i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
La joue aplatie droite sur l'oreiller - suite.

Donc posée en tranches sur un banc elle compte ses doigts.


N'avons-nous donc connu personne
pour écrire ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un mot

Elle dira jusqu'au bout au manège (Saint-Paul) que la

la fuite et le sale temps
du type à ma gauche
me frappe de son crâne
dans les métros replié le drame
du t'as pas une clope perpétuel
sur le banc des phalanges crasses
les dérives sèches
de demain m'indiffère

Il n'y a pour elle

qu'un souffle à faire
pour que l'autrefois minute
les triples contractions
des familistères
triple amputation
des racines secondaires
le cercueil rouillé des chauves
syntaxes borgnes
des illuminés
à cafard sur le mystère
des façades obscures.

Jusqu'ici les choses sont stériles.

Germination des paradoxes
au distique évidé
l'hémistiche limaçon
gène de l'érosion
dans les seins mécaniques
d'humides congrégations
surface d'extrême-onction
de la matière livre
trépanation du canal
semi-circulaire
affectation de l'ordinaire
que l'on ne pas
solution crevée
des fracas grillagés
beuglement des cygnes
costumes de crépuscule
infection amorphe
des chiens tétraptères
des crieurs ordinaires
organe des séismes
dans les fraudes congelées
utérus blanchâtres
brumes synthétiques
cycles encaustiqués
de la poire sébacée
train de sentiments
que l'on n'éprouve pas
sonorités siccatives
des publicités polies
carcasses des becs béants
au milieu d'un temps sans bords.

Elle s'est énervée.

N'avons-nous donc connu personne
pour frémir ici comme si
les lendemains
dépendaient d'un sale mot
ivre et borgne
saluer le chômage crayeux
des cicatrices de paille
les soupirs
posés en taches rondes
sur les balafres des ruptures
jusqu'à l'obtention d'une plaie ordinaire.

Elle ne voudrait pas un jour qu'on pense que c'était une histoire de rupture, mais qu'on pense que c'était plutôt une histoire de pollution juste histoire que les choses ne disent plus rien. Que la balance s'obscurcisse. Que personne ne s'en sente touché, que personne ne reluise.
Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. a va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
de l'autre
si la mue ne
se présage
ni laisse
alors le long du
le regard va suivre
encore comme un aruspice d'écorce puis dans les branches des membres décharnés
aux doigts-cadrans indiquant la mise en mouvement des ailes mortes
quand dans le contre-jour traversent et que mille
prennent leur éclipse rapide virent à l'unisson dans une clameur contre l'air


amatemp9 [dopeforfreaks]

Quand j'étais petite...
Maman m'emmenait à Hiro*shima...

Homo Sapiens HS / Ta mère est un garçon. / tableau d'écrans vivant, miroitant des flux en direct de cams du monde entier / Ce qu'on vous demande, c'est d'être mort. / Un enfant sans visage mais avec un flingue / Chaque fois qu'il a le hoquet, les lumières baissent. / mes capteurs émettent une fluorescence en présence d'oestrogènes / Dubaï News : construction d'une tour faite d'1 milliard de crânes humains. / Ici, tout est modifiable à sa guise, à condition d'être motivé. / Enlevez le plafond, le plancher, les murs de cette pièce. / chasseur, veilleur : radar à idées, expressions, formes / Ici règne l'ultravide. / En dépit des moyens déployés, aucun contact ne semble avoir été établi avec une personne intelligente. / L'oeil se retourne et regarde le cerveau à qui il obéit. / Désormais ne plus parler de "grève", mais d'"arrêt actif du travail". Ne plus dire "émeute", mais "incident de masse". Ne plus dire "écoliers", mais "clientèle". / J'ai rien compris, mais je suis d'accord. / Nous sommes faits pour être surpris. / Appareil photo mixeur multifonctions (79.90) / Vous aimez la musique, mais n'avez pas assez de temps pour en profiter. Notre solution : Essayez « La Musique En Accéléré (TM) ». / - Mec, c'est tellement cool. J'ai lu sur le Net à propos de cette dame qui avait une dent infectée et un flingue, et elle a tiré dedans. - Tu veux du cool ? Une fois j'ai vu un type, sous méth, couper ses doigts de pied car il pensait qu'ils mangeaient ses pieds. / c'est vide à l'extérieur. C'est Vide L'Intérieur. C4EST VIDE 0 L4INTERIEUR? C4EST VIDE 0 L4EXTERIEUR. / ENVOYEZ DES HORLOGES DANS L4ESPACE POUR LEUR DONNER L4HEURE AUX EXTRATERRESTRES / nos organismes excités aux somnifères / LE MONDE M4EXCITE? LES GENS ME DEGOTENT JE TOUSSE MES DENTS VEC POSTILLONS / SI HITLER 2TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT DESSUS / murs truffés de ports et excroissances usb, contenant données inconnues auxquelles se connecter au hasard / CLBRITS RPONDENT A TES QUESTIONS COMME SI ELLES TAIENT VIVANTES / Authentifiez-vous / UN TREMBLEMENT ESSENTIEL TOUCHE 300 PERSONNES EN FRANCE / lelangage = plus importante contamination de masse de l'histoire / CONCEVOIR ET RALISER DES EXPRIENCES _ QUI COURBENT LE PLAN _ DE CETTE SOI-DISANT RALIT / spécialiste des têtes décapitées utilisées comme greffes décoratives sur l'épaule / ORDRE DE TE TORTURER TOI-MME / 90 000 oiseaux se crashent sur les fenêtres de Manhattan / s'adaptent au profil de la tumeur, visent ses mécanismes intimes / CASTRATION TRANSVERSALE / tout est truqué : les images, les voix, les corps, les souvenirs / Comment des êtres qui ne se comprennent pas eux-mêmes pourraient savoir ce qui est bon pour leur société ? / TRE N2 C4EST D2J0 TRE BAIS2 / LES B2B2S NAISSENT ENCEINTS / LES TRES SE FONT 2CRASER PAR LA R2ALIT2 comme terre malaxée en petits grains, sable égrené / jme sens enfermé dans cette vie, j'en peux plus, j'pète les plombs / des enfants, intérieurement vieillis en accéléré, dirigent le monde / - TU TE CROIS O ? EN VACANCES ? T'ES EN GUERRE L. CONTRE TA PROPRE ESP7CE. / (Traverser la jungle dans le noir complet, après le coucher du soleil.) / : l'espèce la plus BRUTALE la plus PR2DATRICE jamais VUE sur cette PLAN7TE / et tu voudrais parler d4AMOUR de SOLIDARIT2 ? T'ES UNE MACHINE A TUER, TES AMIS SONT DES MACHINES A TUER, LE RESTE C'EST DU BLABLA. / CE QU'ON VOUS DEMANDE C'EST D'AVOIR TORT / DON'T TALK TO ALIENS / SI LOVECRAFT TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT L-DESSUS / une goutte de pluie éteint ma cigarette ! / jetée au centre fourmillant de masses vivantes, l'étroite fenêtre de la conscience / il faut atteindre un point de crise personnelle / codes forment barres de cellules / Le cerveau humain serait plus compliqué que l'Univers qui le contient. / pour se connecter au dehors / un univers aux contours infinis, indéfinis, sans cesse remodelé / un ordre de vente très élevé a été passé par une machine sans contrainte / Internet débouche sur des capacités cognitives différentes / mon écriture devient de plus en plus grande, macrographique (j'écris sur les immeubles, sur les routes, puis les pays) / il faut atteindre un point de crise personnelle_ / optique, mécanique, thermodynamique, (émotions, cognition, mouvement), nucléaire, éoliennes, nanotechnologies, autoroutes... oiseaux, chauve-souris, insectes, amphibiens et plantes, hormones, cerveau, genre, bébé, www.terre.net / Ils te détruisent les neurones. / pour sortir la langue / voir des choses dont on ne peut se souvenir / comparer des horloges envoyées dans l'espace avec des horloges restées sur Terre / il faut atteindre un point de crise personnelle _ / La science et la technologie ont atteint un point où... / tes yeux en demi-lunes donnent le sourire et nos visages s'arrondissent en demi-cercles / dans les fines rainures présentes à la surface des objets, trouver la trace de sons fossilisés / il faut mettre au point des coupe-circuits automatiques / la musique amplifie les signaux électriques du cerveau humain / Les machines peuvent faire beaucoup mieux que les hommes, tout en innovant. / absorbant le moindre évènement intéressant rencontré, pour construire de nouvelles cartes de causalité ou en modifier d'anciennes / A la fois outil de communication, appareil photo, caméscope, terminal Internet, GPS, mon t-shirt est truffé de capteurs surveillant et transmettant en continu mes moindres gestes / plants de rétine humaine / je manifeste POUR des lacrymos BIO / POUR des balles de révolver BIO / POUR une bombe atomique BIO / chaque trader a été remplacé par un programme effectuant 1000 transactions par seconde / sexe assisté par ordinateur : portrait-robot d'une extraterrestre / SAO : naviguer à volonté parmi reproductions de lieux du crime en 3D /

On est les tro*upes de cho*c
de la réalité. Tu co*mprends ?

Analyse automatisée de. / Toutes les caméras de la planète en même temps. / Analyse automatisée des. /
Comportements à travers le monde / : de tous les flux vidéos de la planète en même temps. / Une intelligence artificielle extrait les principaux objets (humains, voitures, animaux, etc.) des scènes en trois dimensions. / Un algorithme construit une vision simplifiée des situations jugées "normales". / Les mouvements et les trajectoires dans le flux des caméras sont ensuite analysés dans l'espace et le temps afin de s'assurer qu'ils correspondent aux situations jugées « n o r m a l e s ». / (Exemple : nombre de personnes autorisées en même temps à un même endroit). / Contrôle automatisé des. / Milliards d'images en simultané. / Automatisé car. / Ingérable par opérateur humain. / Contrôle et analyse automatisés. / Des. / Comportements.

Ici : plusieurs guerres sont en cours.
Pensée faite d'ombres. / Ma vie m'a fait perdre du temps.
A quoi bon une conscience si nous ne naissons que pour survivre et marcher au pas. / je recherche l'AMP (Attaque Maximale Permanente)
Les mots nous emprisonnent et le silence nous libère.
Tout ce qu'il faudrait rayer. Tout ce qu'il serait souhaitable de faire.
Tout ce qui est toujours là. Tout ce qui n'est pas fait.
Citoyens d'un monde humain encore à construire, nous sommes pris dans un phénomène de réalité de masse. Nous ne savons pas comment en sortir. Nous voulons trouver une réalité spéciale

Ici : plusieurs guerres silencieuses sont en cours simultanément.
Les sentinelles s'effondrent partout dans le monde. / L'équivalent de l'espace poétique italien disparaît chaque année de la pensée mondiale. / L'orbite basse de la Terre est encombrée de 100 000 tonnes de déchets spatiaux faisant redouter les collisions. / Au milieu de fumées délétères, des enfants brûlent des carcasses d'ordinateurs et des écrans plats. / Des images sans pensée. / Leur bizness ? Le modelage de ta réalité. / Je cherche une vitesse d'évasion suffisante.

Ici. / Sans volonté commune ni même conscience collective. / N'être rien, être morts dans la parole, seulement vivants pour être exploités. / Les capacités critiques sont amoindries. / L'amitié fidèle et sincère, l'empathie désintéressée, sont les tabous d'aujourd'hui. / Une incapacité à se représenter d'autres mondes que le sien. / Panneaux omniprésents : "Ne pas parler aux extraterrestres". / La caste dominante utilise sa flicaille pour terroriser les rares manifestants. / Le seul moyen de continuer à vivre serait alors de ne pas prendre la réalité trop au sérieux.

file:life

cette drogue c'est de l'urine

la dernière génération avant Internet
Identification en cours, . Merci de patienter...
clic d'impact dans la tête
le simulotaure
lancer une séquence d'informations à l'intérieur d'un trou noir
J'ai dû quitter l'école à 13 ans à cause de phobie scolaire.
Tout mes amis m'ont lâché et je n'ai plus aucun contact humain depuis plus de 3 ans.
J'ai loué les services de buveurs professionnels pour boire avec moi.
Je n'arrive plus à dormir, je ne mange plus, je suis totalement perdu. Mon esprit s'embrouille.
Je n'apprends plus rien a l'école, je n'écoute plus personne, je ne parle plus, je ne vis plus
Sans l'altruisme, l'empathie, la solidarité, l'humanité ne vaut pas la peine d'être vécue.
Je cherche un endroit décent, où les gens respectent la réalité
Beaucoup se réfugient dans les interstices, où un peu d'air reste piégé
Le temps passe et s'en va à jamais.
Quelqu'un veut de l'urine propre ?

Libellés :





ddhc1793a35

.capsules .une de ces .milliards
.traces de densité .< 1/parsecs3

.message :encrypté
,cause :présence drones-3
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amatemp9 [dopeforfreaks]

Quand j'étais petite...
Maman m'emmenait à Hiro*shima...

Homo Sapiens HS / Ta mère est un garçon. / tableau d'écrans vivant, miroitant des flux en direct de cams du monde entier / Ce qu'on vous demande, c'est d'être mort. / Un enfant sans visage mais avec un flingue / Chaque fois qu'il a le hoquet, les lumières baissent. / mes capteurs émettent une fluorescence en présence d'oestrogènes / Dubaï News : construction d'une tour faite d'1 milliard de crânes humains. / Ici, tout est modifiable à sa guise, à condition d'être motivé. / Enlevez le plafond, le plancher, les murs de cette pièce. / chasseur, veilleur : radar à idées, expressions, formes / Ici règne l'ultravide. / En dépit des moyens déployés, aucun contact ne semble avoir été établi avec une personne intelligente. / L'oeil se retourne et regarde le cerveau à qui il obéit. / Désormais ne plus parler de "grève", mais d'"arrêt actif du travail". Ne plus dire "émeute", mais "incident de masse". Ne plus dire "écoliers", mais "clientèle". / J'ai rien compris, mais je suis d'accord. / Nous sommes faits pour être surpris. / Appareil photo mixeur multifonctions (79.90) / Vous aimez la musique, mais n'avez pas assez de temps pour en profiter. Notre solution : Essayez « La Musique En Accéléré (TM) ». / - Mec, c'est tellement cool. J'ai lu sur le Net à propos de cette dame qui avait une dent infectée et un flingue, et elle a tiré dedans. - Tu veux du cool ? Une fois j'ai vu un type, sous méth, couper ses doigts de pied car il pensait qu'ils mangeaient ses pieds. / c'est vide à l'extérieur. C'est Vide L'Intérieur. C4EST VIDE 0 L4INTERIEUR? C4EST VIDE 0 L4EXTERIEUR. / ENVOYEZ DES HORLOGES DANS L4ESPACE POUR LEUR DONNER L4HEURE AUX EXTRATERRESTRES / nos organismes excités aux somnifères / LE MONDE M4EXCITE? LES GENS ME DEGOTENT JE TOUSSE MES DENTS VEC POSTILLONS / SI HITLER 2TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT DESSUS / murs truffés de ports et excroissances usb, contenant données inconnues auxquelles se connecter au hasard / CLBRITS RPONDENT A TES QUESTIONS COMME SI ELLES TAIENT VIVANTES / Authentifiez-vous / UN TREMBLEMENT ESSENTIEL TOUCHE 300 PERSONNES EN FRANCE / lelangage = plus importante contamination de masse de l'histoire / CONCEVOIR ET RALISER DES EXPRIENCES _ QUI COURBENT LE PLAN _ DE CETTE SOI-DISANT RALIT / spécialiste des têtes décapitées utilisées comme greffes décoratives sur l'épaule / ORDRE DE TE TORTURER TOI-MME / 90 000 oiseaux se crashent sur les fenêtres de Manhattan / s'adaptent au profil de la tumeur, visent ses mécanismes intimes / CASTRATION TRANSVERSALE / tout est truqué : les images, les voix, les corps, les souvenirs / Comment des êtres qui ne se comprennent pas eux-mêmes pourraient savoir ce qui est bon pour leur société ? / TRE N2 C4EST D2J0 TRE BAIS2 / LES B2B2S NAISSENT ENCEINTS / LES TRES SE FONT 2CRASER PAR LA R2ALIT2 comme terre malaxée en petits grains, sable égrené / jme sens enfermé dans cette vie, j'en peux plus, j'pète les plombs / des enfants, intérieurement vieillis en accéléré, dirigent le monde / - TU TE CROIS O ? EN VACANCES ? T'ES EN GUERRE L. CONTRE TA PROPRE ESP7CE. / (Traverser la jungle dans le noir complet, après le coucher du soleil.) / : l'espèce la plus BRUTALE la plus PR2DATRICE jamais VUE sur cette PLAN7TE / et tu voudrais parler d4AMOUR de SOLIDARIT2 ? T'ES UNE MACHINE A TUER, TES AMIS SONT DES MACHINES A TUER, LE RESTE C'EST DU BLABLA. / CE QU'ON VOUS DEMANDE C'EST D'AVOIR TORT / DON'T TALK TO ALIENS / SI LOVECRAFT TAIT VIVANT IL SE BRANLERAIT L-DESSUS / une goutte de pluie éteint ma cigarette ! / jetée au centre fourmillant de masses vivantes, l'étroite fenêtre de la conscience / il faut atteindre un point de crise personnelle / codes forment barres de cellules / Le cerveau humain serait plus compliqué que l'Univers qui le contient. / pour se connecter au dehors / un univers aux contours infinis, indéfinis, sans cesse remodelé / un ordre de vente très élevé a été passé par une machine sans contrainte / Internet débouche sur des capacités cognitives différentes / mon écriture devient de plus en plus grande, macrographique (j'écris sur les immeubles, sur les routes, puis les pays) / il faut atteindre un point de crise personnelle_ / optique, mécanique, thermodynamique, (émotions, cognition, mouvement), nucléaire, éoliennes, nanotechnologies, autoroutes... oiseaux, chauve-souris, insectes, amphibiens et plantes, hormones, cerveau, genre, bébé, www.terre.net / Ils te détruisent les neurones. / pour sortir la langue / voir des choses dont on ne peut se souvenir / comparer des horloges envoyées dans l'espace avec des horloges restées sur Terre / il faut atteindre un point de crise personnelle _ / La science et la technologie ont atteint un point où... / tes yeux en demi-lunes donnent le sourire et nos visages s'arrondissent en demi-cercles / dans les fines rainures présentes à la surface des objets, trouver la trace de sons fossilisés / il faut mettre au point des coupe-circuits automatiques / la musique amplifie les signaux électriques du cerveau humain / Les machines peuvent faire beaucoup mieux que les hommes, tout en innovant. / absorbant le moindre évènement intéressant rencontré, pour construire de nouvelles cartes de causalité ou en modifier d'anciennes / A la fois outil de communication, appareil photo, caméscope, terminal Internet, GPS, mon t-shirt est truffé de capteurs surveillant et transmettant en continu mes moindres gestes / plants de rétine humaine / je manifeste POUR des lacrymos BIO / POUR des balles de révolver BIO / POUR une bombe atomique BIO / chaque trader a été remplacé par un programme effectuant 1000 transactions par seconde / sexe assisté par ordinateur : portrait-robot d'une extraterrestre / SAO : naviguer à volonté parmi reproductions de lieux du crime en 3D /

On est les tro*upes de cho*c
de la réalité. Tu co*mprends ?

Analyse automatisée de. / Toutes les caméras de la planète en même temps. / Analyse automatisée des. /
Comportements à travers le monde / : de tous les flux vidéos de la planète en même temps. / Une intelligence artificielle extrait les principaux objets (humains, voitures, animaux, etc.) des scènes en trois dimensions. / Un algorithme construit une vision simplifiée des situations jugées "normales". / Les mouvements et les trajectoires dans le flux des caméras sont ensuite analysés dans l'espace et le temps afin de s'assurer qu'ils correspondent aux situations jugées « n o r m a l e s ». / (Exemple : nombre de personnes autorisées en même temps à un même endroit). / Contrôle automatisé des. / Milliards d'images en simultané. / Automatisé car. / Ingérable par opérateur humain. / Contrôle et analyse automatisés. / Des. / Comportements.

Ici : plusieurs guerres sont en cours.
Pensée faite d'ombres. / Ma vie m'a fait perdre du temps.
A quoi bon une conscience si nous ne naissons que pour survivre et marcher au pas. / je recherche l'AMP (Attaque Maximale Permanente)
Les mots nous emprisonnent et le silence nous libère.
Tout ce qu'il faudrait rayer. Tout ce qu'il serait souhaitable de faire.
Tout ce qui est toujours là. Tout ce qui n'est pas fait.
Citoyens d'un monde humain encore à construire, nous sommes pris dans un phénomène de réalité de masse. Nous ne savons pas comment en sortir. Nous voulons trouver une réalité spéciale

Ici : plusieurs guerres silencieuses sont en cours simultanément.
Les sentinelles s'effondrent partout dans le monde. / L'équivalent de l'espace poétique italien disparaît chaque année de la pensée mondiale. / L'orbite basse de la Terre est encombrée de 100 000 tonnes de déchets spatiaux faisant redouter les collisions. / Au milieu de fumées délétères, des enfants brûlent des carcasses d'ordinateurs et des écrans plats. / Des images sans pensée. / Leur bizness ? Le modelage de ta réalité. / Je cherche une vitesse d'évasion suffisante.

Ici. / Sans volonté commune ni même conscience collective. / N'être rien, être morts dans la parole, seulement vivants pour être exploités. / Les capacités critiques sont amoindries. / L'amitié fidèle et sincère, l'empathie désintéressée, sont les tabous d'aujourd'hui. / Une incapacité à se représenter d'autres mondes que le sien. / Panneaux omniprésents : "Ne pas parler aux extraterrestres". / La caste dominante utilise sa flicaille pour terroriser les rares manifestants. / Le seul moyen de continuer à vivre serait alors de ne pas prendre la réalité trop au sérieux.

file:life

cette drogue c'est de l'urine

la dernière génération avant Internet
Identification en cours, . Merci de patienter...
clic d'impact dans la tête
le simulotaure
lancer une séquence d'informations à l'intérieur d'un trou noir
J'ai dû quitter l'école à 13 ans à cause de phobie scolaire.
Tout mes amis m'ont lâché et je n'ai plus aucun contact humain depuis plus de 3 ans.
J'ai loué les services de buveurs professionnels pour boire avec moi.
Je n'arrive plus à dormir, je ne mange plus, je suis totalement perdu. Mon esprit s'embrouille.
Je n'apprends plus rien a l'école, je n'écoute plus personne, je ne parle plus, je ne vis plus
Sans l'altruisme, l'empathie, la solidarité, l'humanité ne vaut pas la peine d'être vécue.
Je cherche un endroit décent, où les gens respectent la réalité
Beaucoup se réfugient dans les interstices, où un peu d'air reste piégé
Le temps passe et s'en va à jamais.
Quelqu'un veut de l'urine propre ?

Libellés :





les pétoncles requalifiées sont archi-mutantistes.



suBrept-YSH



Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. a va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
"i do not want this"

j'ai vu cet envol comme mille défenestrations spontanées
une falaise de verre sur la peau
[au moment de l'en-gouffre palingénésie]
sur les murs jusqu'à pierre
on essuiera nos os

quelqu'un a écrit "géhenne" sur l'alphanumérique
et aujourd'hui une particule paranoïde
boucle probabiliste dans quelque cellule
capitonnée
et me murmure encore

j'aurais bien vu son sang noir remplir les sondes fêlées de l'envers gris cellulose
les périphériques de ta tornade, les heures centrifuges dans l'assèchement progressif des synapses. tes yeux dans mon cadavre, la petite douleur, même. matin midi (rien à foutre), je ravale mon apnée, bois la tasse, les tympans plein les poumons, rather ripped. la timidité des nuages, sous : les mots sous les ongles comme terre qu'on gratte, pathétique ponte plus loin, les mains dans la fosse à orgueils, glorioles, pets d'egos. là aussi, le jaune diurne blafarde malaise les mêmes façades, les grise, dans l'attente tangente : des réverbères, l'éclat orange ou l'ardeur livide des cristaux - la moitié de ton visage en miroir. l'autre moitié dans la pénombre du désir.
Extinction (deux sur deux zéro)

fréquence floue
l'oeil glacé
torve les membres lanières
peu à peu
arrachés filets de chair
glissent vermicelles sur l'illusoire
rugosité

puis démembré exister
dans la propension tactile
impossible

la vague se rembobine toujours lucide pellicule horrible

et derrière encore il faut affronter les surfaces
chaque matin qui se recomposent inconscientes
miroirs où les yeux rouges délétères s'enterrent
à ne plus souhaiter que la nuit soit inextinguible
pour les voir se dissoudre difformes danser sur leurs cendres
au matin alors comme issu d'un rêve suave tissu nucléaire

les membres absents pourtant insignifiants
devant ces ravins où l'on s'est précipité pour
dire vivre
pour ainsi
dire

nous existons dans la projection de nous-mêmes dans la distance-vide qui nous sépare du monde
des autres
croyant alors les y retrouver -
ne faudrait-il pas plutôt se résorber en sa source avant de pénétrer consistants cet espace où s'éviscèrent parfois aux lisières d'ombres longues des invideurs hurlés invidés hurleurs jusqu'à survoler l'asymptote solitude scarifiante

jusqu'à être ce qu'ils sont dans toute leur stupeur

destruction des branches de satin
que j'avais tramées comme des aortes
les yeux de sable pour bien faire
on se croisait on se quittait
je ne me souviens que
trop bien

mais si seulement je pouvais suinter ça
je t'attendrais dehors pour le cracher
les mots d'avant et ceux d'après servent
bien sûr
à noyer
les autres
tu vois
ou pas
?

mon remède du milieu il se sucre d'amer
il y pousse même des petites fleurs
je ne voulais pas le refaire alors je l'ai fait pour ne pas avoir à le refaire alors je l'ai
tué il a fait un kyste entre

regarde je le perce transperce pire il me suinte
pour un temps profitons-en pour l'enfuir
nous offrir édentés au vent froid
raconter ce qu'on mord tous
à la fin
Elle avait passé sa nuit à l'hôpital le monde brûlait. Des délires par centaine se télescopaient l'aphrodisiaque écumait ses tempes. Suite à l'idéation était venu un sentiment d'indifférence aveugle, comme une mélasse grise, les êtres devenaient des choses, les choses devenaient des êtres, les frontières, obsolètes. Elle avait gravé sa fièvre au feutre dans tous les refrains, épluché les visages pelé les promesses, désossé leurs psaumes. C'est vers midi que la totalité jaillit, un mélange de petits bouts bruns et noirs, comme d'insalubres morceaux de marécage qui s'échappaient d'elle par secousses. Elle entendait à gauche à travers la cloison une fille en train de faire pipi. Elle passa vingt-minutes à essuyer les gouttelettes sur la poignée de la porte foutit du désodorisant Bluet' sur son manteau. Dans la cage d'escalier, assise sur les marches, contemplant la comptine, le temps fuyait par bouffées, une toile d'araignée minuscule et très contemporaine coincée entre le rivage et la rampe. Le souvenir des Tuileries se faufilant par la fenêtre jusqu'à la vieille dame. Une femme s'arrête : « Vous êtes sûre que ça va ? oui oui (gentil sourire) Non parce que vous avez les yeux si rouges » N'était pas au courant, peut-être l'effort sur les chiottes l'avait faite sortir de ses orbites. Et les yeux rouges contemplent maintenant le bout des chaussures rapiécé, subtile ornement des taches de vin rouge sur le collant. Je suis une montagne. En pièces. Détachées. Et le bout des pieds tapote en rythme machinalement : en pièces/détachées/en pièces/détachées, un petit ruisseau se forme près d'un fil électrique. Des troncs se baladent entre des trains, des voix essuient l'ennui de leurs voisins. L'hôpital devient un terrible gargouillis sans âme au fond de son vagin, la terreur s'amenuise. Non la terreur est immense dit-elle, la terreur toujours la terreur, la même terreur, la terreur qui peut tout faire partir en fumée, en quelques secondes tout basculer et entre les mains le vide et un feu d'artifice et leurs yeux affolés, les cicatrices ancrées et le repos soudain. Elle était gelée, sans orifices, un verre de whisky-pluie dans la manche.

15h. Vaccin. Une chenille sur le lit, parfaitement déplacée. La joue aplatie droite sur l'oreiller, le temps maintenant est à rebours, la lumière une pellicule odorante sur laquelle les fantômes se bousculent, tous marchent à l'envers, saccadés, des petites tempêtes molles et aiguës jappent de leurs bouches. La chenille est roulée en boule. On ne voit rien. Elle est jaune. On ne sait pas qui c'est. Elle ne se souvient plus qui c'est, elle se souvient du torrent cette nuit, du visage bronzé d'un docteur et de quelques sourires canins « qui en ont vus d'autres ». La rougeur sur son front. Le whisky-pluie chemine, tranquillement, et s'arrête sur une plage ensoleillée, pas très loin de son sophage. Le pelage jaune du whisky, la langue dorée de la chenille. Les sucres vomis par centaine ce midi et l'effondrement dans la rue. Le rire bête sur l'instant, juste à côté de la tumeur. Les reins tièdes qui flippaient sur le pavé. Ele criait pour que des rossignols viennent, elle se frappait le front sur une bouche d'égoût. Un mannequin la remit en place. Lui conseilla d'être mannequin. Elle brandit son mollet tâché de vin rouge et désigna la fêlure sous le genou.

Elle ne se souvenait pas qui c'était. Elle souleva un coin jaune elle ne se souvenait pas. Elle resta là à tourner en rond à flotter. Elle souleva encore un coin : elle ne savait pas qui c'était. C'était quelqu'un de familier, quelqu'un qu'elle avait connu mais qu'elle avait tout foutu en boule dans un coin. Et maintenant il était là comme une chenille jaune, seul un pied dépassait. Elle pensa qu'il fallait peut-être le couper pour que la forme ahurie et si parfaite de cette chenille permane. Permane, néologisme assez laid emprunté à Gabriel Mazneff vecteur 2 alinéa 3 carré 38. 38. Numéro de son ancien logement. Logement.

En octobre elle avait prié pour une chenille. Un truc long et tranquille, souple, éventuellement amoureux. ventuellement. Plus rance qu'amoureux pour que ce soit coordonné au reste (sacs poubelles, sacs en papier, vaisselle atroce, rhum agricole, Airwick WC, contemplation du robinet le reste était un immense corticoïde un peu poisseux traitant l'inflammation environnante de certains cancers, inflammation qui entraînait dème, compression et douleurs ou, à distance, fièvre.) Le reste.

Reste : phrase qu'on ne dit pas.

Pas : avancée vers l'autre pour ne pas lui dire reste. Comme dans « tu es un reste ».

Restée en suspens assez nerveusement pendant de longues heures à renifler la chenille, elle sortit se taper la conversation fraîche et épuisante d'une patate appuyée hystériquement à son comptoir. Elle repartit sans demander son reste.

20h. Abrutissement sans fin.
Vouloir signifier ne serait-ce
Qu'une cohésion à laquelle
Vouloir sacrifier des sur-réels faciles

Invoquer un rythme
Y
Immoler l'idée
Temps (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Siècle
fuite
Nuit (Merci de bien vouloir y accoler systématiquement l'adjectif « noire »)
Mort (la) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
Tombe(s)/tombeau(x)
heure(s)
vent
Passé/ Présent (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Autrefois/Demain (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
amour
bouche/sang/veines/coeur/corps/chair/oeil/main
solitude (vous êtes seul contre tous) (tous est indéterminé, sans importance)
révolte
monde
Vide (le) (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
crire/criture (l') (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
Langue/Verbe (Merci de bien vouloir y mettre des majuscules)
entendement/conscience/raison/imagination (en saupoudrer le tout aléatoirement)
Homme (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
absence
Mot (Merci de bien vouloir y mettre une majuscule)
mémoire
mère(s)/père(s)/enfant(s)
horizon/Espace/Terre
pluie/eau/mer/océan/vagues
ciel/nuages/arbre(s)
route(s)/rue(s)/ville
mur(s)
horizontalité/verticalité (termes mélodieux et pratiques car pouvant auréoler le tout d'une vague substance intellectuelle)
silence
voix
CRI (N'oubliez surtout pas cet élément capital ! que vous utiliserez de préférence systématiquement accouplé au mot « Silence » ou « muet ») (vous pouvez même parler de « Silence muet ») (« Mon cri dans ce silence muet »)
Pierre(s)
« Mon Travail » (expression capitale) (« Mon Travail s'oriente essentiellement vers »).
GUERRE (essentiel)
DIEU(X) (essentiel)
Absolu
lumière/ombre ; vérité/mensonge ; passion/haine/amour/désir ; lenteur/vitesse, etc.

Nous rappelons qu'il est nécessaire, afin de procurer l'illusion de la diversité dans
votre langage procuré par votre tout nouveau générateur de phrases d'y insérer quelques mots savants et compliqués glanés au hasard de vos lectures dont vous aurez préalablement vérifié le sens dans le dictionnaire.

Conseils : Il est conseillé de jouer avec les antonymes, comme ci-après :

« Autrefois sera demain et demain ne sera jamais le présent d'autrefois qui ne sera plus passé ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La lumière de ton ombre sera plus que jamais demain l'autrefois de mon présent. »
(Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

« La verticalité d'une heure sans temps ». (Ceci n'est formulé qu'à titre d'exemple).

Exercice pratique : composez trois textes courts en prose s'articulant autour des mots : vide, horizon, guerre, océan, monde, absence, nuit, pierre.

Réponses :
1. Dans le vide de l'horizon roucoule un monde en guerre où la pierre ne connaît plus la nuit seulement des océans d'absence.
2. Horizon_je n'ai plus d'océan_que ton absence, à scruter la nuit dans les_pierres de la ville, je ne cesse de faire la guerre à ce monde qui est si vide sans moi. Toi. Hum. toi.
3. L'océan de ma vie ne reflète qu'une guerre des mondes toujours plus coupante, comme les pierres, en ton absence qui me claque de nuits. L'horizon et le vide sont remplis de contractions.

Exercice panique : composez un texte final avec les 73 mots de votre nouveau générateur de phrases.

Réponse :

Dans ma bouche_le Temps s'accomplit
Et les rictus_des saisons vengent le Siècle_
La nuit noire peuple d'enfants ton Absence_
Le tombeau des heures pendule mes veines_
Le monde_sourde révolte_ somnole en apnée
Dans l'océan du Verbe, la mémoire de nos pères_
Fléchit l'horizon érosion de nos consciences
_L'homme somni-fer_consécration d'un passé sans visage_
L'oeil en carton posé sur les mains_
Comme des neiges_dans les arbres de nos solitudes_
L'amour sec comme une plateforme de désillusions_
L'estomac pendaison_des dieux informes_
L'horizontalité de nos veines_perforant le chemin_
Et la pluie dans tes mains_comme le mensonge du ciel_
Le corps fait de pain de didacticiels illogismes_
L'criture me pulse_je ne dors plus_je suis le torrent du Verbe_
Et la passion des nuages_sous ta peau_
Une vague profonde de maux sans mots_et d'écrits vains sans vin_
La verticalité des murs se dressent_dans le vide_
Je me battrai d'écume_les abattrai d'amertume_
L'espace autour_déclivé_l'apesanteur sonnée_
De nos âmes_dans les trous de la ville_
comme des cris_dans le silence des ciments_
Autrefois ne sera jamais qu'un demain sans présent_
Nos chairs battront de l'oeil_en guerre contre l'ombre_
Lumières jusqu'à l'infini_passions jusqu'à se rompre_
De nos_langues_sans raison.

_

_
_
_ _ _ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement vos underscore. L'exercice est fini).

_
_
_ (Le générateur de phrases vous prie de cesser immédiatement).
__



Nous vous annonçons que vous avez réussi brillamment l'exercice, ayant même pris la liberté de nous bâtir une superbe allitération « horizon érosion » ainsi qu'un brillant jeu de mots vide « somni-fer ». a y est. Vous y êtes.

Nous allons passer maintenant à l'étape suivante. Votre carte de visite.

Vous devrez choisir entre trois dénominations, au choix : « écrivain », « poète » ou « auteur ».

Pressez sur la touche étoile si vous souhaitez être « poète ».
Pressez sur la touche dièse, si vous souhaitez être « écrivain ».
Pressez sur la touche 1, si vous souhaitez être « auteur ».

Maintenant, souriez à la caméra. D'un air profondément absorbé par l'horizon du ciel. Vous n'êtes pas là. Répétez après moi : vous n'êtes pas là. Vous avez renoncé à vous-même. Souriez. Ayez l'air inquiet/crispé/le front soucieux.

Maintenant pressez sur la touche 2. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez ? Flattez-moi. Est-ce que vous baisez. Je répète, est-ce que vous baisez ?

Pressez sur la touche 3. Votre vanité sortira bientôt automatiquement de votre bouche à chaque fois que vous l'ouvrirez.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.


"arme blanche" spectroming...



ahem.

ptain, mais...




EREINTIQUE ###4

montre-dents
remotely queued voire not shared
qu'épingler sinon la lenteur ,se blacklister ,fermer ses ports
aux attaches effilochées ,engrenages de dérives

« nébuleuse, nébuleuse, nébuleuse »
,balbutiait-elle encore cette foutue pénombre à verse
trace-moi une nébuleuse ,quelque chose comme le vide ,l'invidation
irradiante qu'une spectrométrie pourrait faire plus que propension oooooh

c'est le sérentième jour de marche. le dernier que je pourrai dénombrer, demain je n'en aurai plus la force.

j'entends les gens, dans la rue. ils rient, ils parlent fort. ils ne savent pas pour invidation.

Les vampires enfantent des armées de rats, des frigos en manteaux de fourrure.

vaporisé par les impacts

foetus foutus

va bas

manifestation pour garder la moutarde à dijon

La machine se branle sur un humain en train de rêver et pète un plomb

//// hystereodrome ////
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boîteuse

retour des vrilles, des fêles
ces prolégomènes des cubes
again

s'accommoder de glitches
car la vie n'est pas lisse comme un drone


retour aux mots
aux abois, bulles
(trans)lucides au-dessus
de l'indolence, océans
denses d'alibis
et d'autres billevesées,
humides étendues
de décadences débiles
Je veux vous parler lorsque vous dormez.
Je veux vous parler lorsque vous conduisez.
Je veux vous parler lorsque vous baisez.
Je veux vous parler lorsque vous mangez.
Je veux vous parler lorsque vous ne pensez à rien.
Je veux vous parler lorsque vous regardez une série.
Je veux vous parler lorsque vous marchez.
Je veux vous parler lorsque vous vivez.
nous sommes la pierre vivante au coeur de l'étoile



___/MORTISLE ELYTRION/____
awkwardized hop

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.
P1200602
ctmod

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...
DelphiDelirium

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Venet (acqCanonicarum)

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Bienvenue sur mon blog spécialisé dans des livres rares, des livres exigeants
qui ont tous une énorme qualité : ils peuvent vous faire changer de vie.
Ces livres ont fait l’objet d’une sélection rigoureuse, je les ai tous lus
et choisis parmi des centaines d’autres.
-|| MutastaZ ||-

soreilles guines
pleurent sortes de lames larmées
tristes 500

j'ai les yeux pulses, aux aguets, le front bombé d'irradiances
à force d'avorter des vers dans l'oeuf -
veux dès lors parler comme un microprocesseur
drexerd

newch

pas d'écharpieuses dents à l'entrée, tu glisses
puis alors tout luit/sonne comme grille crâne, grille vie
car seulement t'avale et torture en digère doucereuse