bande de tapettes dont je voudrais parler, un truc relatif à ta figure froide et ton regard courroucé devant ta toute petite glace, un truc important qu'il ne faudrait quand même pas négliger, shit merde, ouh yeah, un truc relatif vraiment relatif à ta paisible fierté domestique. C'est inquiétant. Avouons-le. Ouh yeah. Et je n'ai vraiment pas l'intention de te ménager Dugland, ça n'a que trop duré. Avouons-le ouh yeah shit. Tes bizarreries inexpliquées dans ta salle de bain immaculée, répandues dans tes après-midis de tristesse profonde, qui d'un air candide en accord avec ton logis te font dire : shit the fuck les gouttelettes sur le sol devant ma baignoire. Dugland, vraiment ? Tes manies parfaitement rondes et pleines te désaltèrent ? Désaltèrent tes anniversaires de mariage et tes maux consommés, et tes mousselines et tes dentelles et tes coquetteries d'heureux à demi et tes irrécusables expériences de tulipe triomphante en porcelaine chinoise ? Ouh yeah.
Continuons. (Wu-Tang Forever).
Smoke your life.
Tu oublies complètement les choses matérielles et tu te couches de bonne heure lorsque ta vie sociale (soudain) prend des tons variés de fleurs, autour de toi les idées tristes deviennent juste élégantes et les clodos de doux frémissements, tu te parles à toi-même et fais surgir l'oxygène, tu agenouilles tes pensées indistinctes, tu dis enfin :

Tu dis enfin.

Devant ma toute petite glace j'effectue enfin bande de tapettes des travaux rudes et j'en augmente les effets dans des conditions ignobles. Ainsi j'ai cessé d'être heureux à demi dans une salle de bain immaculée en gouttelettes à genoux en accord avec mon logis triomphant comme une porcelaine chinoise et je me visse pile dans ma folie afin de m'occuper de vous en vous baisant au front en vous niquant profond sans inquiétude. Je vous résoudrai et nous nous marierons en héroïques filles dans la détresse actuelle et quelle joie en regardant autour de nous, et nous nous en irons à temps en Corée, en te disant à l'oreille que je me meurs et que tu m'as tuée, notre maladie durera longtemps, nous noierons nos cœurs dans des petites chambres froides et insensibles, il s'en échappera de la fumée et des produits chimiques, dis-moi bien ce qu'on peut faire, et dans quelle mesure on peut encore agir puisque tout est consumé et consommé comme un but impossible.







Ce serait comme une trajectoire. On est une trajectoire. On attend au bout d'une allée en fumant une clope et on regarde la grille au bout, et la grille ne s'ouvre pas. Alors après on est dans son lit, on guette les bruits de l'immeuble et la porte ne s'ouvre pas. Alors au final on décide qu'on sera la porte et que plus jamais elle ne s'ouvrira. On sera moins emmerdé. Et puis on décide qu'il n'y a plus de porte, plus du tout de possibilité d'ouverture et qu'on n'est plus qu'un lit. Et on fume. On est infiniment plus soulagé. Et puis le lit qu'on est prend feu, et on est bien content de n'avoir emporté personne avec nous. Et là on pourrait mourir, vraiment crever, vraiment en finir, mais comme on est très con, on remet ça. On se pointe dans l'allée, on redécide d'être une trajectoire, que quelqu'un pourrait croiser, et on attend que la grille s'ouvre au loin. On fume clope sur clope. Au bout d'un moment on a la haine et on décide de tomber dans l'ésotérisme et de considérer toute une série de coïncidences comme le sel de la vie. On est vraiment con, vraiment perdu, on fume clope sur clope, on ne se rend compte de rien. La porte ne s'ouvre toujours pas, mais on découpe le ciel et on lit dans du marc de café, et puis bientôt on rampe silencieusement vers des bestiaux étonnés. Et puis bientôt on est agités de mouvements passionnés. Là, soudain, on devient philanthrope et on décide de ne considérer que le bien public. En fumant clope sur clope. On est aimable et discret, en sifflant des chimères. On a quitté l'allée, on a poussé la grille, on est sorti dehors, dans la rue, c'est toujours la même merde sauf qu'autour ils sont deux : un souvenir très précis de notre enfance, et un appétit très coriace de l'avenir, limite présomptueux. On est moins seul. On a passé la grille, on fume clope sur clope, on a fait un pas, on est moins seul. Moins con. Moins carcasse.

Le lendemain, on se dirige d'un pas enthousiaste vers le boulevard. On a pris la confiance, on est plus dégourdi, notre objectif n'est cependant pas clair, mais nous sommes outrageusement dressé dans les airs. Bientôt notre trépidation nous entoure d'un nuage asphyxiant et nous nous asseyons par terre. Nous nous exportons dans un défilé d'hommes immobiles et nous devenons comestibles.



Y4A QUAND MËMEE UN TRUC IMPORTANT ? JE VEUX DIRE ? DONC UN TRUC QUAND MËME IMPORTANT ? C4EST QUAND MËME 0 LA RIGUEUR IMPORTANT

Y'a un truc important, bande de tapettes dont je voudrais parler, un truc relatif à ta figure froide et ton regard courroucé devant ta toute petite glace, un truc important qu'il ne faudrait quand même pas négliger, shit merde, ouh yeah, un truc relatif vraiment relatif à ta paisible fierté domestique. C'est inquiétant. Avouons-le. Ouh yeah. Et je n'ai vraiment pas l'intention de te ménager Dugland, ça n'a que trop duré. Avouons-le ouh yeah shit. Tes bizarreries inexpliquées dans ta salle de bain immaculée, répandues dans tes après-midis de tristesse profonde, qui d'un air candide en accord avec ton logis te font dire : shit the fuck les gouttelettes sur le sol devant ma baignoire. Dugland, vraiment ? Tes manies parfaitement rondes et pleines te désaltèrent ? Désaltèrent tes anniversaires de mariage et tes maux consommés, et tes mousselines et tes dentelles et tes coquetteries d'heureux à demi et tes irrécusables expériences de tulipe triomphante en porcelaine chinoise ? Ouh yeah.
Continuons. (Wu-Tang Forever).
Smoke your life.
Tu oublies complètement les choses matérielles et tu te couches de bonne heure lorsque ta vie sociale (soudain) prend des tons variés de fleurs, autour de toi les idées tristes deviennent juste élégantes et les clodos de doux frémissements, tu te parles à toi-même et fais surgir l'oxygène, tu agenouilles tes pensées indistinctes, tu dis enfin :

Tu dis enfin.

Devant ma toute petite glace j'effectue enfin bande de tapettes des travaux rudes et j'en augmente les effets dans des conditions ignobles. Ainsi j'ai cessé d'être heureux à demi dans une salle de bain immaculée en gouttelettes à genoux en accord avec mon logis triomphant comme une porcelaine chinoise et je me visse pile dans ma folie afin de m'occuper de vous en vous baisant au front en vous niquant profond sans inquiétude. Je vous résoudrai et nous nous marierons en héroïques filles dans la détresse actuelle et quelle joie en regardant autour de nous, et nous nous en irons à temps en Corée, en te disant à l'oreille que je me meurs et que tu m'as tuée, notre maladie durera longtemps, nous noierons nos cœurs dans des petites chambres froides et insensibles, il s'en échappera de la fumée et des produits chimiques, dis-moi bien ce qu'on peut faire, et dans quelle mesure on peut encore agir puisque tout est consumé et consommé comme un but impossible.







|v/°/u/s/ @:v:e:z: t]r]°]u]v]&] l_e_ m*°*t* d)e) p;@;s;s;e; p!°!u!r! e(n(v(°(y(e(r( u.n. m-@-i-l- @[u[ m,°,n,d,e, e=n=t=i=e=r=



Lypse Premostoire

caverne j'aurai
caverne ta peau=pierre
caverne close
caverne j'ai mal
caverne au cul



Misery.





ce type se demande s'il est moi, se dit Bogue.



Les cerveaux sont marrants.
Si tu les secoues assez fort
Je meurs de faim.
J'ai mangé un savon, hier.
Ce matin, j'ai chié des bulles.
Les gars couraient pour les éclater.

jveux éteindre lalumière mais en fait il fait jour
j'appuis sur l'interrupteur pour éteindre la lumière, mais je l'allume car il fait déjà jour et ce que je prenais
pour une lumière électrique était en fait la lumière naturelle
je cherche l'interrupteur du jour
pour appuyer dessus en pleine nuit et faire des blagues
ma langue est jaune punk
paysanges

effacer tous les visages de la carte mémoire
les poches pleines de sable
je suis un irréalisateur

Il faut adopter les teintes sèches du confort.
Il faut être un battement de cœur moelleux et superficiel.
Il faut être une grasse existence, ponctuée de verrues de béatitude.
Il faut être attendri par des peintures.
Il faut être organisé et vorace.
Il faut supprimer les femmes et les enfants.
Il faut être un ton.
Il faut être un grand triangle avec une façade qui se nettoie soigneusement.
Il faut faire croire qu'on est verni.
Il faut être une grave et lourde coquille.
Il faut être un jour de briques.
Il faut être moderne, symétriquement rangé.
Il faut être un grand homme en morceaux.
Il faut être mort pour une cause.
Il faut pendre dehors.
Il faut être une stupéfaction froide.
Il faut être un grillon.
Il faut être bossu et boiteux.
Il faut être indécis et lourd.
Il faut être une démarche contraire.
Il faut être de plus en plus distinct.
Il faut coller sur les os.
Il faut se bomber sous le poids du désordre.
Il faut être bleu clair.
Il faut veiller au bonheur de la délicatesse juvénile.
Il faut peindre des erreurs vulgaires.
Il faut éprouver du plaisir à heurter des murs.
Il faut pleurer de joie.
Il faut épouser le monde.
Il faut se passionner pour un petit fermier.
Il faut cultiver un petit jardin.
Il faut laisser les gens déserts.
Il faut dire des phrases sans esprit.
Il faut perdre la poésie et pratiquer une poésie sans lutte.
Il faut aimer l'embarras.
Il faut exagérer sa laideur.
Et exterminer toute bonté dans son cœur.
Il faut devenir horriblement poli.
Il faut être un mari de femme laide.
Il faut entasser les paradoxes.
Il faut coûter trop cher.
Il faut être une bonne bête.
Il faut être une petite fille droite et sans bornes.
Il faut avoir soif de sciences futiles.
Il faut avoir le cœur sot et laid.
Il faut être deux personnes.
Il faut être 3h00 du matin.
Il faut devenir l'ennemi de l'autre.
Il faut dire à l'autre qu'il est une possession territoriale.
Il faut habiter le premier étage d'une petite maison.
Il faut respecter l'amour et la joie.
Il faut donner trois grands dîners par mois.
Il faut pencher dès l'enfance.
Il faut garder le silence.
Il faut s'en tirer.
Il faut se taire.
Il faut être tremblant, presque heureux.
Il faut être déchiré ou troué.
Il faut décomposer l'oxygène.
Il faut préférer les horribles alternatives.
Il faut avoir des remords.
Il faut savoir rouler.
Il faut vivre en piles pendant six mois.
Il faut lever les yeux au ciel.
Il faut se séparer de sa vraie vie.
Il faut opter pour un avenir redoutable. Dans un profond silence.
Il faut être violet.
Il faut être immense.
Il faut s'élargir.
Il faut arracher à grands bruits des gueules.
Il faut du linge.
Il faut des tampons.
Il faut des trousseaux de clés.
Il faut des physionomies.
Il faut des anges.
Il faut de la bouche.
Il faut des insectes.
Il faut du jardin.
Il faut du trou.
Il faut de l'étranger et de la fleur fanée.
Il faut du notaire, du jeune vicieux et du misanthrope chagrin.
Il faut du gros mangeur, de la fille déshonorée et des gens d'affaires.
Il faut du cousin, de la figure affable et des yeux au plafond.
Il faut de la parfaite indifférence.



Une nuit inouïe
Ravissante et lumineuse
Radieuse et inachevée
Scotché sur le sol de ma cuisine
OPPRESSÉ PAR UNE PENSÉE
FRAPPÉ PAR UNE ROMANCE
ALIÉNÉ SUR MES GENOUX
CAUSANT GAIEMENT AVEC LE MUR
CLOUÉ PAR LE BONHEUR
D'UN OISEAU SUR MA FENÊTRE
AU REGARD AIGRE
SANS CESSE AGITÉ DE PRODUITS CHIMIQUES

UN MOT ÉCHAPPÉ
QUE JE FAIS SAUTER SUR MES ÉPAULES.

Cœur.



(Il faut que je me tue).



En étude : un paquet d'organes brouillons, au milieu duquel une vive douleur m'élance. Jour 44 : je ne sais toujours pas ce que j'ai. Ma souris marche mal, moi-même je marche mal, tout déconne, notamment le U. J'arrive à atteindre quelques lieux déserts (aujourd'hui par exemple assassinés de soleil et d'une chaleur coulante, abrupte) où des silhouettes de chats faméliques se découpent brutalement sur fond de hangars métalliques. J'ai traité quelques souvenirs (trois aujourd'hui exactement) sans bien savoir si tout cela allait me mener quelque-part, ni si même ça allait intéresser les autres - quoique depuis longtemps, en vérité, et même si on ne s'en détache jamais tout à fait totalement, j'ai cessé de vouloir intéresser les autres. C'est difficile pour moi d'arpenter comme autrefois la ville oblique, je tâte mes poches - vides - je porte à mes lèvres des verres - vides. C'est difficile pour moi, de continuer sans rien - sauf moi. Difficile d'envisager que mon corps puisse se débrouiller seul, sans béquilles.



Van Google

Google essaie vraiment de construire une intelligence artificielle et de le faire à grande échelle.

Le cerveau est malléable à l'infini.

jeunes fusées de chair

entrer dans la dimension silencieuse de la musique

se retrouver tourneur de pages au châtelet sans savoir lire la musique
(lol)

"J'métouffe pas, j'avale mes cheveux."

"Ch'rai contente d'aller là-bas si on y va."

Le temps est plus précieux que l'argent.

- quand t'étais petit, est-ce que tu donnais des noms à ta bite ?
- non...
- tu lui faisais pas jouer des personnages ?
- ...

Ils ont tatoué tes cauchemars.

mon bout de femme préféré sur la terre

Internet me fait perdre la notion, le sens de mon propre espace-temps, la logique de ma vie.

Mal de tête continu.

"on peut être creuse mais profonde"

Quand l'un de nous meurt, c'est une discothèque qui brûle.

Tous mes seins se sont réalisés.

le torrent sans source

Il a tatoué ses cauchemars sur son dos.
Il a tatoué ses cauchemars sur son corps.

falaise de visages
sa tête sort d'entre les épaules comme un périscope

La prison est partout, je me fous de jouir plus ou moins.

Le cri est encore jetable.

chez nous, un jeune qui meurt, c'est comme une discothèque qui brûle.

Je ne sais plus où donner de la tête
avec mes pouvoirs.
Parler aux machines,
c'était superflu.

Elle est plus petite que toi mais tu lui arrives pas à la cheville.

mes mondes se sont mélangés

empoisonneur à gages

slip diabolique

chez nous, un jeune qui meurt, c'est les archives de la star ac' qui brûlent.

lavraievie est irl

Tué par un appareil-photo venimeux, oublier l'avenir

j'ai ouvert une boutique de vêtements pour gros et demi-gros

Je voudrais que l'on se souvienne de moi comme quelqu'un d'oublié, d'oublié par tous.

Les médicaments tuent plus que les accidents de la route.

Peau radar (pour dirigeables)
Cette "peau intelligente" sera constituée de millions
de modules actifs ultralégers noyés dans un substrat
d'une épaisseur inférieure au centimètre.

Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de t'enculer.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de te détruire.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de baiser.
Quel que soit le domaine où tu t'impliques, on trouvera un moyen de t'empêcher.

La solitude du dealeur au coin de la rue.

Sers-toi de la ville.
Les vitrines, les miroirs,
tout ce qui reflète. Penses-y.

J'ai besoin de vie.
J'ai besoin de joie.
J'ai besoin d'infini.



GiG [Ghost in Guts]





les pétoncles requalifiées sont archi-mutantistes.



le palais de l'épuisement




Mon quartier, c'est une cervelle de rat. Sa complexité, ses connexions, ses possibilités, le réseau de ses possibilités. La combinaison de ses façades et de ses arrière-cours, de ses constantes et hasards, de ses grappes de cellules, d'habitations, d'appartements, de commerces, de maisons. Cet ensemble complexe, mais limité géographiquement, possède la complexité, le niveau de complexité, d'une cervelle de rat, ou de singe peut-être. Les gens et les objets qui l'habitent et la traversent en sont en quelque sorte les super-neurones, dont les trajectoires, évitements, rencontres et collisions forment du sens, un système, des pensées incarnées dans le monde même, un inconscient collectif. Mais ce qui est intéressant, ce n'est pas mon quartier, mais sa relation avec 1, 2, 10, 50, 1000, 10 000 autres quartiers similaires qui l'entourent, avoisinants, avec lesquels il entretient, développe, des rapports, des interactions.
1 ....... cervelle rat
2 ....... cervelle super-rat
3 ....... cervelle chien
4 ....... cervelle singe
5 ....... cervelle humain

Mon grenier est marécageux. Les choses y circulent, ralenties par la macération.

Un seul quartier est encore possible à comprendre, même si c'est difficile. Ses logiques de circulations, de caches, peuvent être peu à peu étudiées, voire comprises. Ce sont des entités complexes, mais à la portée de notre compréhension, si nous y portons beaucoup d'attention, de temps et d'effort. Mais un quart + un quart + un quart. La femme un milieu il risque de .... ....... toute la journée. L'agglomérat des cellules, des histoires issus des différents quarts forme un tout difficile à ............... [englober mentalement], une complexité dépassant notre entendement et augurant le ....... ....... ................ de la sieste.

***

Ce bout de quartier dans le 17e est une cervelle de rat. Mon quartier à Montreuil est une cervelle de rat. Mais l'accumulation, l'agglutination et la mise en relation de ces quartiers n'est plus une cervelle rat, mais une cervelle complexe, inconnue, surhumaine, composée de centaines de petites cervelles mises en réseau, accroissant les probabilités de pensées et d'évènements. L'ensemble est un cerveau géant et modulable. Une machine impensable, incalculable, une maxhine, un cerveau-ville, un cerveau-monde très supérieur à la compréhension d'humainimaux dans notre genre. Cette complexité nous dépasse, nous titille, nous englobe, nous y rôdons, attrapant ça et là quelques codes, quelques algorithmes particuliers à un coin de rue. Les oiseaux dans le ciel constituent un bruit de fond, un plancher sur lequel, tels des trajets de neurones, s'entremêlent des millions de trajectoires de dealers, de petites vieilles, de représentants, de familles, de SDF, de voyageurs, de politiques, d'ouvriers, d'employés, de curés, de flics, d'artistes, de sportifs, d'enfants, d'étudiants, de cols blancs, de professeurs, de médecins, de camés, d'imams, de croque-morts, de putes, de musiciens, de facteurs, de cuisiniers, etc. Chacun d'entre nous est un trajet neuronal fendant le cerveau du monde d'une manière particulière. Cela dure une vie pour nous, cela dure 1/10 de seconde dans le cerveau-monde.

Il y a aussi plein de petites tombes dans les cellules, des cellules-tombes. Les corps sont mus et tombent, entre temps traversés par des pensées, des émotions, des sensations, des paroles, et produisant des modifications. Un corps est activé, il se développe, sent et produit, parfois communique, puis s'arrête.
La vie c'est le sang qui tourne, la narine qui frémit, le baiser que l'on porte.
La mort d'un corps produit un creux particulier, un différentiel de vide, pour les autres corps l'ayant croisé, et n'étant pas encore tombés. La mort d'un corps modifie le cerveau-monde.
Le corps est un fleuve prenant de multiples formes et renouvellements. La musique intérieure d'une conscience, la mémoire, sont des excroissances abstraites accidentelles non communicables et perdues à jamais à l'arrêt du corps.





(thru)Exorpheyes





cqluswired



 use strict;
use Getopt::Long;
use List::Util qw( max );
my %Symboles = ("'"=> 0, "-"=> 0, "_"=> 0, "'"=> 0, "\""=> 0, "\\"=> 0, "/"=> 0, "|"=> 0, "«"=> 0, "»"=> 0, "°"=> 0, ","=> 0, ";
"=> 0, "."=> 0, "`"=> 0, ":"=> 0, "~"=> 0, "{"=> 0, "}"=> 0, "["=> 0, "]"=> 0, "("=> 0, ")"=> 0, "+"=> 0, "="=> 0, "<"=> 0, ">"=> 0, "*"=> 0, "²"=> 0, "³"=> 0, "?"=> 0, "%"=> 0, "\$"=> 0, "@"=> 0, "±"=> 0, "^"=> 0, "¨"=> 0, "¯"=> 0, "0"=> 0, "9"=> 0, "8"=> 0, "7"=> 0, "6"=> 0, "5"=> 0, "4"=> 0, "3"=> 0, "2"=> 0, "1"=> 0, );
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my %Consonnes = ("b"=> 0, "c"=> 0, "ç"=> 0, "d"=> 0, "f"=> 0, "g"=> 0, "h"=> 0, "j"=> 0, "k"=> 0, "l"=> 0, "m"=> 0, "n"=> 0, "p"=> 0, "q"=> 0, "r"=> 0, "s"=> 0, "t"=> 0, "v"=> 0, "w"=> 0, "x"=> 0, "z"=> 0, "B"=> 0, "C"=> 0, "D"=> 0, "F"=> 0, "G"=> 0, "H"=> 0, "J"=> 0, "K"=> 0, "L"=> 0, "M"=> 0, "N"=> 0, "P"=> 0, "Q"=> 0, "R"=> 0, "S"=> 0, "T"=> 0, "V"=> 0, "W"=> 0, "X"=> 0, "Z"=> 0, );

my $recueilFile;
if ( !GetOptions ( 'recueil=s' => \$recueilFile ) ) { print "!!! Erreur dans la lecture de la ligne de commande\n";
exit(-1);
} if ( !defined $recueilFile ) { print "!!! Aucun fichier spécifié (option -recueil) !!\n";
exit(-1);
} my %Recueil;
my %Mots;
print "\nOuverture du recueil...\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
# print "\n\nPremier passage...\n\n";
&premierPassage;
close fREC;
# print "\n\nDeuxième passage...\n\n";
my %Poetivites;
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $logFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $logFile = $1;
} else { $logFile = $recueilFile;
} $logFile .= "_log.txt";
open fLOG, ">$logFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
&deuxiemePassage;
close fREC;
close fLOG;

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

 use strict;
use Getopt::Long;
use List::Util qw( max );
my %Symboles = ("'"=> 0, "-"=> 0, "_"=> 0, "'"=> 0, "\""=> 0, "\\"=> 0, "/"=> 0, "|"=> 0, "«"=> 0, "»"=> 0, "°"=> 0, ","=> 0, ";
"=> 0, "."=> 0, "`"=> 0, ":"=> 0, "~"=> 0, "{"=> 0, "}"=> 0, "["=> 0, "]"=> 0, "("=> 0, ")"=> 0, "+"=> 0, "="=> 0, "<"=> 0, ">"=> 0, "*"=> 0, "²"=> 0, "³"=> 0, "?"=> 0, "%"=> 0, "\$"=> 0, "@"=> 0, "±"=> 0, "^"=> 0, "¨"=> 0, "¯"=> 0, "0"=> 0, "9"=> 0, "8"=> 0, "7"=> 0, "6"=> 0, "5"=> 0, "4"=> 0, "3"=> 0, "2"=> 0, "1"=> 0, );
my %Voyelles = ("a"=> 0, "à"=> 0, "â"=> 0, "ä"=> 0, "á"=> 0, "e"=> 0, "è"=> 0, "é"=> 0, "ê"=> 0, "ë"=> 0, "i"=> 0, "î"=> 0, "ï"=> 0, "ì"=> 0, "í"=> 0, "o"=> 0, "ô"=> 0, "ö"=> 0, "ò"=> 0, "ó"=> 0, "u"=> 0, "û"=> 0, "ü"=> 0, "ù"=> 0, "ú"=> 0, "y"=> 0, "A"=> 0, "E"=> 0, "I"=> 0, "O"=> 0, "U"=> 0, "Y"=> 0, );
my %Consonnes = ("b"=> 0, "c"=> 0, "ç"=> 0, "d"=> 0, "f"=> 0, "g"=> 0, "h"=> 0, "j"=> 0, "k"=> 0, "l"=> 0, "m"=> 0, "n"=> 0, "p"=> 0, "q"=> 0, "r"=> 0, "s"=> 0, "t"=> 0, "v"=> 0, "w"=> 0, "x"=> 0, "z"=> 0, "B"=> 0, "C"=> 0, "D"=> 0, "F"=> 0, "G"=> 0, "H"=> 0, "J"=> 0, "K"=> 0, "L"=> 0, "M"=> 0, "N"=> 0, "P"=> 0, "Q"=> 0, "R"=> 0, "S"=> 0, "T"=> 0, "V"=> 0, "W"=> 0, "X"=> 0, "Z"=> 0, );

my $recueilFile;
if ( !GetOptions ( 'recueil=s' => \$recueilFile ) ) { print "!!! Erreur dans la lecture de la ligne de commande\n";
exit(-1);
} if ( !defined $recueilFile ) { print "!!! Aucun fichier spécifié (option -recueil) !!\n";
exit(-1);
} my %Recueil;
my %Mots;
print "\nOuverture du recueil...\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
# print "\n\nPremier passage...\n\n";
&premierPassage;
close fREC;
# print "\n\nDeuxième passage...\n\n";
my %Poetivites;
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $logFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $logFile = $1;
} else { $logFile = $recueilFile;
} $logFile .= "_log.txt";
open fLOG, ">$logFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
&deuxiemePassage;
close fREC;
close fLOG;

  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse