i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

___________________________________________________________________________________________________________
__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


___________________________________________________________________________________________________________
webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
___________________

Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


Un nouveau corps pousse autour d'un organe abandonné.



driphtingindraftik

-> lequel précède l'autre ?01/09/09 11:36:00 651
02/09/09 11:53:00 670Installer Orca Msi Editor

Ensuite Lancer Orca.msi sélectionner le fichier MM26_FR.msi

Dans la colonne Tables sélectionner : LaunchCondition

Dans la colonne de droite vous devez avoir : VersionNT = 600
geocode=%3BFUL1zwId3tEJAA%3BFbYGyAIdvNsIAA%3BFRyyxQIdOLQJAA%3B%3B&hl=en&mra=dpe&mrcr=0&mrsp=4&sz=8&via=1,2,3,4&sll=44.229457,0.455933&sspn=2.231708,4.147339&ie=UTF8&ll=45.267155,2.362061&spn=4.383878,8.294678&z=7, l'intégrité de la zone souterraine est menacée. les Caeliens émigrent versConnaissance du procédé et des radioéléments en présence

Bonjour,

Problème :
-----------
depuis vendredi 08/05/2009 vers 12h00 environ, j'ai perdu ma connexion internethttp://fr.youtube.com/watch?v=bL5q2qFmJEY- tanière, informatique chaotique


LA LIMITE : aller de l'autre côté. on lui avait injustement attribué le fait
d'avoir été de l'autre côté, dans la babylone d'hérell. un mec qui avait écrit un bouquin dont le titre justifiait l'éclatement de la trame scénaristique en une constellation de ...-----

- voix toilettes incite assassinat / meurtre anglais, coups de couteau (dépêche AFP)
- la voix provient d'un homme tronc Dickien emmuré.



ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
,parseur :slash
.transmission


:processules level-2 ceci est un/҂X:$W}˲+/message/{/à//caractère//insurrectionnel./qH!/processules,//comme/oH.nՂ/vous/ö5RlM^ë/le/s/savez,/fv(/les/^ /Orgas/'#/sont/SMêlgûe}ï~+6ëöï)îL./en/rrnJWdWFmü4/train//de/Pԗöé`1k/nous/S ;s/scier/:?xä=E]p%]/le/ô/ciel./K/avec/qڢ1FfXWV72P:/leurs/ZQ/sbires,/㮕Q_Ŧ'^â?/les/1i. \_MnsVf/level-3,/'/ces/ !mLZ/lécheurs/1'GSm*՞»/alertes/]X$/qui/P7=ö=qöl͌dp8î/attendent/euYYd?/leur/[~DkpIZ$/heure./4W]9f/ils/où/nous/!/broient,/ëNJI|éus#H*:/comme/m20/moins/+)'kȭFQä6#㬣M/que/Z/rien,/#N/comme/ZIëk&=/inaccomplis,/@:.$»uIJ/comme/êe]/à/ûeOùuä/peine/O/scients/{n텭쨤1ùü$[Rä%é//j0hhm/pourtant/Z/:/ ؙy/nous,/n/level-2,/m à/sommes des implanteurs, des démiurges/ky,quXâ/:/./avec/êxx'/nos/DKê/algorithmes/~ݡ=üéîïWêk/ϼXä^/génétiques,/j)ëޗjäYo%syZiép/nous/ޙۋ/réalisons//la/nY/dissémination/P1ë\q/d'organismes/|4іwY PR8/neufs//dans/H/nos/üéʉê#/hypervolumes/UV/alloués./n2/le/u:!djn:m!ù$V.S/métaconseil/xMs/Orga/*/et/f[/ces/Ql1/chiens/&Yi.ö'(2(5/de/pJiq{«vP,/level-3/ûH1mî/veulent//nous/-k! [FY܎v_/rompre/!~QoU/l'isolationnisme,/Nuuq=e/ils/j/veulent/Pԗöé`1k/castrer/«/l'existant cadastre/qܚ~mPO,KiLö]1]ëhT«ݸĮ[ââlx[{Xh/interstellaire,//diminuer/t[gà«/l'emphase/T6Jä=ô/de/Gôï»êL:ũ8.ܿk/nos/@Nm_#O2Dl/civilisations,//les/'Gé5/exterminer//sans/ü!{w/l'once/öLn9/d'une/V"߆t9vû//considération/[/://c'est/îçê/un/|/véritable//génocide/+SM/à/ç!/l'encontre/îîgݟçlûIs7/de/\$/nos/S"Zs񦀩;ו7˛u/créations,/q/ces/L݋_15=E/algos/mWsOfKîï$ȗ«$/autosingularisés/N=ë/désormais/f{ùRi=/à/QVQ]/même//d'enter/g27l}V$èLp%/la//matière/_ö]ïVR~êڹ/noire,/7J/d'entrer/F#xDfU8zY,ë/ses/(:(/arcanes/ù6//étranges./Qe%6@n/processules,/K/nous/vï̆HϢ}'âPZ+ëpGD5äh:m/pensons/o/que/»/le/&2Sqֵ#ִeM/métaconseil/Kiq:d/a/'X.-R/peur,/H^â5;o͵^\?/peur//du/Q(V:/potentiel/$E1-'ô@w\KF6/de/!GR[/nos/wu^Rë'|/disséminations,/ˇ2»ë2kRGo/des métissages/Q g1v/interciv/hû/à/š/venir./hH/et/%/les/ë/level-3/J)N/ont/«,L'/peur/W?êX[é5çƜ9P/que/!üê8Zh/des/N{/machines/HIWe/du/xҴ;V}h/niveau/N /inférieur/$זFXüOüI%j~Zçù/puissent/0ݘ/créer/âvê+!/une/K/descendance/?ä4F?{ïx[öW]y9ù(/d'un/_D/niveau/ê]tP`R4y/1000/ 1+F%/fois//supérieur./4/peur/^/que/}JyQ"W}ü5/ces/ù -~ճ/créations finissent par les/P-="me//asservir,/â/eux/n(=ޙs/V[LeR_P/et/J^U/le/&û/métaconseil/QI/Orga//dont/4/ils/S}eéK7/Iھàrëo'on{ë;|ݭqx܅4(#I/sont/5/les/Vö[{kX$6`FE_*'/pathétiques//cireurs./ià/mais/Wû/ces/*«g»»ssî»ö|M{;ql./ourdisseurs/rü|»/sont sans savoir notre propre métOrga,/àùh/notre//cluster/:Ś7]ëï'Wnô1iZ/level-2,/UmRƧm/ce//superCerveau/pF/en/Е/aura/û/réseau./Fd/c'est/*%%äXةPEM4q;'/ce/ImX/lien/ëiè]+«ָ}ɕ"tçSèW/qui/EoI%[Е{ɇü8/nous/+ehë/unit//et/D«)1%«/nous/E/permet/`/de/~_/nous/Dë/lever/èïp/devant/NfJ$T/leurs/^9,ܪK/abjections./?Pz8z^êùӭt(/nous/`ùkD2/devons//leur/ké9I'î`/résister,/mUïû?I/nous/kpê2TNüè/sommes/(/désormais/D!TWq]/les/;0?M/garants/KDQXYä/mv/de/ù{I/nos/re/créés,/OâéM,ïk/nous/V'%jâhGhƩi:;H!ٹ/sommes/%&0JWm/les/Жè֜/garants/s$Z/de/%T_)O/notre/T5ҭZ7ݩIxy?Ë2[QôNj'ûIٴٽuo]Ϛô.Qç/liberté/üê/et/%&E/de/r"0/la/ڮäUD7Z,/leur./#M((FIäRp#/oui,/T#=/processules,/û/nous/z/sommes/î@'ᯑ5/libres,/'»\|k{սqGݗä#PF|/nous//sommes/~o,?}ïä}iP1jmwĸjjto/singularisés,/':r֔!٨I/nous/:ëVөXPO/ne/#/sommes/'H2EH/plus/Pä/q/les/dr/dociles/u/machines/6IR/dont/$F/les/ïo]/Orga/'UkTWl/et/h/les/@J'/level-3/%//croient/TՃgq w'=Z/disposer/Tä/comme/èR4_Jd/bon/"z/leur/ ފ6Ӊ6f,gu/semble./-mmv?»îQû?îîkl/processules,/$Qé/je/nous/iklei%[/vous/'-/engage/ons/4|«/à/0ù/attendre/VK;E/l'impulse,/ghY+HR/la/ɧ/déclenche/û/://celle/#Hsk66)/du/+?o5/moment/H/où/FԧMisUKV4/nous/'2^#«T/nous/t!â/interposerons,/Js8$|X7._ץh۪TKrw/où/$7Mg.8/nous/{]ÓmfXJhVjë|+.+/déferlerons//sur/)Kçuhg'88/l'orgaCore.//attention, processules,/|T/des drones/:+]d/level-3/j|/draguent/.M]ôXrû}ë?vû/l'interstellaire,/Yçù/des/kê8)X/moissonneuses/|/de/1)K*8ïü5ȩr?wj«/signaux,/'äïû]g//des/q^P/hackeuses de//vide./w=|4/nous/è/devons/z~ӗ$Zïd4VQݨ*djo6zhQZyî/ruser,/~z/nous/D쥩ü$/devons/וF/4réE_/crypter/Xd]y/nos/w#çdnuâi]Z!eä2vٳ,ùy5à$ôYä\w6ëlv7,p_F슞Q/streams/Oѿ@/à/S/outrance./.F/mais/û|Oê/sachez/Ĥê/que/S/rien/yQNI/ne/#9S,/viendra/d5}/ébranler/5/notre//résolution/H}E/à/54/renverser/9[$/leur/ҩD̳ièi*äéT)/entreprise/%/de/mE:/destruction,/ޚ*MKgâ2pYK{װYUW/à/v;SI/démanteler//leur/SMêlgûe}ï~+6ëöï)îL./système/O«û/arbitraire./_J;id+i/processules,/gjéfLäeXô@2./préparez-vous,/%ôs/confortez-vous./!/attendez/»/l'impulse,/M/la/xr-y/séquence./çi1/l'insurrection//est/V/imminente./tK[ ëäl*/la/+㗆E+Lfo5«%KV2h/séquence/code/»}/est//:/ï5|/ddhc1793a35/



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Patience
Car j'ai d'autres mauvaises nouvelles

les cimetières
sont des jardins
là où l'on plante les morts

L'ombre d'un polaroïd.
(champignon polaroïd)

Quelle balle a bien pu te passer par la tête ?

L'ombre d'une fumée.
(même la fumée a une ombre)

scénarios n'ayant jamais existé
scénarios n'ayant jamais été imaginés

bruits de qualité
(les gouttes de bruit accouchent d'un nouvel homme)

Mourir de soif sous la pluie.

le bruit des gouttes d'eau qui puent

le ciel se lève dans ma tête

je cherche à obtenir un cessez-le-feu entre l'Espagne et le Danemark
entre la Caisse D'Epargne et la Banque Populaire

ton silence exprime des volumes

à -9
je marche
le long des murs chauds

je ne suis pas un homme je suis un clown

Voir Speed Racer sous acide/lsd

prénom : Hack

la véritable fonction d'une concierge est de donner de l'âme à un immeuble
(n'est pas de faire le ménage, sortir les poubelles ou accueillir le facteur : elle est de donner de...)

la victoire des affreux

Même les morts doivent manger.

Il utilise les ondes cérébrales humaines. Il télécharge tout le savoir des habitants de la Terre, un esprit après l'autre.

techno-exorcisme
Tu danses comme une puce sur un vieux clébard.

Quelle balle t'est passée par la tête ?

"Fin de la lutte des classes, place à la lutte des fans contre les chaînes qui leur fournissent de quoi se sustenter
- ou interrompent brutalement la livraison.... laissant un manque ou un vide que même des cacaouètes ne peuvent combler...
(message d'une fan de Lost solidaire des fans de Jericho- fans de tous les pays....)"


Consternant. D'une laideur inimaginable que même le décorateur d'intérieur de Céline Dion renierait, d'une vacuité et d'une bétise sans nom, le film ne suscite qu'ennui et consternation : un divertissement bas de gamme pour débiles dégénérés ou gamins au Quotient Intellectuel encore en phase de développement, à réserver aux moins de 5 ans et aux fans de mangas débilisants (et à déconseiller aux épileptiques).
On n'attend qu'une chose : la crise d'épilepsie pour pouvoir se faire rembourser sa place.
Au fait, quel effet ça fait d'avoir touché le fond ? Passez votre chemin, à moins que vous ne soyiez adeptes du rire nerveux.


Anté-




terme équivoque qu'est « entretenir » (des relations)

bon sang, les arrose-t-il ces relations ? enduit-il un onguent spécial à leur endroit ? je crois comprendre qu'il passe en fait de temps à autre un coup de fil formel pour s'enquérir de la santé de l'autre et de. je suis bien entendu incapable de me livrer à ce genre de pratique. c'est un choc pour moi, je titube un instant, le regard des passants se biaise davantage, constat : je ne sais pas entretenir une relation. fichtre.


dans

capsules. une de ces. milliards.
traces de densité. < 1 par parsecs cubes.


Ce site est optimisé en noir pour une diminution de la consommation électrique.

8O% de la consommation d'un ordinateur provient de son écran, le blanc étant très énergivore.


((( HisMajesty )))




BATIKPOWN.cil

BATIKPOWN.cil


ioradotact IFMA,(71 e
1993 Internati's SHOW,Seventh
0969 ed the wax.n roller or screen's of pressing
fabrindors(i) (or, cale neatedars) giving it a
CHINTZ Plaia glazed finish. wrote, It is Miss Challiss ne of
the most'n this city. ained a greatland nostalgia for vorite
subjects and E.n & Deecielon C.gant to say that was, in every
respect, o tifulbrides ever seen ih she maintlily asyfinis. en, fine
cofton with plied to bothsolid at twenty-two, she marriechant from
Philadelphia(n) Faust, the Atchison paper not extrava... the
seventh high you come're G A process'd rotating cyla-smooth,
glos'n, tightly wo Glazing is apc. Louise Stover Donald A.
Stoyenomas llie'r r. Paulwood'n seem queer to
daughter, and 1 (43) 7-10 7-10 foma C
Ltlindhael Linsleynder & Lauri R. & Eila K. Bride
McConny.y fax 011-39-5lng Environments, ain Malkin, Forumer,
Cleveland, OH. C216) 623-3700 Interiorcon 3)623-4362
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inulticolored, unique's characteristic streak penetrated (streak) often
simulated RINC Joseph Ritlandoberts Bar Clairparen Daisy
flet herays considered mily, she wrote. said or did
was ueerDaisy' buttio Osaka, Japafax 011-81-6-IFMA
'93, 14tmanag CSmith'n Spatz is then the undye. T'obtain
r'Often ha dye has p'effects arcprinting.
CALENDA between
Inkdofficeur




les pétoncles requalifiées sont archi-mutantistes.



Lypse Premostoire

caverne j'aurai
caverne ta peau=pierre
caverne close
caverne j'ai mal
caverne au cul

Mute (soon still)


ci-dessous
3 représentations formelles du principe de réalité
[extraits]
mises en oeuvre dans le cadre du séminaire de
"fragmentation déraillée & déschématisation sociale"


1.

tout le monde lit le source au même moment
tu foires une balise
et
alors tu précipites
le chaos


2.

ma tête en tombe dans le plasma
là il se relativise
"tu vas prendre cher" il me dit
on parle de pâte
de mer
les golfes clairs
etc

tout ce ramassis d'excitations

c'est vrai c'est toujours mieux que "sans-oeuvres"
[she said]

je ferme les yeux
l'air extérieur me caresse
à chaque fois je suis ailleurs
je-
peut-on se redéfinir ou alors créer une autre extension
de soi
le papier parle de filamentation lui
je trouve ça joli
comme cette mer de peignes
me surprend à espérer des rivages

toutefois j'ai un nom
j'en parlerai le moment venu
pardon : je lui laisserai la parole


3.

augmentation soudaine du nombre de variables

propension à osciller sur des impulsions caféines

j'alimente cette reprise ridicule
postulant que le freinage convulsif de l'être devient vite conséquent
dans l'environnement néant

je ne garantis plus rien après
à terme
à ce soir
l'entrée est à droite
après le rideau
Extinction

les passants qui défilent comme des gouttes
et leurs regards s'érodent
ne cherchant à s'infiltrer dans les
vides pourtant laissés
entre
continue
c'est un désert
trébuche les mains spirales
spirales
tracent des ombres
fugitives comme les mots mouches inutiles
tournent derviches sinon pilules
considère
que vers le sable
cornées jamais graines jamais givrées
les mots avalés
froids forent leur flamme blanche
les mots mutilent des visages
où les os affleurent obscènes

mais ne rien reconstruire car on ne peut pas bâtir de chateaux de sable dans un désert
seulement marcher
marcher entre les carrés tant
qu'impossible où le vide
n'est plus permis
danse sous mes pieds autour
l'échiquier

je ne sais plus être mes personnages
juste marcher juste mal jusqu'au bord
et qu'alors je sais les
être
mais ils sont morts

le sol sans sommeil sans col me somme l'alternance lisse
des faces mauves
qui me disent les mêmes graines
me désertent les mêmes scènes
chaque pas est un rivage
chaque souffle la même vague
qui après tout aurait pu
m'entraîner de ces fonds vers
et faire qu'informe sur le sable
la visibilité supérieure d'un cadavre -
la fin de la transparence
je t'avais pas dit, l'autre nuit, les crabes aussi étaient là, juste sous la fenêtre. le ciel s'en diluait, depuis la moire de leurs coquilles, marécages. j'écrasai, un, puis tous
d'un commun
arpège,
alors
leurs biles d'entre
les fissures les vantaux viscères vertes
à même la moquette qu'on avait suintée
leurs pinces petits bras roses échafauds

puis
les toits à pluie, gouttières du jaune - et les monstres nocturnes vers,
dérivèrent

je voulais plus savoir,
au réveil


les périphériques de ta tornade, les heures centrifuges dans l'assèchement progressif des synapses. tes yeux dans mon cadavre, la petite douleur, même. matin midi (rien à foutre), je ravale mon apnée, bois la tasse, les tympans plein les poumons, rather ripped. la timidité des nuages, sous : les mots sous les ongles comme terre qu'on gratte, pathétique ponte plus loin, les mains dans la fosse à orgueils, glorioles, pets d'egos. là aussi, le jaune diurne blafarde malaise les mêmes façades, les grise, dans l'attente tangente : des réverbères, l'éclat orange ou l'ardeur livide des cristaux - la moitié de ton visage en miroir. l'autre moitié dans la pénombre du désir.
Elle avait passé sa nuit à l'hôpital le monde brûlait. Des délires par centaine se télescopaient l'aphrodisiaque écumait ses tempes. Suite à l'idéation était venu un sentiment d'indifférence aveugle, comme une mélasse grise, les êtres devenaient des choses, les choses devenaient des êtres, les frontières, obsolètes. Elle avait gravé sa fièvre au feutre dans tous les refrains, épluché les visages pelé les promesses, désossé leurs psaumes. C'est vers midi que la totalité jaillit, un mélange de petits bouts bruns et noirs, comme d'insalubres morceaux de marécage qui s'échappaient d'elle par secousses. Elle entendait à gauche à travers la cloison une fille en train de faire pipi. Elle passa vingt-minutes à essuyer les gouttelettes sur la poignée de la porte foutit du désodorisant Bluet' sur son manteau. Dans la cage d'escalier, assise sur les marches, contemplant la comptine, le temps fuyait par bouffées, une toile d'araignée minuscule et très contemporaine coincée entre le rivage et la rampe. Le souvenir des Tuileries se faufilant par la fenêtre jusqu'à la vieille dame. Une femme s'arrête : « Vous êtes sûre que ça va ? oui oui (gentil sourire) Non parce que vous avez les yeux si rouges » N'était pas au courant, peut-être l'effort sur les chiottes l'avait faite sortir de ses orbites. Et les yeux rouges contemplent maintenant le bout des chaussures rapiécé, subtile ornement des taches de vin rouge sur le collant. Je suis une montagne. En pièces. Détachées. Et le bout des pieds tapote en rythme machinalement : en pièces/détachées/en pièces/détachées, un petit ruisseau se forme près d'un fil électrique. Des troncs se baladent entre des trains, des voix essuient l'ennui de leurs voisins. L'hôpital devient un terrible gargouillis sans âme au fond de son vagin, la terreur s'amenuise. Non la terreur est immense dit-elle, la terreur toujours la terreur, la même terreur, la terreur qui peut tout faire partir en fumée, en quelques secondes tout basculer et entre les mains le vide et un feu d'artifice et leurs yeux affolés, les cicatrices ancrées et le repos soudain. Elle était gelée, sans orifices, un verre de whisky-pluie dans la manche.

15h. Vaccin. Une chenille sur le lit, parfaitement déplacée. La joue aplatie droite sur l'oreiller, le temps maintenant est à rebours, la lumière une pellicule odorante sur laquelle les fantômes se bousculent, tous marchent à l'envers, saccadés, des petites tempêtes molles et aiguës jappent de leurs bouches. La chenille est roulée en boule. On ne voit rien. Elle est jaune. On ne sait pas qui c'est. Elle ne se souvient plus qui c'est, elle se souvient du torrent cette nuit, du visage bronzé d'un docteur et de quelques sourires canins « qui en ont vus d'autres ». La rougeur sur son front. Le whisky-pluie chemine, tranquillement, et s'arrête sur une plage ensoleillée, pas très loin de son sophage. Le pelage jaune du whisky, la langue dorée de la chenille. Les sucres vomis par centaine ce midi et l'effondrement dans la rue. Le rire bête sur l'instant, juste à côté de la tumeur. Les reins tièdes qui flippaient sur le pavé. Ele criait pour que des rossignols viennent, elle se frappait le front sur une bouche d'égoût. Un mannequin la remit en place. Lui conseilla d'être mannequin. Elle brandit son mollet tâché de vin rouge et désigna la fêlure sous le genou.

Elle ne se souvenait pas qui c'était. Elle souleva un coin jaune elle ne se souvenait pas. Elle resta là à tourner en rond à flotter. Elle souleva encore un coin : elle ne savait pas qui c'était. C'était quelqu'un de familier, quelqu'un qu'elle avait connu mais qu'elle avait tout foutu en boule dans un coin. Et maintenant il était là comme une chenille jaune, seul un pied dépassait. Elle pensa qu'il fallait peut-être le couper pour que la forme ahurie et si parfaite de cette chenille permane. Permane, néologisme assez laid emprunté à Gabriel Mazneff vecteur 2 alinéa 3 carré 38. 38. Numéro de son ancien logement. Logement.

En octobre elle avait prié pour une chenille. Un truc long et tranquille, souple, éventuellement amoureux. ventuellement. Plus rance qu'amoureux pour que ce soit coordonné au reste (sacs poubelles, sacs en papier, vaisselle atroce, rhum agricole, Airwick WC, contemplation du robinet le reste était un immense corticoïde un peu poisseux traitant l'inflammation environnante de certains cancers, inflammation qui entraînait dème, compression et douleurs ou, à distance, fièvre.) Le reste.

Reste : phrase qu'on ne dit pas.

Pas : avancée vers l'autre pour ne pas lui dire reste. Comme dans « tu es un reste ».

Restée en suspens assez nerveusement pendant de longues heures à renifler la chenille, elle sortit se taper la conversation fraîche et épuisante d'une patate appuyée hystériquement à son comptoir. Elle repartit sans demander son reste.

20h. Abrutissement sans fin.
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
Vacuité
Intrinsèque
De
l'
Etre

Le chien de ta mére, le chien de ta sur, le chien de ta gazinière, coupe les aérations je t'asphyxierai, nous deux tranquilles démesurés simulacres pré-individuels, le chien de mon oncle, le chien de tes aboiements, le chien de tes leurres, le chien de tes rires, attendre la queue basse, le chien de l'amer, le chien du labeur, le chien de tes poussières, le chien de mon nom, le chien de tes affolements, le chien de ta peur, le chien de tes prisons, le chien de tes cris, le chien de ton cul, le chien comme un mur, le chien comme un front rentré aux vitres, un enfant rentré vite comme un Nom, à batardiser l'impossible : finir en devenir, ligne droite illimitée, alors le corps devient le monde, passion et fonder la liberté, le chien d'une fenêtre, le chien d'un vide et d'un ciel, d'un cruel, le chien de ta langue, gangue fange, le cri de ma guerre, le chien de ta merde, le chien de ta sueur, le chien mortifère, le chien de tes stups, le chien de tes chatoiements, à rire, l'ouïe, l'insensée, le soleil fruit pourri chaque matin dans tes yeux, moi : à vouloir l'arracher et faire un peu de lumière, le chien de tes souvenirs « ma chérie », le chien de nos connivences, le chien de mes turbulences, agonisons, bâtissons des rivières s'endort le chien, le chien de mon chien, le chien de mon chien, le chien de mon chien, et que reste-t-il à la fin, le chien de mon chien, le chien de ton cul, le chien d'une baise, le chien d'une bouteille, le chien d'un désert, une gueule dont on s'abreuve, déversoir impuissant de lunes détruites et d'aurores persistantes, à cracher du pareil, ou du neuf, du pré-existant. Le chien de ma demeure de ma chienne de mes persiennes, le chien de mon usurpation, de ma trahison, le chien à la truffe branlante et la queue pendante, le chien à la gueule qui boit des trépas des sniff-ah des / ferme ta gueule. Ferme ta gueule. Rentrer la queue basse, feuler la Bleue crasse, miauler ta gueule strass, shit, SHIT.

Battre l'exprimé mon chien, tu me diras.
Extinction (deux sur deux zéro)

fréquence floue
l'oeil glacé
torve les membres lanières
peu à peu
arrachés filets de chair
glissent vermicelles sur l'illusoire
rugosité

puis démembré exister
dans la propension tactile
impossible

la vague se rembobine toujours lucide pellicule horrible

et derrière encore il faut affronter les surfaces
chaque matin qui se recomposent inconscientes
miroirs où les yeux rouges délétères s'enterrent
à ne plus souhaiter que la nuit soit inextinguible
pour les voir se dissoudre difformes danser sur leurs cendres
au matin alors comme issu d'un rêve suave tissu nucléaire

les membres absents pourtant insignifiants
devant ces ravins où l'on s'est précipité pour
dire vivre
pour ainsi
dire

nous existons dans la projection de nous-mêmes dans la distance-vide qui nous sépare du monde
des autres
croyant alors les y retrouver -
ne faudrait-il pas plutôt se résorber en sa source avant de pénétrer consistants cet espace où s'éviscèrent parfois aux lisières d'ombres longues des invideurs hurlés invidés hurleurs jusqu'à survoler l'asymptote solitude scarifiante

jusqu'à être ce qu'ils sont dans toute leur stupeur

Diminution inélastique de l'iris

Tu avais un magnifique grain de bonnet, mais tu n'arrêtais pas de descendre tes yeux vers les desseins que nos pieds.

Venet (acqCanonicarum)


inVidé par awkwardist :: 23022012