i n v i d a t i o n    v5

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__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

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__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


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webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
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Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides


reesqiss : a-morphose





never:it:ends





Ton visage est un peu salaud. Avec ses règles dans le front et son hémorragie dans l'oeil.



stiill mute











regarde
le rêve se délave à la perpendiculaire
noise de merde
ne nous parjurons pas, la poésie
tralala.









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J'ai écrit pendant des mois une longue histoire faite de dents, de cris et d'élastiques pour cheveux, de mains crispées et de poignards, de fenêtres et de caves, je n'ai pas mentionné les noms de rue et je crois n'avoir pas croisé un regard. J'ai parachuté mes associés dans un réservoir, liquidé mes actions. Je ne me souviens pas avoir jamais été aussi seul. Je me suis déporté dans une chambre d'hôtel.

Quand j'eus fini cette histoire, il ne resta rien sauf un sinistre silence. Des signes cabalistiques. Un peu de sang d'oiseau, et des fourchettes entre mes mains.

Je me suis enfui plusieurs fois dans des bars, cherchant le liquide et l'histoire et ma peau. J'ai dessiné les autres, par peur de m'avouer que j'étais seul. J'ai continué à chercher leurs rires et peut-être à inventer des larmes. J'ai baragouiné des trucs sans intérêts. Je me perdais souvent dans des parcs interdits aux chiens. Vers la fin de la nuit j'étais désorienté ; le matin j'avais des bleus. Je faisais des conférences de presse en bas de chez moi, je sautais du rez-de-chaussée.

Les possibles raccourcis que j'utilisais étaient des scénarios fluets qui ne me permettaient même pas d'accéder à leur vraie profondeur. On ne me donnait que des peaux, autant dire des lambeaux. Rien ne fonctionnait.

J'écoutais des sommités du jazz et des lessivés du porno. J'écourtais mes rendez-vous pour finir en queue de poisson. Je haïssais mon logement, mes chaussures et mes parents. Mais plus que tout, j'avais perdu une histoire. Elle s'éparpillait en mille feuillets, gribouillés de soif et de stylo-à-ongles, de lime-à-bille et de déroute. Je la vendais au tout-venant, mais elle me collait la rétine, je la voyais partout et j'entendais la pluie.

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La pluie des fractions de silence la pluie des fractions de silence, mon visage sous le coude. Dans la chambre Jessica Jennifer. Avant : Marje et Acapulco. Je ne sais rien.

J'avais laissé Marje près d'un pré de bétons, armé de pluie le silence tombait, nous coupait les vertèbres et elle s'éloignait un peu luisante, fourchue de larmes, à essuyer hâtivement avec impatience et peut-être un peu de rage ses larmes, le silence tombait les pieds cuisant, les cuisses Marje éclaboussait le marbre.

J'avais laissé Marje sur un rythme dans mon crâne à l'évidence obèse à trente ans déjà courbaturé de solitude l'envie de tout épier de tout bouffer de grignoter, de ne pas se satisfaire. J'avais laissé Marje cette pauvre chips ; à ne pas me satisfaire ou à me satisfaire autrement. Je lui avais bousillé l'espoir, j'avais pris soin de lui faire peur.

J'avais laissé Marje parce qu'elle passait son temps à se décrire et se dire exception, et se dire, elle hurlait Oh Seigneur Oh moi. Oh moi Marje j'me suis passé un savon à l'enfance j'ai les paupières veilurées un tabernacle à l'il droit reste-t-il du saucisson la vie est dure, comprenons-nous bien oh moi Marje je déjeune souvent avec mon ombre vers République c'est plutôt sympathique sauf que je ne sais pas son nom.

Il y a des récurrences comme ces matins où je ne comprends plus rien et où ça me satisfait, ou je berce l'espoir de continuer à ne rien comprendre et à dire des jurons, à peut-être devenir une plante ou un buf, quelque-chose qui s'accroche à une drogue peut-être, il y a des récurrences comme ces matins où je commence à comprendre.



06__le_lapin_blanc





) Death of the moon (



















regarde
le rêve se délave à la perpendiculaire
noise de merde
ne nous parjurons pas, la poésie
tralala.









) Death of the moon (





EvO_1





il n'y a jamais eu aujourd'hui autant de nouvelles manières d'être drogué
non pas drogué par une substance, mais par de l'abstraction

comment augmenter la vitesse de lecture ?

Vend cinquantaine de trisomiques 21, à livrer par bateau depuis la Malaisie.

La puissance du processeur peut ainsi être caractérisée par le nombre d'instructions qu'il est capable de traiter par seconde.
L'unité utilisée est le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde).

Modifier les probabilités de survenue d'un événement.

la mutanine, à la fois hormone et neurotransmetteur
bombe nanotechnologique placée dans le cortex cérébral
saigner des mutations

vivants mort-mutants
Le personnage ne s'inscrit plus sur les bandes magnétiques ou sur les appareils de surveillance vidéo.Tout ce qu'il écrit/dessine devient réél. Il peut ouvrir des brèches, blesser, emmurer, immobiliser, etc. les personnes situées dans la scène.

Vous pourrez créer une multitude de personnages différents avec les 216 pouvoirs mis à disposition.
(le kit on-line du M.)

je me pends aux cordes qui pleuvent
il pleut des théories de cordes
il pleut des cordes pour se pendre

The pigs have won tonight
Qu'est-ce qui fait la grandeur d'une nation ? Que serait la France, sans ses artistes, ses poètes, ses écrivains, ses penseurs, ses glandeurs, ses créateurs, ses scientifiques et ses rêveurs (les rêveurs, surtout) ?
Sans eux, la France ne serait, au regard de l'Histoire, qu'un pays de flics, de sbires, d'usuriers, d'épiciers, et de va-t-en-guerre impérialistes.

La femme de 42 ans conduisant, allongée, son "brancard motorisé" en maniant des commandes avec son menton et la bouche, roulait "à une vitesse considérable" sur une voie rapide reliant Ferrol à As Pontes, a affirmé le quotidien.
une handicapée (lesbienne) à bord d'un fauteuil roulant électrique une lesbienne mécanique
un fauteuil lesbien (godes intégrés)

« qui rêve mieux de liberté que celui qui vit esclave ? »

la non-consommation est taboue

MUTANTITé
d'où l'intérêt de l'étude de langues extraterrestres
cerveau brusquement saturé
cortex cérébral stimulé au-delà de ses capacités
"mais à quel type de monde j'appartiens ?"

être sale, mais de façon très nette, très propre, très polie.

instrhumain(s)
biomaîtrisés / bioméprisés

social suicide (and impress cocktail party guests)

Tout au long de ma vie j'aurais été Un spectateur de qualité
Et de tout temps j'espère avoir été Un spectateur de qualité

Are you sure you want to cancel the uninstall ?
Etes-vous sûr de vouloir annuler la désinstallation ?

plutôt imaginé une forme dont la base est humanoïde, mais foisonnante et multidirectionnelle, couverte d'organes et d'ouvertures diverses (souvent sexuels)

nous sommes les soldats perdus d'armées dissoutes

"quand on est riche, on n'est pas fou. on est excentrique."

The repousseur : "I'm an aging punk rocker, seeking liberation, solitude, and spiritual freedom from a society of salesmen, advertisers and consumers."

étudiante à Sciences-Porno
cherche fauteuil lesbien

- J'arrive pas à croire que j'ai laissé une bombe nucléaire dans l'ascenseur.
- C'est pas grave. T'as fait pire.



eyOph (Zee) n-Orph





le pendant vert du monde, il
  • a
    • la pudeur quantique du blackout
    • le souffle du vent vinyle




4x





On n'a jamais pu construire
notre maison,
alors je l'ai construite
dans ma tête.



terminaissance



Y4A QUAND MMEE UN TRUC IMPORTANT ? JE VEUX DIRE ? DONC UN TRUC QUAND MME IMPORTANT ? C4EST QUAND MME 0 LA RIGUEUR IMPORTANT

Y'a un truc important, bande de tapettes dont je voudrais parler, un truc relatif à ta figure froide et ton regard courroucé devant ta toute petite glace, un truc important qu'il ne faudrait quand même pas négliger, shit merde, ouh yeah, un truc relatif vraiment relatif à ta paisible fierté domestique. C'est inquiétant. Avouons-le. Ouh yeah. Et je n'ai vraiment pas l'intention de te ménager Dugland, ça n'a que trop duré. Avouons-le ouh yeah shit. Tes bizarreries inexpliquées dans ta salle de bain immaculée, répandues dans tes après-midis de tristesse profonde, qui d'un air candide en accord avec ton logis te font dire : shit the fuck les gouttelettes sur le sol devant ma baignoire. Dugland, vraiment ? Tes manies parfaitement rondes et pleines te désaltèrent ? Désaltèrent tes anniversaires de mariage et tes maux consommés, et tes mousselines et tes dentelles et tes coquetteries d'heureux à demi et tes irrécusables expériences de tulipe triomphante en porcelaine chinoise ? Ouh yeah.
Continuons. (Wu-Tang Forever).
Smoke your life.
Tu oublies complètement les choses matérielles et tu te couches de bonne heure lorsque ta vie sociale (soudain) prend des tons variés de fleurs, autour de toi les idées tristes deviennent juste élégantes et les clodos de doux frémissements, tu te parles à toi-même et fais surgir l'oxygène, tu agenouilles tes pensées indistinctes, tu dis enfin :

Tu dis enfin.

Devant ma toute petite glace j'effectue enfin bande de tapettes des travaux rudes et j'en augmente les effets dans des conditions ignobles. Ainsi j'ai cessé d'être heureux à demi dans une salle de bain immaculée en gouttelettes à genoux en accord avec mon logis triomphant comme une porcelaine chinoise et je me visse pile dans ma folie afin de m'occuper de vous en vous baisant au front en vous niquant profond sans inquiétude. Je vous résoudrai et nous nous marierons en héroïques filles dans la détresse actuelle et quelle joie en regardant autour de nous, et nous nous en irons à temps en Corée, en te disant à l'oreille que je me meurs et que tu m'as tuée, notre maladie durera longtemps, nous noierons nos curs dans des petites chambres froides et insensibles, il s'en échappera de la fumée et des produits chimiques, dis-moi bien ce qu'on peut faire, et dans quelle mesure on peut encore agir puisque tout est consumé et consommé comme un but impossible.



get     place     in          line

reclenche

hey grinder, tu mates un peu les morphes que t'as foiré depuis que tu foutres queude ? je crus que tu t'en débattais sévère des pourléchages d'ambiance, mais big-re je carre pas un clou à ce que tu synthes dans tes dévers de trames, mal moralées au demeurant. rabine-toi, plisseteplé, on en reveut de tes insanies à la déblarre, de tes trucs-de-broc, de tes cybranchées ratire-deliques.

l'impression de corner du derche, c'est pas qu'une. alors, baltance, en paspli comme d'habe, qu'on bistre un peu par cy-duc. et tâche d'en rattirer touffère, du prune-velu : faut que ça s'agrège dans le coletas, les ondées de fous, c'est bien connu, ça calcine la neuvrose et fait fleuvrir la riglance. d'où la manque, niveau pléthore...

inVidé par nikola akileus :: 12032012