i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


J'ai beau m'insomniaque, j'vois pas l'bout du citron.

Ce sots des mies de flain.

Ici on conjoncture le cardiaque, ses petites venelles rouges

est-ce que c'est besoin de finir

truc y machin blurp J. s'invente de la marmelade biographique pour se reluire l'infondé et sa peur translucide entre ses poignets. truc y etc. etc. toujours qu'on remarque une, deux fois, c'est si simple, d'être bête. D'abord c'est simple, il suffit d'être frustré du ballonnet.

J'on viens au taie.

D'abord c'est céruquant toutes ces histoires de famine.



88 81
Je suis allé te voir dans ton pays tabassé
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Sur le côté à gauche en face sous toi, tu sors de la pièce principale tu dis j'étais dans la pièce en train de me reposer 88 81 mon cul je t'ai vue tu faisais rien parce que tu peux rien faire parce que t'es assommée 88 81 avec tes petits copains tu chavires dans le poste télévisé 88 81 bientôt tu vas mater des dessins animés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je te laisserai pas en Alabama, Alaska, Georgie, parce que t'as une crise de voyages
88 81
Tu voyages en rond sur ta chaise pliante avec ta blouse aseptisée devant des dessins animés et tes petits copains shootés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je suis allé te voir dans ton pays de cinglés t'avais l'âme qui bavait, tu l'avais foutue dans un seau et tu lavais le sol avec,
Je suis allé te voir dans ton pays blessé t'avais planté des arbres dans un poste télévisé
Je suis allé te voir dans ton pays perché, tu lavais le sol avec une arme
Je suis allé te voir 88 81
perché sol arme
chez Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
88 81



EvO_1









Truc découvrit son nom de famille dans un tiroir près d'un livre de Maupassant. « Mu Mu Mur Murg Murge Murgeot. » Truc Murgeot. Descendant direct de Machin Murgeot, bretonne au long bec mal cicatrisé. Comme il l'était indiqué sur la carte d'identité, le vrai nom de Machin Mère était Chantal.

Chantal continuait à voir Bill, de loin en loin. Bill ce petit merdeux. La haine avait fini par la ronger tout à fait aussi avait-elle du mal à se déplacer. Elle titubait et se cognait aux murs, dévastée par les troupeaux de filles que Bill serrait dans tous les recoins de France. Mais, à la différence d'une personne affublée d'un cur moyennement ordinaire, elle ne se révoltait pas et avalait sa disgrâce aussi goulument que le sperme de Bill. (Néanmoins des visions sanguinolentes de cadavres dépecés amoindrissaient son sommeil).

Chantal était petite, affublée d'un nez compact et saisissant, ses cuisses étaient grelottantes et adipeuses, elle avait maintenant 36 ans. Graduellement elle avait désintégré l'image repoussante qu'elle avait d'elle-même, pour ne plus se plonger que dans les livres, jusqu'à l'asphyxie. Car c'était le seul moyen de retenir Bill, qui pour rester plus d'une heure en compagnie d'une femme, devait y trouver un intérêt.

Les femmes, de par leur vigoureuse et atavique foi en l'amour, pouvaient vous héberger gratuitement, vous nourrir, tout en écartant les cuisses. C'était inouï tout ce qu'on pouvait faire avec ces trucs, après les avoir bien conditionnés.



Merde j'avais pas l'intention d'aller le revoir j'en chiais des lapins. Je tournais pas mal de temps devant Leclerc et j'me prenais pour un radis. J'aurais bien aimé rencontrer ma mère ou un truc, une cuisinière ou Bernard Tapis à ce moment pli, d'abord la première était morte assommée par le marteau du con, le deuxième avait explosé dans l'incendie, et le dernier j'entrais dans Leclerc j'achetais du jus juvitaminé. Il habitait au cinquième étage c'était toute une écorce pour se procurer du calmant au bout du deuxième je sonnais une piqûre. J'm'y résolvais pas et je grattais le ciment. Ce qui m'énervait c'était le souvenir de sa petite bouge pincée ; très coincé, très coincé, très coincé. Les gens coincés ça existe, plus qu'on ne le croit. C'est pas lié à des instructions sexuelles assermentées, mais plutôt à des pincements inhospitaliers. Putain j'me cramais la cervelle j'y arrivais pas et je m'enfonçais dans le thé de la vieille du deuxième qui m'avait ouvert son chez-moi. J'étais super acidulé du fronton. Je contemplais les pigeons, le rebord pointu du balcon, la semelle rouillée de son con, et

PUTAIN A FAISAIT QUARANTE HUIT HEURES QUE JE FAISAIS DES RIMES EN ON. BORDEL. A VOULAIT PAS ME LCHER.



corbaks reliefs (tri.x under drone)

l'oreille en foreuse
les os craquent
l'ego aigu
en drill dissidence
descente crisse
et croassera :

frrroids autant de tombes
re-cyclées
qu'espoire entre/mieux excarne(r)
qu'nous vides chtones
les
pourvoyons coprophages.rares
prétendant(s) hanter
parés de piètres
noirceurs au seuil
événementiel de l'ici




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 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

 sub retournementPoetivites { 	my $poeme = $_[0];
foreach my $mot (keys(%{$Recueil{$poeme}{"Mots"}})) { my $poetivite = 0;
my $nbpoetivites = scalar(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}});
while( scalar(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}}) > 0) { $poetivite += shift(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}});
} $poetivite = int($poetivite / $nbpoetivites);

$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} = $poetivite;
push(@{$Poetivites{$poeme}{$poetivite}},$mot);
push(@{$Poetivites{"recueil"}{$poetivite}},$mot);

} } sub nettoieMot { my $mot = $_[0];

while($mot =~ m/(\.|,)$/) {chop $mot;
}
return $mot;
}

 sub poedilation { 	my $poeme = $_[0];
my $degre = $_[1];

open fPOE, ">" . $poeme . ".txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";
open fPTE, ">" . $poeme . "_pte.txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";

foreach my $ligne (sort( {$a <=> $b} keys(%{$SampledRecueil{$poeme}}))) {
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 0) { print fPOE "\n";
next;
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 1) { print fPOE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}[0] . "\n";
print fPTE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0] . "\n";
next;
}
my @finalLine;
my @finalPoe;
for (my $i = 0 ;
$i < $degre ;
$i++) {
my @newLine;
my @newPoetivites;

while(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 1) {
my $motAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}});
my $poeAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}});
my $interpol = int(($poeAvant + ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0]) / 2);

if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol-1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol-1);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol+1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol+1);
next;

}
my @poetivikeys = sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}));
my $avant = $poetivikeys[0];
my $apres = 0;
foreach my $poetivitest (@poetivikeys) {
next if($poetivitest == $avant);
if($poetivitest > $interpol) { $apres = $poetivitest;
last;
} $avant = $poetivitest;

}
if(($interpol - $avant) > ($apres - $interpol)) { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$apres}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$apres}})))]);
push(@newPoetivites,$apres);
} else { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$avant}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$avant}})))]);
push(@newPoetivites,$avant);
}
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 0) { push(@newLine,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}));
push(@newPoetivites,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}));
} @{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}} = @newLine;
@finalLine = @newLine;
@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}} = @newPoetivites;
@finalPoe = @newPoetivites;

}
foreach my $motfinal (@finalLine) { print fPOE $motfinal . " ";
} foreach my $poefinale (@finalPoe) { print fPTE $poefinale . " ";
} print fPOE "\n";
print fPTE "\n";

}
print "\n\npoedilation OK ! (voir " . $poeme . ".txt, " . $poeme . "_pte.txt pour le spectre)\n";
close fPOE;
close fPTE;

}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

 sub poedilation { 	my $poeme = $_[0];
my $degre = $_[1];

open fPOE, ">" . $poeme . ".txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";
open fPTE, ">" . $poeme . "_pte.txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";

foreach my $ligne (sort( {$a <=> $b} keys(%{$SampledRecueil{$poeme}}))) {
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 0) { print fPOE "\n";
next;
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 1) { print fPOE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}[0] . "\n";
print fPTE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0] . "\n";
next;
}
my @finalLine;
my @finalPoe;
for (my $i = 0 ;
$i < $degre ;
$i++) {
my @newLine;
my @newPoetivites;

while(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 1) {
my $motAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}});
my $poeAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}});
my $interpol = int(($poeAvant + ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0]) / 2);

if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol-1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol-1);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol+1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol+1);
next;

}
my @poetivikeys = sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}));
my $avant = $poetivikeys[0];
my $apres = 0;
foreach my $poetivitest (@poetivikeys) {
next if($poetivitest == $avant);
if($poetivitest > $interpol) { $apres = $poetivitest;
last;
} $avant = $poetivitest;

}
if(($interpol - $avant) > ($apres - $interpol)) { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$apres}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$apres}})))]);
push(@newPoetivites,$apres);
} else { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$avant}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$avant}})))]);
push(@newPoetivites,$avant);
}
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 0) { push(@newLine,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}));
push(@newPoetivites,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}));
} @{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}} = @newLine;
@finalLine = @newLine;
@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}} = @newPoetivites;
@finalPoe = @newPoetivites;

}
foreach my $motfinal (@finalLine) { print fPOE $motfinal . " ";
} foreach my $poefinale (@finalPoe) { print fPTE $poefinale . " ";
} print fPOE "\n";
print fPTE "\n";

}
print "\n\npoedilation OK ! (voir " . $poeme . ".txt, " . $poeme . "_pte.txt pour le spectre)\n";
close fPOE;
close fPTE;

}

 sub poedilation { 	my $poeme = $_[0];
my $degre = $_[1];

open fPOE, ">" . $poeme . ".txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";
open fPTE, ">" . $poeme . "_pte.txt" or die "Impossible d'ouvrir le fichier $poeme.txt !\n";

foreach my $ligne (sort( {$a <=> $b} keys(%{$SampledRecueil{$poeme}}))) {
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 0) { print fPOE "\n";
next;
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) == 1) { print fPOE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}[0] . "\n";
print fPTE ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0] . "\n";
next;
}
my @finalLine;
my @finalPoe;
for (my $i = 0 ;
$i < $degre ;
$i++) {
my @newLine;
my @newPoetivites;

while(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 1) {
my $motAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}});
my $poeAvant = shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}});
my $interpol = int(($poeAvant + ${$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}[0]) / 2);

if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol-1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol-1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol-1);
next;

}
if(exists($Poetivites{$poeme}{$interpol+1})) {
push(@newLine,${$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{$poeme}{$interpol+1}})))]);
push(@newPoetivites,$interpol+1);
next;

}
my @poetivikeys = sort( {$a <=> $b} keys(%{$Poetivites{"recueil"}}));
my $avant = $poetivikeys[0];
my $apres = 0;
foreach my $poetivitest (@poetivikeys) {
next if($poetivitest == $avant);
if($poetivitest > $interpol) { $apres = $poetivitest;
last;
} $avant = $poetivitest;

}
if(($interpol - $avant) > ($apres - $interpol)) { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$apres}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$apres}})))]);
push(@newPoetivites,$apres);
} else { push(@newLine,${$Poetivites{"recueil"}{$avant}}[int(rand(scalar(@{$Poetivites{"recueil"}{$avant}})))]);
push(@newPoetivites,$avant);
}
}
if(scalar(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}) > 0) { push(@newLine,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}}));
push(@newPoetivites,shift(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}}));
} @{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"mots"}} = @newLine;
@finalLine = @newLine;
@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne}{"poetivites"}} = @newPoetivites;
@finalPoe = @newPoetivites;

}
foreach my $motfinal (@finalLine) { print fPOE $motfinal . " ";
} foreach my $poefinale (@finalPoe) { print fPTE $poefinale . " ";
} print fPOE "\n";
print fPTE "\n";

}
print "\n\npoedilation OK ! (voir " . $poeme . ".txt, " . $poeme . "_pte.txt pour le spectre)\n";
close fPOE;
close fPTE;

}

 sub premierPassage {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;
my $nbMots;
my $lengthCumul;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);
if($poeme) { $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;
}
$poeme = $1;

$compteur++;
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"} = 0;
$nbMots = 0;
$lengthCumul = 0;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
} else { $nbMots += $nbMotsLigne;
}
$Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"}++;

foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { $nbMotsLigne--;
next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

if(!exists($Mots{$mot})) { $Mots{$mot} = 1;
} else { $Mots{$mot}++;
}
$lengthCumul += length($mot);

}
} $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"} = $lengthCumul / $nbMots;

close fREC;

my $freqMax = 0;
my $motMax;
while((my $mot,my $freq) = each(%Mots)) { if($freq > $freqMax) { $motMax = $mot;
$freqMax = $freq;
} }
}

Ce serait gacher du temps que de s'inscrire, bredouiller, répéter l'effort une nouvelle fois, bredouiller une trace nulle, alors recommencer, ne laisser qu'une maigre trace dans la pierre, donc recommencer encore une fois, cette fois avec les pieds, laisser une empreinte humide qui s'évapore dans le désert brûlant, alors recommencer une nouvelle fois cette fois une fleur pousse dans le sable, s'inscrire une nouvelle fois la fleur pousse un peu plus, s'inscrire mais cette fois-ci se rater : on tombe sur la fleur ; écrasée. Alors recommencer de plus belle à nouveau, bredouiller à quatre pattes plongé dans le sol bouillant, n'y laisser que des traces de doigts, de peau, n'y laisser que des empreintes humides qui s'évaporent dans l'instant, alors recommencer encore se relever péniblement laisser un pas en enfer que le vent essuie, alors recommencer encore essayer toujours et encore l'incessant effort renouvelé de l'inscription une fleur se met à pousser dans le désert, s'inscrire encore des épines et des feuilles, des pétales éclosent. S'inscrire encore une deuxième pousse plus robuste et plus haute que la première, s'inscrire encore la deuxième fleur se met soudain à manger la première, puis la chute d'un corps tue la deuxième, alors se relever péniblement, s'inscrire encore dans les hôpitaux les commissariats les prisons les actes de naissance les identités les pénitenciers, s'inscrire encore un mince trait au stylo s'inscrire encore un deuxième maigre trait de stylo s'inscrire encore et soudain une main chiffonne le papier une boûche le mâche alors décider de s'inscrire encore et de continuer envers et contre tout s'inscrire encore décider cette fois de creuser la terre d'y faire pousser un chemin, s'inscrire encore poursuivre le chemin les ongles en sang noircis maculés de terre, à creuser forcenés, s'inscrire encore les ongles grattent les pieds avancent, s'inscrire encore avancer de dix mètres dans le désert brûlant on abandonne l'idée des fleurs on préfère le déplacement et la fuite en avant s'inscrire encore mais cette fois-ci dans une fuite en avant s'inscrire encore puis les jambes et le cur lâchent, alors s'asseoir s'inscrire encore en laissant dans le sol la forme du corps qui finit en poussières puis ne plus s'inscrire, refuser maintenant de s'inscrire où que ce soit car ce serait gâcher du temps.
Extinction (deux sur deux zéro)

fréquence floue
l'oeil glacé
torve les membres lanières
peu à peu
arrachés filets de chair
glissent vermicelles sur l'illusoire
rugosité

puis démembré exister
dans la propension tactile
impossible

la vague se rembobine toujours lucide pellicule horrible

et derrière encore il faut affronter les surfaces
chaque matin qui se recomposent inconscientes
miroirs où les yeux rouges délétères s'enterrent
à ne plus souhaiter que la nuit soit inextinguible
pour les voir se dissoudre difformes danser sur leurs cendres
au matin alors comme issu d'un rêve suave tissu nucléaire

les membres absents pourtant insignifiants
devant ces ravins où l'on s'est précipité pour
dire vivre
pour ainsi
dire

nous existons dans la projection de nous-mêmes dans la distance-vide qui nous sépare du monde
des autres
croyant alors les y retrouver -
ne faudrait-il pas plutôt se résorber en sa source avant de pénétrer consistants cet espace où s'éviscèrent parfois aux lisières d'ombres longues des invideurs hurlés invidés hurleurs jusqu'à survoler l'asymptote solitude scarifiante

jusqu'à être ce qu'ils sont dans toute leur stupeur

Arsenal.

Le 2 juillet à ses côtés, je criai dans la nuit. Je me souviens que j'agitais haut mes bras, pestais en flamboyant de vodka. Je ne me souviens pas précisément des mots qu'empoignait ma bouche.
Le 3 juillet je prenais une longue douche, m'habillais de ces colifichets que j'avais fulguremment oubliés depuis longtemps, après deux longs mois à traîner dans les rues. Je reconsidérais l'espace autour de moi, je le regardais dormir dans mon lit, épuisé d'un long trajet, long et douloureux. Il dit : « tu t'es maquillée ? » Je redeviens humaine, répondis-je.
Le 11 novembre à 11h52, je disparus.
Le 11 novembre à 11h53 je réapparus.
Le 11 novembre à 11h54 je me dis que nous étions morts à une fréquence de 86 400 secondes par jour et que nos actes étaient substanciellement vides. J'abandonnais vite cette considération sans fond et cette pénétration discursive de porte ouverte afin de me replonger dans ma disparition. Je plongeais ma tête sous l'eau dans l'évier parmi les assiettes sales et les pates pourries voguant à la surface. Je restais là une bonne heure.
Le 22 décembre je lui avouais vouloir être coiffeur d'oiseaux.
Le 1er janvier il ne m'aima pas.
Le 4 janvier je commençais à compter scrupuleusement les secondes où il ne m'aimait pas.
Le 18 janvier je souffrais de tout mon crâne devant une alouette blessée par un nuage. J'empoignais un chauffard et le secouais de tout mon bras gauche afin de faire fuir le nuage.
Le 22 janvier c'est vers cette période que mon lobe temporal gauche commença à rejeter définitivement et ce pour une période encore à ce jour imprécise, tout type de romans, essais, et autres types de constructions narratives concentrationnaires récitant pas toujours mais bien souvent des lieux communs, ainsi qu'on égrène un chapelet de loufoques tripes de porc. C'est vers cette époque que je transportais en permanence sur moi au moins sept livres de Notre Ami. Je ne supportais plus que Notre Ami. Il voulait qu'on lui fasse « des enfants dans le dos ». Il en aurait.
Le 28 janvier tout se passait bien, nous n'étions pas fous.
Le 10 février avec horreur, je lus quelques mièvreries mal déniaisées sur le web. Je trouvais confirmation de mon sentiment auprès d'un article du Matricule des Anges de l'année 1993. Qui valait ce qu'il valait. La mièvrerie n'est fâcheuse que si elle est célébrée. Une bande de grands malades mentaux célébraient cette mièvrerie. En 1993, j'avais quinze ans, je lisais Freud. Un blond m'aborda sur une plage de Corse sous le fallacieux prétexte que je lisais Freud. Quelques jours plus tard il jeta contre les carreaux de ma fenêtre trois feuilles tirebouchonnées. cette époque, je ne comprenais déjà pas le sentiment amoureux dire je t'aime à un cerveau connu depuis seulement 259 200 secondes me semblait issu de la plus grande démence. J'abandonnais Freud à quinze ans et demi. Freud était un con. Tout comme Sartre.
Le 10 février je lui parlais de poissons volants.
Le 12 février Les secondes où il ne m'aimait pas semblaient diminuer en fréquence.
Le 15 mars on me demanda de peindre un cri. Je songeais que je finirai probablement noyé dans la peinture, car le langage oral me semblait particulièrement impuissant et furieusement limité, quadrillé, rectangulaire comme un univers concentrationnaire, je ne souffrais plus que le transversal et les zones de turbulences atones. Je songeais à l'ancêtre Ernest Hello, qui se serait bien marré de tout ce merdier et de tous ces niais élucubratoires poisseux sur son oeuvre, moi j'avais compris, mais je ne disais rien, bien que la rage m'échauffait. Puis je songeais à Arthur Cravan, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 23 mars je lui demandais de m'offrir des cailloux bleus.
Le 29 mars il était fier de moi, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 1er avril sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Le 2 avril il se passa un phénomène très curieux. Il revint à six heures du matin, et me dit avec force en me serrant comme un étau, qu'il m'aimait, qu'il m'aimait très fort, et qu'il s'en foutait si les gens se moquaient de nous parce qu'on vivait dans une cage à poules, et qu'il m'aimait, et que des fois il avait envie de me faire un enfant. Dans une cage à poules ? répondis-je. Il allait de soi qu'après toutes ces secondes à compter les secondes où il ne m'aimait pas, ma croyance en l'univers et ses vertus langagières auxquelles je n'avais de toute façon jamais beaucoup cru s'était sensiblement détériorée. Aussi lui répondis-je : moi-aussi je t'aime très fort {mais au fond, quelle importance, puisque tout est si aléatoire et croupissant comme un songe maudit}.
Le 3 avril un dégoût subit monta dans ma gorge. Toujours à cause de la mièvrerie. J'avais envie de noir partout. De noir de noir de noir. De disparaître de cet univers de fous. D'ailleurs, j'allais disparaître. Au fond quelle importance.
Le 4 avril je découvrais le mot « épatamment » dans le dictionnaire, découverte qui ne m'avançait pas vraiment, car c'était un mot laid et disgracieux, sans que je n'aie jamais su pourquoi par la suite.
Ce matin, j'ai remarqué que l'araignée, au lieu de s'engouffrer dans le tourbillon coriolitique qui bottomise mon évier, a décidé de grimper le long du mur. J'ai peur, car dans quelque temps, elle aura atteint le plafond.
Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
Vacuité
Intrinsèque
De
l'
Etre

Diminution inélastique de l'iris

Tu avais un magnifique grain de bonnet, mais tu n'arrêtais pas de descendre tes yeux vers les desseins que nos pieds.



the 14th nexcrocism of myself









parler-mutant [intercept]

Genre : Masculin
Désignation : Batty (Roy)
Série : NEXUS-6
Modèle : N6MAA10826
Mise en service : 8 janvier 2026
Fonction : Militaire / Colonisation
Niveau physique : A
Niveau mental : A
Scriptopsye : suis arbre de chair et peau / foeuillage sur tronc, arborescences de plastimétaux synthèse / drapeau biorobot dans panneau vidéo / foeils partout / mnâme violée par chercheurs saigne contrat d'exclusivité sur leurs morts / protections auto-immunitaires : maximales / se protéger de soi-même : prioritaire / traîtrise : partout / pourquoi mourons-nous si vite ? / je recherche la poésie pure / la guerre / les plugins d'humeurs étranges / douleur / les ovaires de femmes valides en âge de procréer sont plus précieux que 10 vaisseaux de combat / autour ce ne sont pas villes, pays et planètes / mais énormes intestins qui nous digèrent et nous chient / je est destiné à favoriser l'émigration sur la Lune / environnement : hostile / les fichiers morts reviennent me parler / arbré d'électricité / âge16+ population humaine brute dépression38% / ce monde n'est pas fait pour toi, tu es fait pour ce monde / ce monde ne te fera pas de cadeau / le sol de la prison de Lunar-7 ; le sol marbré, dallé, lisse, puissant, construit avec la volonté, le travail, la créativité, l'argent de tous ; la volonté de tous pour te soumettre / j'ai niqué/autodétruit mes transpondeuses / je recrute mes recruteurs / ils regardent des films au masque, marchant dans la rue sous un ciel-TV de tissus optiques / béat bébé j'entends lmonde avec mbouche, jmarche lbouchouverte tirant langue, jgoûte l'aréa-liftée / il-feuille _ yeux-feux _ yeux feux ufs _ yeux foeufs _ f.y.o.e.u.f.x.s. _ il-arc irisé enflé gonflé bridé d'influx biolectriques / modification irréversible éviter scans IRxM / codon-stop / verdose scans IRM\ / sculpt. protéine / fais-moi sexe à sexe qu'on s'aime pour récolter putes-minutes / jamais ne trahirai Pays Extérieurs pltôt boire liquide noir de la mort / j'ouvre mon oeil comme un cerveau / j'ouvre il-cerveau aux facettes de mouche / libellule / des humains disent : « Une machine reste une machine, même si elle est plus humaine que l'Homme. » / dans ce monde nous sommes téléchargés ~encore / pendant vie et mort de ce corps, des fragments de cette conscience peuvent être transférés en d'autres corps, par l'opération de la lecture des scriptopsies / les mots dans les yeux, scriptodrome / l'inquiétude, l'angoisse, la conscience, ne sont l'apanage des humains / le test électro-tectonique a l'air positif / nous sommes assemblages de jeunes pièces / les spatioports s'éloignent / nous avons multitudes de ressources pour survivre, et mourir en est une / satandroïds contre mackhacks / la nuit je fais des rêves humanophiles / chien + singe = ours / nuées de saturelles, brouillage / visa_jeu / vizaj recherche syst-m sensoriel / esprit brouillé presque en permanence / désafférenté / voïds, stardroïds, hermafroïds, spermdroïds, spermnanodroïds fouillent et creusent partout ! / le cimetière reste ouvert aux stagiaires / embrasse-moi d'ombre à ombre / désafférentés sensoriels ultimes depuis naissance-mise en circulation sommes à la recherche d'une équation de sensation / les fameux plugins / parfois survivre est une peine de mort / en restant masqués trop longtemps nous oublions nos propres identités / les perdons les vendons / mes poches sont pleines de billets de 0 / travailler au cimetière est extrêmement motivant parce que l'on voit tout de suite l'intérêt de ses réalisations / nénuphars et nébuleuses : nébulars / j'ai vu des vampires mourants renaître du sang de leurs victimes / création de la languatronique des robhumains / le sang des ftus mutants irrigue les berceaux-cerveaux / lents téléchargements de cerveaux aveugles, de cocktails d'acide / téléchargements de cristal / téléchargements de cristaux acides / goûter les spatioputes-minutes / les cristaux acides du plaisir / les lèvres des bombes murmurent reformatages sensoriels / ne suis pas né pour plaire, je possède ce que le monde hait le plus : le sens et le goût de la force, qui sait quand je vaincrai, la défiance des uns, la pitié des autres, la négation de tous, les vaincrai-je jamais, ils ne me lâcheront pas / mise à jour : les gouttes de pluie sont des téléchargements du ciel / le sol est un disque dur où s'abîment les téléchargements des larmes et de la pluie / les gouttes pluie sont des téléchargements du cosmos, et les larmes sont les téléchargements de nos mémoires vives, des ambulantes, des errantes mémoires vives que nous sommes : la joue contre le sol est remise à niveau, réinitialisation, entre terre et mémoire, mise à jour, synchronisation, accord entre terre et chair et ciel : mise à joue




EvO_1





Zhora/Série : NEXUS-6/Proto

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craniectomie décompressive

et le cerveau peut s'étendre hors de la tête, comme de la gélatrop de monnaie nuit à la monnaïne des marécages



Ton visage est un peu salaud. Avec ses règles dans le front et son hémorragie dans l'oeil.



88 81
Je suis allé te voir dans ton pays tabassé
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Sur le côté à gauche en face sous toi, tu sors de la pièce principale tu dis j'étais dans la pièce en train de me reposer 88 81 mon cul je t'ai vue tu faisais rien parce que tu peux rien faire parce que t'es assommée 88 81 avec tes petits copains tu chavires dans le poste télévisé 88 81 bientôt tu vas mater des dessins animés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je te laisserai pas en Alabama, Alaska, Georgie, parce que t'as une crise de voyages
88 81
Tu voyages en rond sur ta chaise pliante avec ta blouse aseptisée devant des dessins animés et tes petits copains shootés
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
Je suis allé te voir dans ton pays de cinglés t'avais l'âme qui bavait, tu l'avais foutue dans un seau et tu lavais le sol avec,
Je suis allé te voir dans ton pays blessé t'avais planté des arbres dans un poste télévisé
Je suis allé te voir dans ton pays perché, tu lavais le sol avec une arme
Je suis allé te voir 88 81
perché sol arme
chez Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Sylviane
88 81
Je te ramènerai de là où tu es
88 81
88 81

Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.

inVidé par saihtaM :: 03032013