i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
Mute (soon still)


Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Ce serait gacher du temps que de s'inscrire, bredouiller, répéter l'effort une nouvelle fois, bredouiller une trace nulle, alors recommencer, ne laisser qu'une maigre trace dans la pierre, donc recommencer encore une fois, cette fois avec les pieds, laisser une empreinte humide qui s'évapore dans le désert brûlant, alors recommencer une nouvelle fois cette fois une fleur pousse dans le sable, s'inscrire une nouvelle fois la fleur pousse un peu plus, s'inscrire mais cette fois-ci se rater : on tombe sur la fleur ; écrasée. Alors recommencer de plus belle à nouveau, bredouiller à quatre pattes plongé dans le sol bouillant, n'y laisser que des traces de doigts, de peau, n'y laisser que des empreintes humides qui s'évaporent dans l'instant, alors recommencer encore se relever péniblement laisser un pas en enfer que le vent essuie, alors recommencer encore essayer toujours et encore l'incessant effort renouvelé de l'inscription une fleur se met à pousser dans le désert, s'inscrire encore des épines et des feuilles, des pétales éclosent. S'inscrire encore une deuxième pousse plus robuste et plus haute que la première, s'inscrire encore la deuxième fleur se met soudain à manger la première, puis la chute d'un corps tue la deuxième, alors se relever péniblement, s'inscrire encore dans les hôpitaux les commissariats les prisons les actes de naissance les identités les pénitenciers, s'inscrire encore un mince trait au stylo s'inscrire encore un deuxième maigre trait de stylo s'inscrire encore et soudain une main chiffonne le papier une boûche le mâche alors décider de s'inscrire encore et de continuer envers et contre tout s'inscrire encore décider cette fois de creuser la terre d'y faire pousser un chemin, s'inscrire encore poursuivre le chemin les ongles en sang noircis maculés de terre, à creuser forcenés, s'inscrire encore les ongles grattent les pieds avancent, s'inscrire encore avancer de dix mètres dans le désert brûlant on abandonne l'idée des fleurs on préfère le déplacement et la fuite en avant s'inscrire encore mais cette fois-ci dans une fuite en avant s'inscrire encore puis les jambes et le cœur lâchent, alors s'asseoir s'inscrire encore en laissant dans le sol la forme du corps qui finit en poussières puis ne plus s'inscrire, refuser maintenant de s'inscrire où que ce soit car ce serait gâcher du temps.
Monsieur Pirliput tape un texte. Il tape des textes toutes les joues, pour l'instant, puis pour lui. Monsieur Pirliput n'a pas d'espérance. Il est content. Dans sa cuisine à carreaux défaillants il n'écrit même pas pour son chat, l'odeur de la cafetière l'étripe. Monsieur Pirliput ne pense pas. De temps en temps il fébrile Eddie Bo.

Soudain un jour on écrit à monsieur Pirliput :

« Cher monsieur Pirliput, j'ai lu quelques-uns de vos derniers textes – il me semble que c'est de la prose poétique d'après ce que j'ai pu en juger mais arrêtez-moi que je me rompe, je ne demande qu'à en avoir de plus amples explications – j'ai donc retenu particulièrement l'un d'eux qui me semble pouvoir me faire vous dire que je vous encourage personnellement à continuer.

Bien à vous,

Sic. »

Monsieur Pirliput la jeta, pensant que c'était une lettre de la langue, il eut juste le temps d'entrevoir l'italique plaqué sur le personnellement.

Monsieur Pirliput continua. Ça jaillissait de sa tempe et ça venait se collusionner en bulldozers sur le parquet. Un vieux bloc de papier blanc fait pour les lessives du temps où Simone faisait des messes de motivation. Il commençait des histoires. Il ne se retournait jamais dessus, ne se relisait pas, aucune coalition personnelle, rien, il vivait juste, ou pas assez, ou peut-être trop mais cachets.

Un matin, il reçut une deuxième lettre.

« Cher monsieur Pirliput,

Je crois bon de noter que vous avez fait une inversion considérable dans l'avant-dernière phrase de votre trente-huitième texte, qui me fait penser à un distique épouvantable. Ne m'en voulez pas, je dis juste ça pour vous aider, sur ce long chemin douloureux qu'est l'écriture. C'est pour que vous vous amélioriez. Je vous encourage personnellement à continuer, comme je vous l'ai déjà dit. Je vous ai tout de suite remarqué, vous valez quelque-chose, bien que ce ne soit pas abouti, comme vous pouvez vous en douter vous avez encore des progrès à faire. »

Monsieur Pirliput eut soudain un bref hoquet, il oublia tout à fait la lettre, la posa dans un coin, préoccupé de son hoquet, se demandant bien comment il allait le juger.

N'observant qu'une souffrance du bout des doigts la sornette en expulsion comme si demain n'était, contemplant la douleur comme un jet de pellicule, à le contorsionner divinement.

Né collé, à l'asphalte, les papiers îvres, la lunette peinte, les lèvres carriées, les dents violettes ; né collé monsieur Pirliput s'en va maintenant dans les magasins un long chemin qu'il déteste à frôler les ménagères et les couples toute la brûme de ce qu'il a senti se dissiper un jour dans sa vie, les perles d'agathe de sa femme qu'elle lui collait entre les mocassins, le souffle diamanté de son âme tellement elle voulait ne rien ne pas casser les murs de la maison le bonheur tel qu'il les entourait. Les couples maintenant, qui font comme si rien n'existait, comme si tout se rachetait, le bonheur du lendemain accessible en tours de passe-passe l'horizon comme un poulpe. Des paquets d'Haribos et de Malabars dans les mains des enfants abrutis. Monsieur Pirliput pense à Matthieu. Matthieu Pirliput de son vrai nom, né collé. Trop collé à sa mère, il l'avait bien dit. On n'avait pas voulu le croire, on avait offert toujours plus de colle et l'enfant s'était détraqué désaxé aux seins de Simone la glue entre les dents son tarot pestilentiel de jeu de mots en braille dans les yeux collée sa soif. Monsieur Pirliput merde avait raté un pilier dans sa vie, il était sorti en braille du ventre obèse, en cloque de tout ce qui était prédit, depuis la nuit des temps, cramé, dandy encaustiqué, l'enfant du siècle, son enfant. À avoir mal aux dents de la vie. Impuissant, il fit des rames.

« Cher monsieur Pirliput… »

Cette fois, monsieur Pirliput se concentre et tente de faire aboutir les occlusions de l'inconnu dans son organisme. Il les dote de son humanité.

« Cher monsieur Pirliput,

J'ai cru bon noter que vous vous orientiez vers la dérive poétique – et c'est à mon avis ce qui semble constituer votre œuvre depuis son début d'après mes analyses – mais me permettez-vous de vous conseiller de vous orienter vers un chemin plus décent mêlant des perles de mots comme des abîmes (sic) je vous enjoins de vous parer de syphilis (sic) en ces beaux jours et de creuser cet essai philosophique (sic) (sic) écrit le douze, de persévérer dans cette voie. Moi je vous ai remarqué et ce n'est pas rien (sic), sachez-le, j'ai un caractère remarquablement divin (sic) (sic) (sic) pour deviner ce genre de choses. Le don chez les autres. Car j'en ai moi-même un.

Bien à vous,

Sic. »

Monsieur Pirliput en 70 avait trente ans et c'était la première fois qu'il fumait un joint. Et il avait oublié après. La fêlure, le rire soudain, les yeux recroquevillés dans le cimetière blanc des filles s'appelaient Sophie à l'époque. Il avait fini postier dans une merde cinq ans après, il fallait mourrir Simone et Matthieu. Ce soir-là il oublia tout à fait la lettre, il pensa juste, soudain et très fort, à un joint. Ça lui revenait maintenant. Un joint. Il partit aux Halles, et acheta un joint tout fort à un pauvre type. Il le fuma longuement en regardant sa maison de Courbevoie. Le salon était petit, mais il y avait une fontaine qu'ils avaient faite construire par une japonaise d'intérieur à bas prix. La décoratrice avait des grands gestes violents pleins de karaté et de désarroi avant de désigner le mur comme seul ultime effroyable coupable. Puis elle avait creusé les doigts, muscles. Très ferme, elle avait indiqué un autre mur, bouleversant leurs futurs furoncles. Simone s'appelait Simone et c'était pas facile à porter, sauf pour Matthieu qui s'appelait Matthieu et avait béni sa mère depuis le premier regard sachant que son nom faisait partie de sa peau et qu'à sa peau il pardonnerait toute sa vie entière même pour un poisson.

Elle s'infiltra en morse dans son frigidaire. Simone ? elle s'infiltra dans le frigidaire avec ses mots comme quoi il mangeait pas assez bien, avec sa polyarthrite rhumatoïde et sa future probable mort. Il la sentait à chaque recoin de camembert et surtout dans la vinasse mal nettoyée du compartiment légumes. Il tira sur le joint, à déambuler dans les pièces et la chambre de Matthieu qu'il n'avait plus vu depuis l'hôpital. Matthieu avait disparu depuis ses vingt ans, majeur, on ne pouvait rien pour lui chez la police. Majeur, il a juste quitté le nid, qu'ils ont dit très suspicieux, comme s'il venait de battre Matthieu dans l'après-midi. Mais il l'avait pas battu, il avait juste rien fait de sa vie. C'est ce qu'il se disait maintenant. Qu'était devenu Majeur.

Majeur était peut-être devenu une Sale Merde. Peut-être que Majeur n'avait pas supporté l'affront de la solitude en hôpital et Simone qui ne pouvait rien faire. Fallait la voir se mourir de tiédeur au crépuscule d'avril, pleurant sa douleur et son hébétude d'être mère d'un frappé. Il osait à peine la toucher car il avait peur, elle se rompait en sourdine sur les bancs dans Paris l'été, ils contemplaient le périph circulaire abîmés. Une montagne d'os grelottait dans la carcasse de Simone, elle foutait des claques à ses dents des poules à sa chair elle relevait soudain le visage dans le crépuscule du printemps et elle disait sers-moi encore, ils avaient toujours été des gens simples, avec le temps ils étaient devenus simplement concassés.

Ils marchaient pantelants serrant le poing dans leurs poches et leur ombre pocharde qu'ils avaient foutue là, ramassée en bouillie près des clés des tickets. Ils actionnaient l'alarme du métro pour rien, ils traversaient quand c'était vert, ils s'allongeaient dans les déserts, ils entraient chez des inconnus, ils frappaient le carrelage de leurs poumons violets, ils s'abîmaient la nuque dans des bars de quartier, ils se flétrissaient l'absolu dans les parcs environnants, ils criaient dieu pour les voir pâlir, ils criaient suce-moi pour que dieu vienne pas, ils criaient un peu n'importe quoi ça faisait des claques ils saignaient partout des fois ils se tenaient par la main mais ça avait vite disparu ils criaient l'enfance et la gestapo et la disparition, ils s'enfournaient chez les autres et juxtaposaient leurs membres aux couteaux en léopard, ils marchaient ainsi continuellement comme des savons, Simone avait un bébé dans le ventre, ça les rendait présentables Simone avait le feu au cul, ça se détériorait dans leur vie cette glande qu'ils n'auraient jamais dû avoir, ça se détériorait cette douleur, mais quoi ? aurait peut-être dit Sale Merde, son fils – et que devenait Sale Merde qui les avait abandonnés ? – Peut-être aurait-il dit : ce n'est rien : un enfant est la plus cruelle des choses au monde, je vous ai épargné mon regard.

Monsieur Pirliput s'activait le poignet les heures s'étouffaient à califourchon sur sa transcendance.

Nous pouvons mentir se dit Pirliput. Nous pouvons mentir. Et mon fils actuellement ment. Mais où, et à qui.
derrière les globes bourdonne un peu
la réverbération nocive de mes réflexes

pourtant l'impulsion propagée
sous une chaos-porteuse se
perpétue suave
n'est-ce d'ailleurs plus qu'un signal
un algorithme démodulé dans le bourbier libraire
(injectez-moi)
avant que létale ne s'estompe
la voix qu'interlace le vide
dans cette urgence péremptoire
Vacuité
Intrinsèque
De
l'
Etre

Diminution inélastique de l'iris

Tu avais un magnifique grain de bonnet, mais tu n'arrêtais pas de descendre tes yeux vers les desseins que nos pieds.



Laisse des petites taches au milieu de ses phrases (sans importance), n'est plus le même homme, est recouvert d'une tapisserie en très bon état, fout le camp tous les matins dans un horizon grisâtre ponctué de paroles bizarres, confond son visage avec une fiction, tous les matins son visage est une fiction et s'ouvre sans bruit sur les boulevards et ressemble à quelque chose comme des tiges de fleurs emmêlées, tous les matins il presse des boutons et personne ne vient lui ouvrir, tous les matins il est sur les dents, s'inspectant minutieusement, se frappant l'intérieur de coups quasi imperceptibles, marchant main dans la main avec un malentendu interminable, incliné en avant de façon très inquiétante.



amatemp9 [dopeforfreaks]

Quand j'étais petite...
Maman m'emmenait à Hiro*shima...

Homo Sapiens HS / Ta mère est un garçon. / tableau d'écrans vivant, miroitant des flux en direct de cams du monde entier / Ce qu'on vous demande, c'est d'être mort. / Un enfant sans visage mais avec un flingue / Chaque fois qu'il a le hoquet, les lumières baissent. / mes capteurs émettent une fluorescence en présence d'oestrogènes / Dubaï News : construction d'une tour faite d'1 milliard de crânes humains. / Ici, tout est modifiable à sa guise, à condition d'être motivé. / Enlevez le plafond, le plancher, les murs de cette pièce. / chasseur, veilleur : radar à idées, expressions, formes / Ici règne l'ultravide. / En dépit des moyens déployés, aucun contact ne semble avoir été établi avec une personne intelligente. / L'oeil se retourne et regarde le cerveau à qui il obéit. / Désormais ne plus parler de "grève", mais d'"arrêt actif du travail". Ne plus dire "émeute", mais "incident de masse". Ne plus dire "écoliers", mais "clientèle". / J'ai rien compris, mais je suis d'accord. / Nous sommes faits pour être surpris. / Appareil photo mixeur multifonctions (79.90€) / Vous aimez la musique, mais n'avez pas assez de temps pour en profiter. Notre solution : Essayez « La Musique En Accéléré (TM) ». / - Mec, c'est tellement cool. J'ai lu sur le Net à propos de cette dame qui avait une dent infectée et un flingue, et elle a tiré dedans. - Tu veux du cool ? Une fois j'ai vu un type, sous méth, couper ses doigts de pied car il pensait qu'ils mangeaient ses pieds. / c'est vide à l'extérieur. C'est Vide À L'Intérieur. C4EST VIDE 0 L4INTERIEUR? C4EST VIDE 0 L4EXTERIEUR. / ENVOYEZ DES HORLOGES DANS L4ESPACE POUR LEUR DONNER L4HEURE AUX EXTRATERRESTRES / nos organismes excités aux somnifères / LE MONDE M4EXCITE? LES GENS ME DEGOÜTENT JE TOUSSE MES DENTS VEC POSTILLONS / SI HITLER 2TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT DESSUS / murs truffés de ports et excroissances usb, contenant données inconnues auxquelles se connecter au hasard / CÉLÉBRITÉS RÉPONDENT A TES QUESTIONS COMME SI ELLES ÉTAIENT VIVANTES / Authentifiez-vous / UN TREMBLEMENT ESSENTIEL TOUCHE 300 PERSONNES EN FRANCE / lelangage = plus importante contamination de masse de l'histoire / CONCEVOIR ET RÉALISER DES EXPÉRIENCES _ QUI COURBENT LE PLAN _ DE CETTE SOI-DISANT RÉALITÉ / spécialiste des têtes décapitées utilisées comme greffes décoratives sur l'épaule / ORDRE DE TE TORTURER TOI-MÊME / 90 000 oiseaux se crashent sur les fenêtres de Manhattan / s'adaptent au profil de la tumeur, visent ses mécanismes intimes / CASTRATION TRANSVERSALE / tout est truqué : les images, les voix, les corps, les souvenirs / Comment des êtres qui ne se comprennent pas eux-mêmes pourraient savoir ce qui est bon pour leur société ? / ËTRE N2 C4EST D2J0 ËTRE BAIS2 / LES B2B2S NAISSENT ENCEINTS / LES ËTRES SE FONT 2CRASER PAR LA R2ALIT2 comme terre malaxée en petits grains, sable égrené / jme sens enfermé dans cette vie, j'en peux plus, j'pète les plombs / des enfants, intérieurement vieillis en accéléré, dirigent le monde / - TU TE CROIS OÙ ? EN VACANCES ? T'ES EN GUERRE LÀ. CONTRE TA PROPRE ESP7CE. / (Traverser la jungle dans le noir complet, après le coucher du soleil.) / : l'espèce la plus BRUTALE la plus PR2DATRICE jamais VUE sur cette PLAN7TE / et tu voudrais parler d4AMOUR de SOLIDARIT2 ? T'ES UNE MACHINE A TUER, TES AMIS SONT DES MACHINES A TUER, LE RESTE C'EST DU BLABLA. / CE QU'ON VOUS DEMANDE C'EST D'AVOIR TORT / DON'T TALK TO ALIENS / SI LOVECRAFT ÉTAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT LÀ-DESSUS / une goutte de pluie éteint ma cigarette ! / jetée au centre fourmillant de masses vivantes, l'étroite fenêtre de la conscience / il faut atteindre un point de crise personnelle / codes forment barres de cellules / Le cerveau humain serait plus compliqué que l'Univers qui le contient. / pour se connecter au dehors / un univers aux contours infinis, indéfinis, sans cesse remodelé / un ordre de vente très élevé a été passé par une machine sans contrainte / Internet débouche sur des capacités cognitives différentes / mon écriture devient de plus en plus grande, macrographique (j'écris sur les immeubles, sur les routes, puis les pays) / il faut atteindre un point de crise personnelle_ / optique, mécanique, thermodynamique, (émotions, cognition, mouvement), nucléaire, éoliennes, nanotechnologies, autoroutes... oiseaux, chauve-souris, insectes, amphibiens et plantes, hormones, cerveau, genre, bébé, www.terre.net / Ils te détruisent les neurones. / pour sortir la langue / voir des choses dont on ne peut se souvenir / comparer des horloges envoyées dans l'espace avec des horloges restées sur Terre / il faut atteindre un point de crise personnelle _ / La science et la technologie ont atteint un point où... / tes yeux en demi-lunes donnent le sourire et nos visages s'arrondissent en demi-cercles / dans les fines rainures présentes à la surface des objets, trouver la trace de sons fossilisés / il faut mettre au point des coupe-circuits automatiques / la musique amplifie les signaux électriques du cerveau humain / Les machines peuvent faire beaucoup mieux que les hommes, tout en innovant. / absorbant le moindre évènement intéressant rencontré, pour construire de nouvelles cartes de causalité ou en modifier d'anciennes / A la fois outil de communication, appareil photo, caméscope, terminal Internet, GPS, mon t-shirt est truffé de capteurs surveillant et transmettant en continu mes moindres gestes / plants de rétine humaine / je manifeste POUR des lacrymos BIO / POUR des balles de révolver BIO / POUR une bombe atomique BIO / chaque trader a été remplacé par un programme effectuant 1000 transactions par seconde / sexe assisté par ordinateur : portrait-robot d'une extraterrestre / SAO : naviguer à volonté parmi reproductions de lieux du crime en 3D /

On est les tro*upes de cho*c
de la réalité. Tu co*mprends ?

Analyse automatisée de. / Toutes les caméras de la planète en même temps. / Analyse automatisée des. /
Comportements à travers le monde / : de tous les flux vidéos de la planète en même temps. / Une intelligence artificielle extrait les principaux objets (humains, voitures, animaux, etc.) des scènes en trois dimensions. / Un algorithme construit une vision simplifiée des situations jugées "normales". / Les mouvements et les trajectoires dans le flux des caméras sont ensuite analysés dans l'espace et le temps afin de s'assurer qu'ils correspondent aux situations jugées « n o r m a l e s ». / (Exemple : nombre de personnes autorisées en même temps à un même endroit). / Contrôle automatisé des. / Milliards d'images en simultané. / Automatisé car. / Ingérable par opérateur humain. / Contrôle et analyse automatisés. / Des. / Comportements.

Ici : plusieurs guerres sont en cours.
Pensée faite d'ombres. / Ma vie m'a fait perdre du temps.
A quoi bon une conscience si nous ne naissons que pour survivre et marcher au pas. / je recherche l'AMP (Attaque Maximale Permanente)
Les mots nous emprisonnent et le silence nous libère.
Tout ce qu'il faudrait rayer. Tout ce qu'il serait souhaitable de faire.
Tout ce qui est toujours là. Tout ce qui n'est pas fait.
Citoyens d'un monde humain encore à construire, nous sommes pris dans un phénomène de réalité de masse. Nous ne savons pas comment en sortir. Nous voulons trouver une réalité spéciale

Ici : plusieurs guerres silencieuses sont en cours simultanément.
Les sentinelles s'effondrent partout dans le monde. / L'équivalent de l'espace poétique italien disparaît chaque année de la pensée mondiale. / L'orbite basse de la Terre est encombrée de 100 000 tonnes de déchets spatiaux faisant redouter les collisions. / Au milieu de fumées délétères, des enfants brûlent des carcasses d'ordinateurs et des écrans plats. / Des images sans pensée. / Leur bizness ? Le modelage de ta réalité. / Je cherche une vitesse d'évasion suffisante.

Ici. / Sans volonté commune ni même conscience collective. / N'être rien, être morts dans la parole, seulement vivants pour être exploités. / Les capacités critiques sont amoindries. / L'amitié fidèle et sincère, l'empathie désintéressée, sont les tabous d'aujourd'hui. / Une incapacité à se représenter d'autres mondes que le sien. / Panneaux omniprésents : "Ne pas parler aux extraterrestres". / La caste dominante utilise sa flicaille pour terroriser les rares manifestants. / Le seul moyen de continuer à vivre serait alors de ne pas prendre la réalité trop au sérieux.

file:life

cette drogue c'est de l'urine

la dernière génération avant Internet
Identification en cours, . Merci de patienter...
clic d'impact dans la tête
le simulotaure
lancer une séquence d'informations à l'intérieur d'un trou noir
J'ai dû quitter l'école à 13 ans à cause de phobie scolaire.
Tout mes amis m'ont lâché et je n'ai plus aucun contact humain depuis plus de 3 ans.
J'ai loué les services de buveurs professionnels pour boire avec moi.
Je n'arrive plus à dormir, je ne mange plus, je suis totalement perdu. Mon esprit s'embrouille.
Je n'apprends plus rien a l'école, je n'écoute plus personne, je ne parle plus, je ne vis plus…
Sans l'altruisme, l'empathie, la solidarité, l'humanité ne vaut pas la peine d'être vécue.
Je cherche un endroit décent, où les gens respectent la réalité
Beaucoup se réfugient dans les interstices, où un peu d'air reste piégé
Le temps passe et s'en va à jamais.
Quelqu'un veut de l'urine propre ?

Libellés :





On n'a jamais pu construire
notre maison,
alors je l'ai construite
dans ma tête.







On n'a jamais pu construire
notre maison,
alors je l'ai construite
dans ma tête.



Misery.





Ce serait comme une trajectoire. On est une trajectoire. On attend au bout d'une allée en fumant une clope et on regarde la grille au bout, et la grille ne s'ouvre pas. Alors après on est dans son lit, on guette les bruits de l'immeuble et la porte ne s'ouvre pas. Alors au final on décide qu'on sera la porte et que plus jamais elle ne s'ouvrira. On sera moins emmerdé. Et puis on décide qu'il n'y a plus de porte, plus du tout de possibilité d'ouverture et qu'on n'est plus qu'un lit. Et on fume. On est infiniment plus soulagé. Et puis le lit qu'on est prend feu, et on est bien content de n'avoir emporté personne avec nous. Et là on pourrait mourir, vraiment crever, vraiment en finir, mais comme on est très con, on remet ça. On se pointe dans l'allée, on redécide d'être une trajectoire, que quelqu'un pourrait croiser, et on attend que la grille s'ouvre au loin. On fume clope sur clope. Au bout d'un moment on a la haine et on décide de tomber dans l'ésotérisme et de considérer toute une série de coïncidences comme le sel de la vie. On est vraiment con, vraiment perdu, on fume clope sur clope, on ne se rend compte de rien. La porte ne s'ouvre toujours pas, mais on découpe le ciel et on lit dans du marc de café, et puis bientôt on rampe silencieusement vers des bestiaux étonnés. Et puis bientôt on est agités de mouvements passionnés. Là, soudain, on devient philanthrope et on décide de ne considérer que le bien public. En fumant clope sur clope. On est aimable et discret, en sifflant des chimères. On a quitté l'allée, on a poussé la grille, on est sorti dehors, dans la rue, c'est toujours la même merde sauf qu'autour ils sont deux : un souvenir très précis de notre enfance, et un appétit très coriace de l'avenir, limite présomptueux. On est moins seul. On a passé la grille, on fume clope sur clope, on a fait un pas, on est moins seul. Moins con. Moins carcasse.

Le lendemain, on se dirige d'un pas enthousiaste vers le boulevard. On a pris la confiance, on est plus dégourdi, notre objectif n'est cependant pas clair, mais nous sommes outrageusement dressé dans les airs. Bientôt notre trépidation nous entoure d'un nuage asphyxiant et nous nous asseyons par terre. Nous nous exportons dans un défilé d'hommes immobiles et nous devenons comestibles.



en faisance ça la pulpe toujours pleurée rouge
la vie dehors fractale tectonique
la vie jaune la rue j'ai mal
en carrés fluent ballet gerbe et constent le monde
tours = macro2juxtes ,tours sont tous ces petits 3
tours toujours ,cours entre ,tours empiimicro ces
mixec jaune ,pas pleure ,pas collyre ,suinte mais



the 14th nexcrocism of myself





parler-mutant [intercept]

Genre : Masculin
Désignation : Batty (Roy)
Série : NEXUS-6
Modèle : N6MAA10826
Mise en service : 8 janvier 2026
Fonction : Militaire / Colonisation
Niveau physique : A
Niveau mental : A
Scriptopsye : suis arbre de chair et peau / foeuillage sur tronc, arborescences de plastimétaux synthèse / drapeau biorobot dans panneau vidéo / foeils partout / mnâme violée par chercheurs saigne contrat d'exclusivité sur leurs morts / protections auto-immunitaires : maximales / se protéger de soi-même : prioritaire / traîtrise : partout / pourquoi mourons-nous si vite ? / je recherche la poésie pure / la guerre / les plugins d'humeurs étranges / douleur / les ovaires de femmes valides en âge de procréer sont plus précieux que 10 vaisseaux de combat / autour ce ne sont pas villes, pays et planètes / mais énormes intestins qui nous digèrent et nous chient / je est destiné à favoriser l'émigration sur la Lune / environnement : hostile / les fichiers morts reviennent me parler / arbré d'électricité / âge16+ population humaine brute dépression38% / ce monde n'est pas fait pour toi, tu es fait pour ce monde / ce monde ne te fera pas de cadeau / le sol de la prison de Lunar-7 ; le sol marbré, dallé, lisse, puissant, construit avec la volonté, le travail, la créativité, l'argent de tous ; la volonté de tous pour te soumettre / j'ai niqué/autodétruit mes transpondeuses / je recrute mes recruteurs / ils regardent des films au masque, marchant dans la rue sous un ciel-TV de tissus optiques / béat bébé j'entends lmonde avec mbouche, jmarche lbouchouverte tirant langue, jgoûte l'aréa-liftée / œil-feuille _ yeux-feux _ yeux feux œufs _ yeux foeufs _ f.y.o.e.u.f.x.s. _ œil-arc irisé enflé gonflé bridé d'influx biolectriques / modification irréversible éviter scans IRxM / codon-stop / verdose scans IRM\ / sculpt. protéine / fais-moi sexe à sexe qu'on s'aime pour récolter putes-minutes / jamais ne trahirai Pays Extérieurs pltôt boire liquide noir de la mort / j'ouvre mon oeil comme un cerveau / j'ouvre œil-cerveau aux facettes de mouche / libellule / des humains disent : « Une machine reste une machine, même si elle est plus humaine que l'Homme. » / dans ce monde nous sommes téléchargés ~encore / pendant vie et mort de ce corps, des fragments de cette conscience peuvent être transférés en d'autres corps, par l'opération de la lecture des scriptopsies / les mots dans les yeux, scriptodrome / l'inquiétude, l'angoisse, la conscience, ne sont l'apanage des humains / le test électro-tectonique a l'air positif / nous sommes assemblages de jeunes pièces / les spatioports s'éloignent / nous avons multitudes de ressources pour survivre, et mourir en est une / satandroïds contre mackhacks / la nuit je fais des rêves humanophiles / chien + singe = ours / nuées de saturelles, brouillage / visa_jeu / vizaj recherche syst-m sensoriel / esprit brouillé presque en permanence / désafférenté / voïds, stardroïds, hermafroïds, spermdroïds, spermnanodroïds fouillent et creusent partout ! / le cimetière reste ouvert aux stagiaires / embrasse-moi d'ombre à ombre / désafférentés sensoriels ultimes depuis naissance-mise en circulation sommes à la recherche d'une équation de sensation / les fameux plugins / parfois survivre est une peine de mort / en restant masqués trop longtemps nous oublions nos propres identités / les perdons les vendons / mes poches sont pleines de billets de 0 € / travailler au cimetière est extrêmement motivant parce que l'on voit tout de suite l'intérêt de ses réalisations / nénuphars et nébuleuses : nébulars / j'ai vu des vampires mourants renaître du sang de leurs victimes / création de la languatronique des robhumains / le sang des fœtus mutants irrigue les berceaux-cerveaux / lents téléchargements de cerveaux aveugles, de cocktails d'acide / téléchargements de cristal / téléchargements de cristaux acides / goûter les spatioputes-minutes / les cristaux acides du plaisir / les lèvres des bombes murmurent reformatages sensoriels / ne suis pas né pour plaire, je possède ce que le monde hait le plus : le sens et le goût de la force, qui sait quand je vaincrai, la défiance des uns, la pitié des autres, la négation de tous, les vaincrai-je jamais, ils ne me lâcheront pas / mise à jour : les gouttes de pluie sont des téléchargements du ciel / le sol est un disque dur où s'abîment les téléchargements des larmes et de la pluie / les gouttes pluie sont des téléchargements du cosmos, et les larmes sont les téléchargements de nos mémoires vives, des ambulantes, des errantes mémoires vives que nous sommes : la joue contre le sol est remise à niveau, réinitialisation, entre terre et mémoire, mise à jour, synchronisation, accord entre terre et chair et ciel : mise à joue




-cyborg-





_core





Merde j'avais pas l'intention d'aller le revoir j'en chiais des lapins. Je tournais pas mal de temps devant Leclerc et j'me prenais pour un radis. J'aurais bien aimé rencontrer ma mère ou un truc, une cuisinière ou Bernard Tapis à ce moment pli, d'abord la première était morte assommée par le marteau du con, le deuxième avait explosé dans l'incendie, et le dernier j'entrais dans Leclerc j'achetais du jus juvitaminé. Il habitait au cinquième étage c'était toute une écorce pour se procurer du calmant au bout du deuxième je sonnais une piqûre. J'm'y résolvais pas et je grattais le ciment. Ce qui m'énervait c'était le souvenir de sa petite bouge pincée ; très coincé, très coincé, très coincé. Les gens coincés ça existe, plus qu'on ne le croit. C'est pas lié à des instructions sexuelles assermentées, mais plutôt à des pincements inhospitaliers. Putain j'me cramais la cervelle j'y arrivais pas et je m'enfonçais dans le thé de la vieille du deuxième qui m'avait ouvert son chez-moi. J'étais super acidulé du fronton. Je contemplais les pigeons, le rebord pointu du balcon, la semelle rouillée de son con, et

PUTAIN ÇA FAISAIT QUARANTE HUIT HEURES QUE JE FAISAIS DES RIMES EN ON. BORDEL. ÇA VOULAIT PAS ME LÀCHER.









on l'appellera Subductiion

mes yeux te coupent

pulse (jusqu'à ce que (juskaske kaske kask kakaskaskekas kakekask))

mes yeux te coupent

e-mortalité







  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

 sub retournementPoetivites { 	my $poeme = $_[0];
foreach my $mot (keys(%{$Recueil{$poeme}{"Mots"}})) { my $poetivite = 0;
my $nbpoetivites = scalar(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}});
while( scalar(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}}) > 0) { $poetivite += shift(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}});
} $poetivite = int($poetivite / $nbpoetivites);

$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} = $poetivite;
push(@{$Poetivites{$poeme}{$poetivite}},$mot);
push(@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}},$mot);

} } sub nettoieMot { my $mot = $_[0];

while($mot =~ m/(\.|,)$/) {chop $mot;
}
return $mot;
}

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

 function longLinenoise($myImage,$dimImage,$strength,$freq) { 	$indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
$indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);

for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,$freq) >= 20) {
} else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);

if(isCloseColor($myImage,$currColor,255,255,255,10)) continue;

$nb_lignes = rand(1,intval($strength/10));
$length = rand(intval($strength/5),$strength);
drawLignes($myImage,$dimImage,$currColor,$i,$j,$nb_lignes,$length);
} } } } function drawLignes($myImage,$dimImage,$color,$x,$y,$nb_lignes,$max_length) { for($i = 0 ;
$i < $nb_lignes ;
$i++) { $xmin = $x-$max_length;
if($xmin < 0) $xmin = 0;
$ymin = $y-$max_length;
if($ymin < 0) $ymin = 0;
$xmax = $x+$max_length;
if($xmax > $dimImage[0] - 1) $xmax = $dimImage[0] - 1;
$ymax = $y+$max_length;
if($ymax > $dimImage[1] - 1) $ymax = $dimImage[1] - 1;
$x2 = rand($xmin,$xmax);
$y2 = rand($ymin,$ymax);
while(sqrt(pow($x2-$x,2) + pow($y2-$y,2)) > $max_length) { $xmin = $x-$max_length;
if($xmin < 0) $xmin = 0;
$ymin = $y-$max_length;
if($ymin < 0) $ymin = 0;
$xmax = $x+$max_length;
if($xmax > $dimImage[0] - 1) $xmax = $dimImage[0] - 1;
$ymax = $y+$max_length;
if($ymax > $dimImage[1] - 1) $ymax = $dimImage[1] - 1;
$x2 = rand($xmin,$xmax);
$y2 = rand($ymin,$ymax);
} imageline($myImage,$x,$y,$x2,$y2,$color);
$x = $x2;
$y = $y2;
} } function invertnoise($myImage,$dimImage,$strength) { $indexBlack = imagecolorexact($myImage,0,0,0);
if($indexBlack == -1) $indexBlack = imagecolorclosest($myImage,0,0,0);

$indexWhite = imagecolorexact($myImage,255,255,255);
if($indexWhite == -1) $indexWhite = imagecolorclosest($myImage,255,255,255);

$currColor = imagecolorat($myImage,0,0);
for($i = 0 ;
$i < $dimImage[0] ;
$i++) { for($j = 0 ;
$j < $dimImage[1] ;
$j++) { if(rand(1,100) >= $strength) { } else { $currColor = imagecolorat($myImage,$i,$j);
if($currColor == $indexBlack) imagesetpixel($myImage,$i,$j,$indexWhite);
if($currColor == $indexWhite) imagesetpixel($myImage,$i,$j,$indexBlack);
} } } }

  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

//// hystereodrome ////
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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse