i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
JE FLAIRE TA BOUCHE OUVERTE EN TREMBLANT.

il y a tant d'eau dans le ciel

un incendie dans l'océan

et les piscines brûlent



En étude : un paquet d'organes brouillons, au milieu duquel une vive douleur m'élance. Jour 44 : je ne sais toujours pas ce que j'ai. Ma souris marche mal, moi-même je marche mal, tout déconne, notamment le U. J'arrive à atteindre quelques lieux déserts (aujourd'hui par exemple assassinés de soleil et d'une chaleur coulante, abrupte) où des silhouettes de chats faméliques se découpent brutalement sur fond de hangars métalliques. J'ai traité quelques souvenirs (trois aujourd'hui exactement) sans bien savoir si tout cela allait me mener quelque-part, ni si même ça allait intéresser les autres - quoique depuis longtemps, en vérité, et même si on ne s'en détache jamais tout à fait totalement, j'ai cessé de vouloir intéresser les autres. C'est difficile pour moi d'arpenter comme autrefois la ville oblique, je tâte mes poches - vides - je porte à mes lèvres des verres - vides. C'est difficile pour moi, de continuer sans rien - sauf moi. Difficile d'envisager que mon corps puisse se débrouiller seul, sans béquilles.

en pleine spectromie : Illegal division by zero at poemachine.pl line 561, <fREC> line 96.



Monsieur Pirliput tape un texte. Il tape des textes toutes les joues, pour l'instant, puis pour lui. Monsieur Pirliput n'a pas d'espérance. Il est content. Dans sa cuisine à carreaux défaillants il n'écrit même pas pour son chat, l'odeur de la cafetière l'étripe. Monsieur Pirliput ne pense pas. De temps en temps il fébrile Eddie Bo.

Soudain un jour on écrit à monsieur Pirliput :

« Cher monsieur Pirliput, j'ai lu quelques-uns de vos derniers textes – il me semble que c'est de la prose poétique d'après ce que j'ai pu en juger mais arrêtez-moi que je me rompe, je ne demande qu'à en avoir de plus amples explications – j'ai donc retenu particulièrement l'un d'eux qui me semble pouvoir me faire vous dire que je vous encourage personnellement à continuer.

Bien à vous,

Sic. »

Monsieur Pirliput la jeta, pensant que c'était une lettre de la langue, il eut juste le temps d'entrevoir l'italique plaqué sur le personnellement.

Monsieur Pirliput continua. Ça jaillissait de sa tempe et ça venait se collusionner en bulldozers sur le parquet. Un vieux bloc de papier blanc fait pour les lessives du temps où Simone faisait des messes de motivation. Il commençait des histoires. Il ne se retournait jamais dessus, ne se relisait pas, aucune coalition personnelle, rien, il vivait juste, ou pas assez, ou peut-être trop mais cachets.

Un matin, il reçut une deuxième lettre.

« Cher monsieur Pirliput,

Je crois bon de noter que vous avez fait une inversion considérable dans l'avant-dernière phrase de votre trente-huitième texte, qui me fait penser à un distique épouvantable. Ne m'en voulez pas, je dis juste ça pour vous aider, sur ce long chemin douloureux qu'est l'écriture. C'est pour que vous vous amélioriez. Je vous encourage personnellement à continuer, comme je vous l'ai déjà dit. Je vous ai tout de suite remarqué, vous valez quelque-chose, bien que ce ne soit pas abouti, comme vous pouvez vous en douter vous avez encore des progrès à faire. »

Monsieur Pirliput eut soudain un bref hoquet, il oublia tout à fait la lettre, la posa dans un coin, préoccupé de son hoquet, se demandant bien comment il allait le juger.

N'observant qu'une souffrance du bout des doigts la sornette en expulsion comme si demain n'était, contemplant la douleur comme un jet de pellicule, à le contorsionner divinement.

Né collé, à l'asphalte, les papiers îvres, la lunette peinte, les lèvres carriées, les dents violettes ; né collé monsieur Pirliput s'en va maintenant dans les magasins un long chemin qu'il déteste à frôler les ménagères et les couples toute la brûme de ce qu'il a senti se dissiper un jour dans sa vie, les perles d'agathe de sa femme qu'elle lui collait entre les mocassins, le souffle diamanté de son âme tellement elle voulait ne rien ne pas casser les murs de la maison le bonheur tel qu'il les entourait. Les couples maintenant, qui font comme si rien n'existait, comme si tout se rachetait, le bonheur du lendemain accessible en tours de passe-passe l'horizon comme un poulpe. Des paquets d'Haribos et de Malabars dans les mains des enfants abrutis. Monsieur Pirliput pense à Matthieu. Matthieu Pirliput de son vrai nom, né collé. Trop collé à sa mère, il l'avait bien dit. On n'avait pas voulu le croire, on avait offert toujours plus de colle et l'enfant s'était détraqué désaxé aux seins de Simone la glue entre les dents son tarot pestilentiel de jeu de mots en braille dans les yeux collée sa soif. Monsieur Pirliput merde avait raté un pilier dans sa vie, il était sorti en braille du ventre obèse, en cloque de tout ce qui était prédit, depuis la nuit des temps, cramé, dandy encaustiqué, l'enfant du siècle, son enfant. À avoir mal aux dents de la vie. Impuissant, il fit des rames.

« Cher monsieur Pirliput… »

Cette fois, monsieur Pirliput se concentre et tente de faire aboutir les occlusions de l'inconnu dans son organisme. Il les dote de son humanité.

« Cher monsieur Pirliput,

J'ai cru bon noter que vous vous orientiez vers la dérive poétique – et c'est à mon avis ce qui semble constituer votre œuvre depuis son début d'après mes analyses – mais me permettez-vous de vous conseiller de vous orienter vers un chemin plus décent mêlant des perles de mots comme des abîmes (sic) je vous enjoins de vous parer de syphilis (sic) en ces beaux jours et de creuser cet essai philosophique (sic) (sic) écrit le douze, de persévérer dans cette voie. Moi je vous ai remarqué et ce n'est pas rien (sic), sachez-le, j'ai un caractère remarquablement divin (sic) (sic) (sic) pour deviner ce genre de choses. Le don chez les autres. Car j'en ai moi-même un.

Bien à vous,

Sic. »

Monsieur Pirliput en 70 avait trente ans et c'était la première fois qu'il fumait un joint. Et il avait oublié après. La fêlure, le rire soudain, les yeux recroquevillés dans le cimetière blanc des filles s'appelaient Sophie à l'époque. Il avait fini postier dans une merde cinq ans après, il fallait mourrir Simone et Matthieu. Ce soir-là il oublia tout à fait la lettre, il pensa juste, soudain et très fort, à un joint. Ça lui revenait maintenant. Un joint. Il partit aux Halles, et acheta un joint tout fort à un pauvre type. Il le fuma longuement en regardant sa maison de Courbevoie. Le salon était petit, mais il y avait une fontaine qu'ils avaient faite construire par une japonaise d'intérieur à bas prix. La décoratrice avait des grands gestes violents pleins de karaté et de désarroi avant de désigner le mur comme seul ultime effroyable coupable. Puis elle avait creusé les doigts, muscles. Très ferme, elle avait indiqué un autre mur, bouleversant leurs futurs furoncles. Simone s'appelait Simone et c'était pas facile à porter, sauf pour Matthieu qui s'appelait Matthieu et avait béni sa mère depuis le premier regard sachant que son nom faisait partie de sa peau et qu'à sa peau il pardonnerait toute sa vie entière même pour un poisson.

Elle s'infiltra en morse dans son frigidaire. Simone ? elle s'infiltra dans le frigidaire avec ses mots comme quoi il mangeait pas assez bien, avec sa polyarthrite rhumatoïde et sa future probable mort. Il la sentait à chaque recoin de camembert et surtout dans la vinasse mal nettoyée du compartiment légumes. Il tira sur le joint, à déambuler dans les pièces et la chambre de Matthieu qu'il n'avait plus vu depuis l'hôpital. Matthieu avait disparu depuis ses vingt ans, majeur, on ne pouvait rien pour lui chez la police. Majeur, il a juste quitté le nid, qu'ils ont dit très suspicieux, comme s'il venait de battre Matthieu dans l'après-midi. Mais il l'avait pas battu, il avait juste rien fait de sa vie. C'est ce qu'il se disait maintenant. Qu'était devenu Majeur.

Majeur était peut-être devenu une Sale Merde. Peut-être que Majeur n'avait pas supporté l'affront de la solitude en hôpital et Simone qui ne pouvait rien faire. Fallait la voir se mourir de tiédeur au crépuscule d'avril, pleurant sa douleur et son hébétude d'être mère d'un frappé. Il osait à peine la toucher car il avait peur, elle se rompait en sourdine sur les bancs dans Paris l'été, ils contemplaient le périph circulaire abîmés. Une montagne d'os grelottait dans la carcasse de Simone, elle foutait des claques à ses dents des poules à sa chair elle relevait soudain le visage dans le crépuscule du printemps et elle disait sers-moi encore, ils avaient toujours été des gens simples, avec le temps ils étaient devenus simplement concassés.

Ils marchaient pantelants serrant le poing dans leurs poches et leur ombre pocharde qu'ils avaient foutue là, ramassée en bouillie près des clés des tickets. Ils actionnaient l'alarme du métro pour rien, ils traversaient quand c'était vert, ils s'allongeaient dans les déserts, ils entraient chez des inconnus, ils frappaient le carrelage de leurs poumons violets, ils s'abîmaient la nuque dans des bars de quartier, ils se flétrissaient l'absolu dans les parcs environnants, ils criaient dieu pour les voir pâlir, ils criaient suce-moi pour que dieu vienne pas, ils criaient un peu n'importe quoi ça faisait des claques ils saignaient partout des fois ils se tenaient par la main mais ça avait vite disparu ils criaient l'enfance et la gestapo et la disparition, ils s'enfournaient chez les autres et juxtaposaient leurs membres aux couteaux en léopard, ils marchaient ainsi continuellement comme des savons, Simone avait un bébé dans le ventre, ça les rendait présentables Simone avait le feu au cul, ça se détériorait dans leur vie cette glande qu'ils n'auraient jamais dû avoir, ça se détériorait cette douleur, mais quoi ? aurait peut-être dit Sale Merde, son fils – et que devenait Sale Merde qui les avait abandonnés ? – Peut-être aurait-il dit : ce n'est rien : un enfant est la plus cruelle des choses au monde, je vous ai épargné mon regard.

Monsieur Pirliput s'activait le poignet les heures s'étouffaient à califourchon sur sa transcendance.

Nous pouvons mentir se dit Pirliput. Nous pouvons mentir. Et mon fils actuellement ment. Mais où, et à qui.
Ce serait gacher du temps que de s'inscrire, bredouiller, répéter l'effort une nouvelle fois, bredouiller une trace nulle, alors recommencer, ne laisser qu'une maigre trace dans la pierre, donc recommencer encore une fois, cette fois avec les pieds, laisser une empreinte humide qui s'évapore dans le désert brûlant, alors recommencer une nouvelle fois cette fois une fleur pousse dans le sable, s'inscrire une nouvelle fois la fleur pousse un peu plus, s'inscrire mais cette fois-ci se rater : on tombe sur la fleur ; écrasée. Alors recommencer de plus belle à nouveau, bredouiller à quatre pattes plongé dans le sol bouillant, n'y laisser que des traces de doigts, de peau, n'y laisser que des empreintes humides qui s'évaporent dans l'instant, alors recommencer encore se relever péniblement laisser un pas en enfer que le vent essuie, alors recommencer encore essayer toujours et encore l'incessant effort renouvelé de l'inscription une fleur se met à pousser dans le désert, s'inscrire encore des épines et des feuilles, des pétales éclosent. S'inscrire encore une deuxième pousse plus robuste et plus haute que la première, s'inscrire encore la deuxième fleur se met soudain à manger la première, puis la chute d'un corps tue la deuxième, alors se relever péniblement, s'inscrire encore dans les hôpitaux les commissariats les prisons les actes de naissance les identités les pénitenciers, s'inscrire encore un mince trait au stylo s'inscrire encore un deuxième maigre trait de stylo s'inscrire encore et soudain une main chiffonne le papier une boûche le mâche alors décider de s'inscrire encore et de continuer envers et contre tout s'inscrire encore décider cette fois de creuser la terre d'y faire pousser un chemin, s'inscrire encore poursuivre le chemin les ongles en sang noircis maculés de terre, à creuser forcenés, s'inscrire encore les ongles grattent les pieds avancent, s'inscrire encore avancer de dix mètres dans le désert brûlant on abandonne l'idée des fleurs on préfère le déplacement et la fuite en avant s'inscrire encore mais cette fois-ci dans une fuite en avant s'inscrire encore puis les jambes et le cœur lâchent, alors s'asseoir s'inscrire encore en laissant dans le sol la forme du corps qui finit en poussières puis ne plus s'inscrire, refuser maintenant de s'inscrire où que ce soit car ce serait gâcher du temps.
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. À chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.




ce type se demande s'il est moi, se dit Bogue.



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Patience
Car j'ai d'autres mauvaises nouvelles

les cimetières
sont des jardins
là où l'on plante les morts

L'ombre d'un polaroïd.
(champignon polaroïd)

Quelle balle a bien pu te passer par la tête ?

L'ombre d'une fumée.
(même la fumée a une ombre)

scénarios n'ayant jamais existé
scénarios n'ayant jamais été imaginés

bruits de qualité
(les gouttes de bruit accouchent d'un nouvel homme)

Mourir de soif sous la pluie.

le bruit des gouttes d'eau qui puent

le ciel se lève dans ma tête

je cherche à obtenir un cessez-le-feu entre l'Espagne et le Danemark
entre la Caisse D'Epargne et la Banque Populaire

ton silence exprime des volumes

à -9°
je marche
le long des murs chauds

je ne suis pas un homme je suis un clown

Voir Speed Racer sous acide/lsd

prénom : Hack

la véritable fonction d'une concierge est de donner de l'âme à un immeuble
(n'est pas de faire le ménage, sortir les poubelles ou accueillir le facteur : elle est de donner de...)

la victoire des affreux

Même les morts doivent manger.

Il utilise les ondes cérébrales humaines. Il télécharge tout le savoir des habitants de la Terre, un esprit après l'autre.

techno-exorcisme
Tu danses comme une puce sur un vieux clébard.

Quelle balle t'est passée par la tête ?

"Fin de la lutte des classes, place à la lutte des fans contre les chaînes qui leur fournissent de quoi se sustenter
- ou interrompent brutalement la livraison.... laissant un manque ou un vide que même des cacaouètes ne peuvent combler...
(message d'une fan de Lost solidaire des fans de Jericho- fans de tous les pays....)"


Consternant. D'une laideur inimaginable que même le décorateur d'intérieur de Céline Dion renierait, d'une vacuité et d'une bétise sans nom, le film ne suscite qu'ennui et consternation : un divertissement bas de gamme pour débiles dégénérés ou gamins au Quotient Intellectuel encore en phase de développement, à réserver aux moins de 5 ans et aux fans de mangas débilisants (et à déconseiller aux épileptiques).
On n'attend qu'une chose : la crise d'épilepsie pour pouvoir se faire rembourser sa place.
Au fait, quel effet ça fait d'avoir touché le fond ? Passez votre chemin, à moins que vous ne soyiez adeptes du rire nerveux.


Anté-




terme équivoque qu'est « entretenir » (des relations)

bon sang, les arrose-t-il ces relations ? enduit-il un onguent spécial à leur endroit ? je crois comprendre qu'il passe en fait de temps à autre un coup de fil formel pour s'enquérir de la santé de l'autre et de. je suis bien entendu incapable de me livrer à ce genre de pratique. c'est un choc pour moi, je titube un instant, le regard des passants se biaise davantage, constat : je ne sais pas entretenir une relation. fichtre.


dans

capsules. une de ces. milliards.
traces de densité. < 1 par parsecs cubes.


Ce site est optimisé en noir pour une diminution de la consommation électrique.

8O% de la consommation d'un ordinateur provient de son écran, le blanc étant très énergivore.


((( HisMajesty )))




BATIKPOWN.cil

BATIKPOWN.cil


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1993 Internati's SHOW,Seventh
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CHINTZ Plaia glazed finish. wrote, “It is Miss Challiss ne of
the most'n this city.” ained a greatland nostalgia for vorite
subjects and E.n & Deecielon C.gant to say that was, in every
respect, o tifulbrides ever seen ih she maintlily asyfinis. en, fine
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Patience
Car j'ai d'autres mauvaises nouvelles

les cimetières
sont des jardins
là où l'on plante les morts

L'ombre d'un polaroïd.
(champignon polaroïd)

Quelle balle a bien pu te passer par la tête ?

L'ombre d'une fumée.
(même la fumée a une ombre)

scénarios n'ayant jamais existé
scénarios n'ayant jamais été imaginés

bruits de qualité
(les gouttes de bruit accouchent d'un nouvel homme)

Mourir de soif sous la pluie.

le bruit des gouttes d'eau qui puent

le ciel se lève dans ma tête

je cherche à obtenir un cessez-le-feu entre l'Espagne et le Danemark
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à -9°
je marche
le long des murs chauds

je ne suis pas un homme je suis un clown

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prénom : Hack

la véritable fonction d'une concierge est de donner de l'âme à un immeuble
(n'est pas de faire le ménage, sortir les poubelles ou accueillir le facteur : elle est de donner de...)

la victoire des affreux

Même les morts doivent manger.

Il utilise les ondes cérébrales humaines. Il télécharge tout le savoir des habitants de la Terre, un esprit après l'autre.

techno-exorcisme
Tu danses comme une puce sur un vieux clébard.

Quelle balle t'est passée par la tête ?

"Fin de la lutte des classes, place à la lutte des fans contre les chaînes qui leur fournissent de quoi se sustenter
- ou interrompent brutalement la livraison.... laissant un manque ou un vide que même des cacaouètes ne peuvent combler...
(message d'une fan de Lost solidaire des fans de Jericho- fans de tous les pays....)"


Consternant. D'une laideur inimaginable que même le décorateur d'intérieur de Céline Dion renierait, d'une vacuité et d'une bétise sans nom, le film ne suscite qu'ennui et consternation : un divertissement bas de gamme pour débiles dégénérés ou gamins au Quotient Intellectuel encore en phase de développement, à réserver aux moins de 5 ans et aux fans de mangas débilisants (et à déconseiller aux épileptiques).
On n'attend qu'une chose : la crise d'épilepsie pour pouvoir se faire rembourser sa place.
Au fait, quel effet ça fait d'avoir touché le fond ? Passez votre chemin, à moins que vous ne soyiez adeptes du rire nerveux.


Anté-




terme équivoque qu'est « entretenir » (des relations)

bon sang, les arrose-t-il ces relations ? enduit-il un onguent spécial à leur endroit ? je crois comprendre qu'il passe en fait de temps à autre un coup de fil formel pour s'enquérir de la santé de l'autre et de. je suis bien entendu incapable de me livrer à ce genre de pratique. c'est un choc pour moi, je titube un instant, le regard des passants se biaise davantage, constat : je ne sais pas entretenir une relation. fichtre.


dans

capsules. une de ces. milliards.
traces de densité. < 1 par parsecs cubes.


Ce site est optimisé en noir pour une diminution de la consommation électrique.

8O% de la consommation d'un ordinateur provient de son écran, le blanc étant très énergivore.


((( HisMajesty )))




BATIKPOWN.cil

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1993 Internati's SHOW,Seventh
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driphtingindraftik

-> lequel précède l'autre ?01/09/09 11:36:00 651
02/09/09 11:53:00 670Installer Orca Msi Editor

Ensuite Lancer Orca.msi sélectionner le fichier MM26_FR.msi

Dans la colonne Tables sélectionner : LaunchCondition

Dans la colonne de droite vous devez avoir : VersionNT = 600
geocode=%3BFUL1zwId3tEJAA%3BFbYGyAIdvNsIAA%3BFRyyxQIdOLQJAA%3B%3B&hl=en&mra=dpe&mrcr=0&mrsp=4&sz=8&via=1,2,3,4&sll=44.229457,0.455933&sspn=2.231708,4.147339&ie=UTF8&ll=45.267155,2.362061&spn=4.383878,8.294678&z=7, l'intégrité de la zone souterraine est menacée. les Caeliens émigrent versConnaissance du procédé et des radioéléments en présence

Bonjour,

Problème :
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depuis vendredi 08/05/2009 vers 12h00 environ, j'ai perdu ma connexion internethttp://fr.youtube.com/watch?v=bL5q2qFmJEY- tanière, informatique chaotique


LA LIMITE : aller de l'autre côté. on lui avait injustement attribué le fait
d'avoir été de l'autre côté, dans la babylone d'hérell. un mec qui avait écrit un bouquin dont le titre justifiait l'éclatement de la trame scénaristique en une constellation de ...-----

- voix toilettes incite assassinat / meurtre anglais, coups de couteau (dépêche AFP)
- la voix provient d'un homme tronc Dickien emmuré.



while,-shitXorphing





le temps renVersé

drexerd


inVidé par nikola akileus :: 11122011