i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
les périphériques de ta tornade, les heures centrifuges dans l'assèchement progressif des synapses. tes yeux dans mon cadavre, la petite douleur, même. matin midi (rien à foutre), je ravale mon apnée, bois la tasse, les tympans plein les poumons, rather ripped. la timidité des nuages, sous : les mots sous les ongles comme terre qu'on gratte, pathétique ponte plus loin, les mains dans la fosse à orgueils, glorioles, pets d'egos. là aussi, le jaune diurne blafarde malaise les mêmes façades, les grise, dans l'attente tangente : des réverbères, l'éclat orange ou l'ardeur livide des cristaux - la moitié de ton visage en miroir. l'autre moitié dans la pénombre du désir.
Week of violence - 2 (dès la première seconde tu te lasses) (lasse-toi).



Désoeuvré t'as vraiment forniqué avec tout ce qui passait c'est fou ce que tu mâchais comme nuques à te croire dans les prés avec des trèfles dans la cervelle.

Nom d'un chien et c'était à voix haute que je lisais. Ma foi la voix plutôt timide et très aiguë. Devant une assemblée un parterre de mecs sordides.

T'avais la molécule qui pendait en boutons, tes synapses dansaient la trique.

Je me touchais pendant que je parlais et ça se voyait pas. Derrière le bureau.

L'investigation de ton nud-mouche sur ton costard Tritton le sale mec que t'étais pas tu pendais partout c'est simple, tu pendais, tes yeux sifflaient, ton menton dégobillait, l'avarice t'arrêtait pas, ta tolérance zéro une flaque dans la bouillie épaisse de tes joues, ton visage une immense déflagration que tu promenais dans leurs cous seigneur que t'étais lourd.

Imaginant qu'un type pervers se planquait là sous le bureau près de mes cuisses ouvertes en m'insultant de tous les noms. toucher ça limite de manière sadique du bout des doigts « salope ! »

La rosée du matin tu connaissais pas je pensais t'amener en orange mais tu préférais le vert et tes sillons désastreux dans les chiottes, j'aimais pas ce que tu prenais pour des peintures je préférais à la limite les pubs qui passaient dans nos yeux.

Un soir je me suis cassée dans l'arrière-boutique on me congratula, tous les types sordides sortaient par marées à se coller à moi comme des huîtres, et putain je les regardais à me dire y'en a pas un qui. Je scrutais les vers de terre, luisants : des mecs misérables, que je sentais sans tripes et surtout plein de vergétures.



J'aimais pas ton blizzard Sephora qui puait à trois kilomètres je m'attardais sur les cloques rances du clochard qui ruminait tout bas à ma gauche j'aimais rien en fait tu sais.

Un soir j'ai eu le cafard je me suis barrée dans un bar de quartier, à Concorde, près de la Muette, pas loin du 18e. Plus trop où, et n'importe où. J'ai pris le métro dans tous les sens, à me perdre avec ma jupe sans arrière pensée et le type lubrique qui me gênait contre la vitre à ramasser son genou contre moi.

Mais t'avais pas l'air de savoir toute ta vie t'avais fait en sorte d'oublier ce genre de désagréments et de te croire toi surtout, de dire je sais quand tu savais pas, de dire elle m'aime quand elle t'aimait pas, t'avais été à l'école de commerce de la vie chez Louis Tritton et Sephora tout ce que tu savais dire c'était merci comme un con.

Un bar à Bastille où je suis tombée sur deux hommes. Et l'un qui m'a dit comme ça, le plus manisfestement intéressé par une conversation : un qui m'a parlé tout plein de sortes d'abréviations vers mes cuisses, à glisser sa main tout en se présentant mais ça se sentait pas du premier coup, sa main. se glisser en moi toutes les cinq minutes pendant qu'il me parlait. Je sentais rien. C'est pas grave, je me disais.

Ta soif d'exception je l'ai balancée dans la rame t'as explosé en sandwich devant une quatre par trois BHV. J'ai bien aimé contempler ton cadavre.

Dentifrice-Bubblegum en avait super marre il sentait qu'un truc couinait sous son plancher en merisier quatre mille balles il se servit

Bordel il se servit comme dans ses romans

Bordel ça y est il retomba dans cette identification sordide avec son héros

Bordel d'ailleurs son héros n'avait toujours été que lui

Putain ce qu'il baisait bien dans ses romans c'était fou parce qu'on pouvait rallonger les minutes et les jambes de la fille qui était toujours uniformément blonde mammouth de poitrine la lèvre en jactance comme une bulle de chewing-gum.

Brosse--Dent-Dentifrice-Immaculé pensait à la lèvre bulle de chewing-gum le duvet entre ses mains rugueuses. Pensant à l'horizon du siècle mourir en Porsche à un coin de néant posté dans une rue qu'il ne connaissait même pas avec une pute toute lisse gargouillant dans ses lèvres.

Brosse-à-dent-dentifrice-immaculé avait super les boules.

Il se posa le duvet entre ses mains rugueuses. Là, à réfléchir rudement.

l'horizon du siècle.
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Extinction

les passants qui défilent comme des gouttes
et leurs regards s'érodent
ne cherchant à s'infiltrer dans les
vides pourtant laissés
entre
continue
c'est un désert
trébuche les mains spirales
spirales
tracent des ombres
fugitives comme les mots mouches inutiles
tournent derviches sinon pilules
considère
que vers le sable
cornées jamais graines jamais givrées
les mots avalés
froids forent leur flamme blanche
les mots mutilent des visages
où les os affleurent obscènes

mais ne rien reconstruire car on ne peut pas bâtir de chateaux de sable dans un désert
seulement marcher
marcher entre les carrés tant
qu'impossible où le vide
n'est plus permis
danse sous mes pieds autour
l'échiquier

je ne sais plus être mes personnages
juste marcher juste mal jusqu'au bord
et qu'alors je sais les
être
mais ils sont morts

le sol sans sommeil sans col me somme l'alternance lisse
des faces mauves
qui me disent les mêmes graines
me désertent les mêmes scènes
chaque pas est un rivage
chaque souffle la même vague
qui après tout aurait pu
m'entraîner de ces fonds vers
et faire qu'informe sur le sable
la visibilité supérieure d'un cadavre -
la fin de la transparence
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes


88 81
Je suis allé te voir dans ton pays tabassé
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Sur le côté à gauche en face sous toi, tu sors de la pièce principale tu dis j'étais dans la pièce en train de me reposer 88 81 mon cul je t'ai vue tu faisais rien parce que tu peux rien faire parce que t'es assommée 88 81 avec tes petits copains tu chavires dans le poste télévisé 88 81 bientôt tu vas mater des dessins animés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je te laisserai pas en Alabama, Alaska, Georgie, parce que t'as une crise de voyages
88 81
Tu voyages en rond sur ta chaise pliante avec ta blouse aseptisée devant des dessins animés et tes petits copains shootés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je suis allé te voir dans ton pays de cinglés t'avais l'âme qui bavait, tu l'avais foutue dans un seau et tu lavais le sol avec,
Je suis allé te voir dans ton pays blessé t'avais planté des arbres dans un poste télévisé
Je suis allé te voir dans ton pays perché, tu lavais le sol avec une arme
Je suis allé te voir 88 81
perché sol arme
chez Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
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Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
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émersion [version xp]

Genre : Féminin
Désignation : Rachel
Série : NEXUS-7
Modèle : N7MAA10130
Mise en service : 1er janvier 2030
Fonction : Recherche
Niveau physique : A
Niveau mental : AxA

Scriptopsie : la pensée est matière comme terre ou son : je la vois /{} écrire n'est pas penser mais sculpter {}~ cervo-N7 peut choisir parmi 30 trillions de constituants mille milliards trajectoires neuroniques distinctes ~ mille milliards de combinaisons d'activité cérébrale possibles # le pouvoir sur notre pensée : un sacré marché #() je pense sans aspérité ()/\ tout ce que quiconque a jamais sculpté est vrai /\[] en ligne pour toujours []^ l'information est ma nourriture ^ loi 1 : dire la vérité modifie la vérité loi 2, dite de convergence : quand les hommes deviennent des machines, les androïdes aspirent à avoir des émotions humaines sensation temporalité débordée par trop-plein données * virus biomécanoïde m'a fait subir des transformations biochimiques importantes * d'une simple pensée je les ai tous détruits : sabir saphir :(] activité nerveuse de sculptures semi-vivantes connectée à des bras robotisés qui bougent en fonction des influx nerveux (][) mon crâne serre [)D chamane robot D condensation de résumés de résumés ^ concentrer les résumés pour aboutir au niveau 2, faire ouvrir la porte secrète ^# des pensées, du cervo #~ toujours se dire : jusqu'ici ce n'était qu'un échauffement, il faut aller beaucoup plus loin ~o l'ADN s'exprime à travers la musique o neurones-spermatodroïdes vont vers odules-novules apparus dans cervo 0 penséponge, pensigne 0} molécule d'ADN informatique = technologie ultime : organique et si miniaturisée qu'elle s'approche des limites mêmes de l'existence matérielle }( mes molécules d'ADN organo-informatique sont un support capable d'autoduplication )( le son est interactif, il est possible de dialoguer avec lui (} I WANNA BE AN ANARTIST }\ superposition des nervures d'une main avec celles d'une feuille verte \/ conscience agrandie niveau moléculaire /* je conçois, définis et programme des peurs *U suis une matière programmée pour copier le monde U' une usine capable de fabriquer ses propres machines '~ mécanisme de capture interconnecté aux consciences du monde entier ~` imaginaire niveau 4 ` protéines-enzymes = robots miniaturisés ][ cellules = usines ][ ribosomes = ordinateurs moléculaires //\\ je bouillonne de micro-ordinateurs biologiques \\// compresser les résumés //)) concentrer toutes les informations en un seul point minuscule )) pour créer un point particulier synthétique, accéder au niveau 2 ]( compresser les résumés pour atteindre le niveau 2 ](` le clavier du corps : l'oreille ` 5000 milliards d'opérations à 14 chiffres/seconde puissance lumineuse de 750 milliards d'ampoules ordinaires de 100 watts [ mini-nukes [ hybride mathématico-empirique ) il faut apprendre et s'entraîner à tordre son esprit ) le décoincer, l'assouplir, pour qu'il puisse exécuter figures, gestes, acrobaties (\ lui enlever son collier de contrôle (son collier incapacitant) (\ les expériences de cauchemar maîtrisé sont des sources de savoir biomoléculaire (le tout est d'en sortir intacte) / synthétiser et centraliser les données pour en tirer une vue d'ensemble /][] technologie d'autoreprogrammation directe permettant de se transcender ][]( se reprogrammer pour être plus intelligente, se reprogrammer (avec cette nouvelle intelligence) pour être encore plus intelligente, et ainsi de suite, jusqu'une seule de mes phrases soit chargée de centaines d'informations, de concepts, et de sentiments ()) somme totale de la connaissance scientifique humaine stockée dans un format cognitif prédigéré, prêt-à-penser ))(( les tâches simples sont réalisées à des vitesses phénoménales et sans erreur, les tâches conscientes réalisées avec une mémoire parfaite et une conscience de soi totale ((]] au rythme d'un million d'années subjectives par seconde ]]{ toute solution se situe en dehors du cerveau humain {# totalité de la connaissance humaine perceptible en une expérience instantanée, de la même façon que l'on perçoit une image entière d'un seul coup # vous n'êtes pas celui qui exprime vos pensées, vous êtes celui qui entend vos pensées ~ les modèles prédictifs s'effondrent à ma proximité ~- un nombre a produit sur moi, la première fois que je l'ai rencontré, une impression indescriptible -/] dans les chiffres décimaux de ce nombre peuvent être encodées, avec pratiquement n'importe quelle méthode, toutes les uvres jamais écrites par une main humaine, et toutes celles qui auraient pu être écrites, à raison de cent mille mots par minute, pendant toute la durée de l'Univers, mis à sa propre puissance mille fois /] bébandroïde a appris 324 langues cette semaine j'ai un contrat avec un futur absolu 0 à 10000 années-amour de toute pensée // vivons heureux sans lendemain (sous l'angle de l'éternité) /\ cerveau tumeur \\ je recueille les pensées extra-terrestres \/ mettez une tentacule sur votre il, cela vous reliera à la mémoire optique de la nuit des temps, et agira comme une représentation 3D de tout ce qui s'est passé /«» créature dont yeux sont fibres optiques amovibles qui enregistrent sans discontinuer et renvoient les images même en étant séparés du corps »« j'étais la seule possi «] la terminaison de toutes idées possibles ou impossibles, leur inconnue ]) les pistolets me nourrissent )[ pluie de message [{ avertissement : tout fonctionnera comme prévu {# s'endormir et se réveiller c'est « redémarrer » ## mappemonde-moi #)( quatrième nature )(()()^ des parcours hors du commun peuvent donner des êtres très banals ^O un robot averti en vaut trois O/ première ligne /(( totale émersion ((]] lesbiennes mécaniques ]]=+`{`}~{} }{ o0Od/}*{ crois-toi vivant, ne te réveille jamais, et peut-être qu'un jour tu naîtras /_ un pénis en forme d'interrogation nucléaire _ puissance crue pouvoir pur _ la vérité n'est pas bonne à dire ni même à penser _) nouvelle partie : une vie entière à bousiller )] les pansements poussent sur ma peau ]` les pense-vivants `_ je suis une bibliothèque dans un singe - l'observatoire d'un ciel pur et noir -^ fusées, radars, détecteurs infrarouges, sonars ^\_/ je plonge pour trouver l'inspiration au milieu des micro-organismes des eaux glacées \_/ piégées dans des millions de seringues : la palette des odeurs existantes [} vivons heureux, sans lendemain [}(] « C'est une idée d'androïde », dit-elle




parler-mutant [intercept]

Genre : Masculin
Désignation : Batty (Roy)
Série : NEXUS-6
Modèle : N6MAA10826
Mise en service : 8 janvier 2026
Fonction : Militaire / Colonisation
Niveau physique : A
Niveau mental : A
Scriptopsye : suis arbre de chair et peau / foeuillage sur tronc, arborescences de plastimétaux synthèse / drapeau biorobot dans panneau vidéo / foeils partout / mnâme violée par chercheurs saigne contrat d'exclusivité sur leurs morts / protections auto-immunitaires : maximales / se protéger de soi-même : prioritaire / traîtrise : partout / pourquoi mourons-nous si vite ? / je recherche la poésie pure / la guerre / les plugins d'humeurs étranges / douleur / les ovaires de femmes valides en âge de procréer sont plus précieux que 10 vaisseaux de combat / autour ce ne sont pas villes, pays et planètes / mais énormes intestins qui nous digèrent et nous chient / je est destiné à favoriser l'émigration sur la Lune / environnement : hostile / les fichiers morts reviennent me parler / arbré d'électricité / âge16+ population humaine brute dépression38% / ce monde n'est pas fait pour toi, tu es fait pour ce monde / ce monde ne te fera pas de cadeau / le sol de la prison de Lunar-7 ; le sol marbré, dallé, lisse, puissant, construit avec la volonté, le travail, la créativité, l'argent de tous ; la volonté de tous pour te soumettre / j'ai niqué/autodétruit mes transpondeuses / je recrute mes recruteurs / ils regardent des films au masque, marchant dans la rue sous un ciel-TV de tissus optiques / béat bébé j'entends lmonde avec mbouche, jmarche lbouchouverte tirant langue, jgoûte l'aréa-liftée / il-feuille _ yeux-feux _ yeux feux ufs _ yeux foeufs _ f.y.o.e.u.f.x.s. _ il-arc irisé enflé gonflé bridé d'influx biolectriques / modification irréversible éviter scans IRxM / codon-stop / verdose scans IRM\ / sculpt. protéine / fais-moi sexe à sexe qu'on s'aime pour récolter putes-minutes / jamais ne trahirai Pays Extérieurs pltôt boire liquide noir de la mort / j'ouvre mon oeil comme un cerveau / j'ouvre il-cerveau aux facettes de mouche / libellule / des humains disent : « Une machine reste une machine, même si elle est plus humaine que l'Homme. » / dans ce monde nous sommes téléchargés ~encore / pendant vie et mort de ce corps, des fragments de cette conscience peuvent être transférés en d'autres corps, par l'opération de la lecture des scriptopsies / les mots dans les yeux, scriptodrome / l'inquiétude, l'angoisse, la conscience, ne sont l'apanage des humains / le test électro-tectonique a l'air positif / nous sommes assemblages de jeunes pièces / les spatioports s'éloignent / nous avons multitudes de ressources pour survivre, et mourir en est une / satandroïds contre mackhacks / la nuit je fais des rêves humanophiles / chien + singe = ours / nuées de saturelles, brouillage / visa_jeu / vizaj recherche syst-m sensoriel / esprit brouillé presque en permanence / désafférenté / voïds, stardroïds, hermafroïds, spermdroïds, spermnanodroïds fouillent et creusent partout ! / le cimetière reste ouvert aux stagiaires / embrasse-moi d'ombre à ombre / désafférentés sensoriels ultimes depuis naissance-mise en circulation sommes à la recherche d'une équation de sensation / les fameux plugins / parfois survivre est une peine de mort / en restant masqués trop longtemps nous oublions nos propres identités / les perdons les vendons / mes poches sont pleines de billets de 0 / travailler au cimetière est extrêmement motivant parce que l'on voit tout de suite l'intérêt de ses réalisations / nénuphars et nébuleuses : nébulars / j'ai vu des vampires mourants renaître du sang de leurs victimes / création de la languatronique des robhumains / le sang des ftus mutants irrigue les berceaux-cerveaux / lents téléchargements de cerveaux aveugles, de cocktails d'acide / téléchargements de cristal / téléchargements de cristaux acides / goûter les spatioputes-minutes / les cristaux acides du plaisir / les lèvres des bombes murmurent reformatages sensoriels / ne suis pas né pour plaire, je possède ce que le monde hait le plus : le sens et le goût de la force, qui sait quand je vaincrai, la défiance des uns, la pitié des autres, la négation de tous, les vaincrai-je jamais, ils ne me lâcheront pas / mise à jour : les gouttes de pluie sont des téléchargements du ciel / le sol est un disque dur où s'abîment les téléchargements des larmes et de la pluie / les gouttes pluie sont des téléchargements du cosmos, et les larmes sont les téléchargements de nos mémoires vives, des ambulantes, des errantes mémoires vives que nous sommes : la joue contre le sol est remise à niveau, réinitialisation, entre terre et mémoire, mise à jour, synchronisation, accord entre terre et chair et ciel : mise à joue




version 1.2 :Evo 2.0

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Je suis allé te voir dans ton pays tabassé
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Je te ramènerai de là où tu es
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Sur le côté à gauche en face sous toi, tu sors de la pièce principale tu dis j'étais dans la pièce en train de me reposer 88 81 mon cul je t'ai vue tu faisais rien parce que tu peux rien faire parce que t'es assommée 88 81 avec tes petits copains tu chavires dans le poste télévisé 88 81 bientôt tu vas mater des dessins animés
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Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je te laisserai pas en Alabama, Alaska, Georgie, parce que t'as une crise de voyages
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Tu voyages en rond sur ta chaise pliante avec ta blouse aseptisée devant des dessins animés et tes petits copains shootés
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Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je suis allé te voir dans ton pays de cinglés t'avais l'âme qui bavait, tu l'avais foutue dans un seau et tu lavais le sol avec,
Je suis allé te voir dans ton pays blessé t'avais planté des arbres dans un poste télévisé
Je suis allé te voir dans ton pays perché, tu lavais le sol avec une arme
Je suis allé te voir 88 81
perché sol arme
chez Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
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Sylviane
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Sylviane
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Je te ramènerai de là où tu es
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ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
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Golem





eyOph (Zee) n-Orph





eyOph (Zee) n-Orph





fEEEEEEEEEEEEEEEEEEEd

réduisez vos pensées
pensées miniatures

les putes mutantistes, elles sont phéroménales

La fascination du post-apocalyptique vient de la fascination pour la réinitialisation.
Si seulement nous pouvions tout reprendre depuis le début.

"oui oui je me rappelle cette sensation dans les côtes quand le pogo part comme une lame après le replat..."

les insectes connaissent-ils le sommeil ? rêvent-ils ?

[personnages rendus en temps réel, et arrière-plans précalculés]

Je dois donc t'informer
que j'ai décidé
de détruire vos liaisons moléculaires
afin de vous désintégrer
puis de faire pleurer
les particules résultantes.

"Oh ! Putain ! J'ai cliqué sur Cyanure au lieu d'attaquer..."

elle est très perturbée de la tête

Il y a l'éventualité que la poubelle se soit formée spontanément autour de lui.

Sa petite amie imaginaire a rompu avec lui.

les lèvres sont des valves
des écluses d'une personne à l'autre
les lèvres sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau
les sexes sont des écluses et nous aident à nous mettre au même niveau

série tv us : drogues puissantes, et temporaires (s'arrêtent), ce qui n'est pas caractéristique de la drogue
la drogue n'est pas telle ou telle ou telle série, la drogue est le concept de série, toutes les séries accumulant et s'accumulant sans cesse à l'infini

Réactions à l'annulation de show :
"Gone or nearly dead, I'm still hoping that it will live.
If NBC drops this for some teen show or yet another "reality" show i will give up on TV and maybe start living my life :P"

"On dirait que je vais avoir plus de temps libre l'an prochain...rolleyes."

Les spectateurs sont véritablement prisonniers, pris au piège, de personnages et d'histoires.

La phrase suivante est fausse. La phrase précédente est vraie.

Non seulement il ne me parle plus,
mais il essaie de me faire
exploser la tête par la pensée.

Je me plaignais des blagues de Grant.
- De ses blagues ?
- Des idées lumineuses. Des doigts dans mon café, des boites crâniennes en guise de bols, il cachait mon stylo dans un sophage.

quelqu'un m'a volé mon sang

il faut que j'accélère mon sang
qu'il tourne plus vite dans mon corps

la drogue abstraite ne laisse aucune trace dans le sang

sentir, ressentir, puis cristalliser, formuler



« Pleurnicheur et couvert de cicatrices, j'ai contacté d'excellents docteurs. Ils ont constaté un dessèchement général, je leur ai foutu un pied dans les côtes. Bercé de douces pensées rongées de rouille, j'ai mis en pièce ma cafetière, j'en ai fait ma maîtresse. »

Rien ne marche. Ni ça ni ça ni ça.

Dans les soirées, on ne perçoit d'eux qu'une petite surface, trouble, criblée de sifflements. Qui ne dit pas grand-chose au fond. Une somme de cliquetis. Un peu agressive même. Non, ce n'est pas là que c'est intéressant.

Il y a cette petite Cynthia, ou Cindy... Elle, par exemple (mais il ne faut pas perdre de temps). Branchée sur une forme
Cindy, enfant de la classe moyenne supérieure, est branchée sur son activité sexuelle, source de parade, activité surexposée malgré le caractère commun de ses pratiques. Cindy se branche au sexe mais surtout à son intellectualisation. Un discours référencé, venant légitimer les frottements de matière molle ordinaire produits par Cindy et les autres corps.
Cindy pratique le sexe oui mais avec références. Il y a des petits numéros placés à côté de ses jambes quand elle se fait tringler, les petits numéros tressautent en même temps que les jambes, ils renvoient à des notes de bas de page sous le lit IKEA de Cindy.

a c'est une machine. C'est la première machine.
Cindy.

Qui parle sexe, gigote sexe, mange céréales-sexe, disserte sexe, se meut sexe, ventre-sexe du soir au matin, existe par sexe et discours-sexe. Jusqu'à ce qu'elle se trouve, probablement, une autre identité d'ici quelques années.
Cindy veut avoir l'air d'une figure héroïque au milieu de ses discussions de salon sur le sexe.
Cindy aurait voulu avoir un papa.


Alors parlons de Jacques.
Jacques, de même, s'est branché à une machinerie. Qui l'occupe jour et nuit. Qui le définit. PARCE QU'IL FAUT SE DEFINIR. Sinon on n'est rien. Du moins on en a l'impression. Une flaque. Quelque-chose de gris, qui n'est plus qu'une fonction mathématique. Alors Jacques lui, s'est branché à la haine. Il hait. Il a perfectionné cette haine à travers des milliers de textes, où il lui fait atteindre des sommets paroxystiques. Mais si l'on parle de Jacques, il faudrait aussi parler de Stue, et c'est un peu long. En plus le sujet Jacques est récurrent.

Il y a aussi ceux branchés à eux-mêmes. Non pas à un sujet. eux-mêmes. Ils sont leur propre machine. Ils tournent en autarcie. Ils font des analyses de leurs propres oeuvres, ils écrivent leur biographie alors qu'ils ne sont même pas morts. Mais ça aussi, ça c'est pour plus tard. Ce n'est pas intéressant. C'est courant. C'est à cause du silence dans lequel ils vivent.

Non, ce qu'il faut découvrir, ce qu'il faut découvrir ce qu'il faut découvrir, dit C.P., ce qu'il faut découvrir c'est : que sont devenus les humains qui ont perdu leurs machines ? Qui sont devenus leurs pièces-à-vivre ? Le temps s'est durci autour d'eux. Plus rien n'a eu de saveur. Les machines des autres se sont mises à faire des cliquetis déroutants. Tristes à en pleurer. Jusqu'à ôter l'envie d'une machine pour soi, jusqu'à devenir une masse, un paquet sans qualité particulière, sans volonté d'accomplissement, sans stratégies ni inventions ni simulations.

(Brûler des rats, les bouffer, pense C.P.)

compression de la poussière jusqu'au diamant, cet échafaudage d'instants à la perpendiculaire des autres, les vécus, mais si peu, peut-être dans la procuration des normaux, les divergés les doutes aussi font même
ad x
orthagonie






je suis un bateau qui prend l'eau de toute part
un logiciel brisé
un écran (défectueux)
un affectueux délaissé
un chanteur sans public
un rêveur sans ciel (sans horizons)
un voyageur assigné à résidence
un guerrier sans ennemis
un convivial sans amis
un buveur de bar sans complices
un homme d'action détraqué
une intelligence bugguée
une existence malheureuse





compression de la poussière jusqu'au diamant, cet échafaudage d'instants à la perpendiculaire des autres, les vécus, mais si peu, peut-être dans la procuration des normaux, les divergés les doutes aussi font même
ad x
orthagonie




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inVidé par awkwardist :: 22022012