i n v i d a t i o n    v5

___________________________________________________________________________________________________________
__ lab transmedia numérique __ grappe de cerveaux connectés __ multiprocessing poétique __ zone de scrypt.#rt __

__ avec __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ arrière-plan __
compendium invidation_v[<5] avec AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus

___________________________________________________________________________________________________________
__ digital transmedia lab __ brain cluster __ poetic multiprocessing __ scrypt.#rt area __

__ featuring __
g.cl4renko
Mathias Richard
Nikola Akileus
Awkwardist

__ background __
compendium invidation_v[<5] feat. AC Hello, g.Cl4renko, Mathias Richard, Awkwardist & Nikola Akileus


___________________________________________________________________________________________________________
webscrypted by atomeases __ powered by PluXml
now on hystereodrome
___________________

Mushin
R3PLYc4N
Jim Delarge
Tajiaphragm / Memory 3
Ichtyor Tides
Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. a va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit sincère et un art fatigué.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit fatigué et un art sincère.
Il n'y a aucune corrélation possible entre un esprit insincère et un art énergique.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la paranoïa et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la frustration et l'art.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la culpabilisation et l'art.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que de la sincérité.
Il n'y a pas d'art, il n'y a que des refus de compromis.
L'art n'existe pas, juste des batailles en quelques points du temps, sans medium prédéterminé.
L'art est un mot général associé à des généralités.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas savoir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui ne veulent pas se voir.
Il n'y a de généralisations que chez ceux qui n'arrivent pas à être un.
Ne pas pouvoir être un, se venger de l'autre en le rendant multitude impersonnelle.
« L'art ne sert à rien, tout le monde est insincère ».
L'art n'existe pas, lard ne sert qu'à ceux qui y croient, ils ne croient pas en lard, ils croient en eux, lard c'est être. Croire en soi, n'est pas se crier avec une vanité morbide, c'est une direction qui n'a pas de sens, accepter de ne jamais avoir de sens et n'être rien ; accepter l'absurdité, l'affirmer, jouer avec l'absurdité, alors lard c'est être, oui mais affirmer être une écorce vacillante, sans honte, une oeuvre ne peut être que la vibration d'une fragilité, un vacillement, si elle exprime la vie. L'insincérité chez l'autre n'existe plus pour certains, dès lors que cet autre les caresse. Il y a méprise profonde sur le caractère intrinsèque de l'insincérité. L'insincérité ce n'est que ceux qui lèchent pour assouvir leurs désirs, leurs fantasmes sexuels, carriéristes. On aura plus tendance à dire d'un homme qu'il est « insincère » lorsqu'il se tait, plutôt que devant ceux qui vous font reluire le poil. L'estime d'une sincérité va de pair avec sa propre estime : plus on a de failles narcissiques, plus on assimilera la sincérité à ce qui va dans son sens.
La seule sincérité, c'est celle qui s'accroche, malgré les insultes.
Il n'y a aucune corrélation possible entre la suspicion et la création.
La suspicion ne se développe pas quand on fait quelque-chose de mal, mais quand on ne fait rien pour être aimé. Etre aimé c'est faire que l'autre s'aime, de ce fait il vous aime, car il vous est reconnaissant de l'avoir aidé à s'aimer un peu plus. Se faire aimer est simple : il suffit de lubrifier le narcissisme de l'autre. Ne pas vouloir être aimé l'est moins : on se méfie de vous.
Il n'y a aucun instinct de vie, qui puisse se développer sous un régime mac-carthiste.
Il est 17h56 et plus le monde bouge, plus mes pieds creusent la terre.
Il n'y a aucun espoir de retour devant les folies privées.
Entité sioniste en Cisjordanie le soleil se soulève les abords de Seine Paris crache : entité sioniste en Cisjordanie il entame des négociations accélérées pour la formation d'un gouvernement de coalition au bout de sa rue, la rue du Temple. Il négocie une jupe et un croissant. Il longe l'hôpital Hassadah dans les yeux de la fille parfaitement accessible, déjà ouverte. Il suffit de parler, et c'est un réflexe de survie qu'on cultive ils sont niais et innocents. Les dons d'organe ne sont qu'un exemple d'une collaboration médicale croissante qui colore un peu d'espoir cette région explosive qu'est Danger. « MINISRAEL : Tout Israël en miniature ! » Israël en carton miniature dans sa tête qui vient colorer la fille de sa vie caramel à passer ses yeux dans les beef-steaks décolorés au sol, giclés des bus. La fille est parisienne et très sensible, elle s'écarte. Elle est le paysage d'Israël revenu d'ailleurs. La terre d'asile d'Israël. a va chier maintenant, ce qu'il s'était dit en arrivant ici à dix-huit ans.

Je t'aime, est-ce que tu comprends comme je t'aime et comme je te connais depuis toujours. N'écoute pas mes mots, est-ce que tu comprends comme je t'aime, ne m'écoute surtout pas, garde juste ma silhouette et comment je t'ai regardé ; je t'aime déjà. Est-ce que tu le comprends. Est-ce que tu te demandes comme moi ce que ça veut dire, et comment par périodes le chemin finit par se raccourcir, comme on est des erreurs étranglées. Je t'aime, à quoi tu penses. Est-ce que tu penses à moi. Est-ce que tu y penses comme j'y pense, abîmée à l'extérieur, le corps ouvert au vent, engouffré de la ville. Je t'aime est-ce que tu m'as redessinée ou est-ce que tu penses à moi sans avoir mis de mots là-dessus sans m'avoir redessinée, je t'aime, je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses, est-ce que tu penses que les corps s'interchangent, est-ce que tu penses que nous valons une somme d'argent, de dons et de talents, d'argent, ou est-ce que tu penses qu'il n'y a que des âmes je t'aime est-ce que tu comprends, est-ce que tu penses à moi, comment tu y penses, où es-tu maintenant, est-ce que tu penses à moi, est-ce que tu gardes comme moi le souvenir d'une rupture avant même qu'on se soit connus, est-ce que tu m'a redessinée est-ce que tu as fait cette erreur alors que moi je t'ai toujours pensé avec humilité sans rien garder d'autre que tes paroles ce que tu montrais c'est-à-dire pas grand-chose. Est-ce que tu as eu cette humilité de garder pas grand-chose de moi, comme moi je n'ai rien pris de toi, sans me redessiner, est-ce que tu n'as jamais vu rien d'autre en moi que les bribes que j'ai données et mes yeux c'est-à-dire pas grand-chose, ou est-ce que tu as eu besoin de me réinventer pour mieux masquer ta solitude est-ce que tu m'aimes je t'aime déjà est-ce que tu penses à moi et comment tu y penses et qui tu es parce qu'on ne se connaît pas. Est-ce que tu te satisfais de ça ou est-ce que tous les soirs tu penses à ce truc qu'on a laissé et ta stupidité, ton âme étiolée qui joue, qui est suspecte et qui a peur, est-ce que tu comprends que tu as peur et moi aussi, est-ce que tu comprends que je me suis vue dans tes yeux, est-ce que tu comprends qu'on est pareil, tu le sais n'est-ce-pas, bien sûr que tu le sens. Est-ce que tu y penses, ou est-ce que tu penses juste à mon cul et tes statistiques dans les chemins de ta banque. Est-ce que tu es stupide, est-ce que tu es comme tous les autres, est-ce que tu es surfait, est-ce que tu penses qu'est-ce que tu penses est-ce que tu sais que je brûle, que je brûle. Est-ce que tu sais que je te laisserai jamais venir en moi. Parce que je brûle et que toi t'as même pas la conviction de brûler devant moi. Est-ce que tu penses que je vois pas tout. Est-ce que tu penses que je te juge ? Tu sais c'était rien, je juge personne, sûrement moins que d'autres, alors m'écoute pas, bien sûr que je te juge pas, tu connais le all for one de James Brown, c'est extraordinaire, c'est un patchwork, le James nous refourgue des passages connus, mais il y a des instants à hauts degrés tu sais je t'aime ; mine de rien et t'es qu'un minable tu sais moi qui je suis pour dire ça ? rien tu sais, on s'est vus tellement minables dans nos yeux, tu sais le champagne, tu sais comme je savais rien dire, tu sais comme on se connaît pas est-ce que tu penses à moi tu sais pas, tu sais rien du tout je t'aime. Tu penses qu'on peut se reposer la terre entière les genoux abîmés dans l'inconnu ? T'es prêt à faire ce sacrifice toi ? Ou est-ce que tu penses qu'on est juste bons à baiser toi et moi, à être des misérables caricatures d'êtres humains et d'amour, à se colporter se radiographer dans des lits blancs, est-ce que tu penses qu'on est des photocopies ? tu sais je t'aime point et tu sais je sais rien, je sais juste que j'ai battu et que t'es bon à abattre parce que ça me fait plaisir parce que ça m'évite de penser à toi et à moi-même. Est-ce que t'as battu toi-aussi, est-ce que tu penses à moi, et comment, est-ce que tu me redessines, ou est-ce que tu as su, et qui tu es, et comment tu vis, est-ce que tu pleures des fois. Je t'aime. Tu sais c'est fou comme on s'abîme et qu'on cherche des choses qui nous ressemblent et qui nous rassemblent, tu sais c'est fou comme les gens ont peur ils ont de la bave blanche à la place du cur ils aiment épileptiquement tu sais c'est fou comme chacun vibre sans le dire à l'autre et ce qu'on se rate, et comme on se dit et qui tu es toi. Je t'aime. Tu sais, je vais penser toute la nuit comme ça, tu sais, est-ce que tu penses à moi et comment. Et comment tu y penses, c'est surtout ça l'important, comment. Tu sais je suis une malade j'ai des yeux fiévreux tu vivrais pas bien avec moi, tu sais que j'ai les yeux bioniques ? Que je te vois comme tu t'es jamais vu ? que je suis tellement sensible que je vois les gens comme jamais ils se sont vus ? Tu sais que ça fait mal ? Que je peux te faire du mal ? Je te pardonnerai pas, c'est pour ça que je suis partie, t'as dû te retrouver comme un con, je suis désolée c'était pas le but. Je t'ai envoyé bouler au troisième quart d'heure parce que les façades m'insupportent, tu sais j'aime pas le faux et je sais que t'es pas faux, m'écoute pas je voulais te faire peur, je voulais que tu t'en ailles le plus loin possible, très loin, tu sais je t'aime pas, va pas croire, je t'aime pas du tout, non, vraiment pas. T'as tellement peur tu sais, tu vis tellement pas tu sais, tu connais James Brown ? All for one ? Tu penses que des gens peuvent se rassembler et se foutre leurs dix mains sur les poignets en beuglant all for one ? Genre ils s'aiment ? Tu penses ou pas. T'es qui toi d'abord, je me souviens pas de ton nom. Si je sais comment tu t'appelles, je retiens tout, je suis une malade, tu peux pas savoir comme ma vie est une enquête et comme chaque personne ne s'oublie jamais je vis avec des fantômes, tu sais ça toi ? Oui tu sais, t'as vécu en Israël avec des cadavres de bus, t'étais un malade, t'avais ta jeunesse, là ; à baiser partout comme un porc des fois que la vie se finisse trop vite. T'es un chien, tu sais ça ? Tu me regardes comme un chien. Tu me regardes trop, là, tout de suite, tu transpires. Je t'aime, mais faut voir comme je pourrais te détraquer, tu sais j'ai pas l'oxygène facile, tu dois savoir ça toi : on m'a foutu des bombes à chaque clavier, dans les poubelles, et dans mes bus, tu sais. Tu penses à moi ou bien ? T'es qui ? T'es qui derrière tes sourires ? Est-ce que tu penses, est-ce que tu pleures, de quoi, est-ce que les êtres te font mal, est-ce que tu vis encore ou est-ce que t'es une statue, est-ce que tu as roulé comme une pierre ou est-ce que tu es si meurtri que tu pourrais offrir ta vision aux aveugles, qui tu es, est-ce que tu partages, est-ce que tu vis, est-ce que t'es frappadingue ou simplement réfrigéré dans un parking, le parking de ta vie sans rien avoir vécu, est-ce que tu te gares ou est-ce que tu vis à 180, qu'est-ce que tu vis je voudrais savoir, je voudrais tellement savoir tout de toi, je voudrais tellement être là pour toi, te recueillir là et que tu te reposes enfin, j'aimerais tellement que tu t'oublies et que tu oublies mon image et ce qui a pu te paraître de moi, tu sais on s'aime déjà et les humains c'est de la connerie, tu le sais bien toi sous les bombes, tu le sais bien avec tes bus. Tu sais bien tout ça. On sait bien ce qui nous arrive. Tu connais Janis Joplin ? Tu connais quoi ? Tu connais rien. T'es là. Interrogatif. guetter le meilleur chez les autres. Et c'est pour ça que je suis partie. Tu guettais le meilleur chez moi. Mais c'est tellement facile d'être extraordinaire. Moi je cherche une personne qui renifle mes ordures. Je sais pas si tu peux comprendre.
derrière les globes bourdonne un peu
la réverbération nocive de mes réflexes

pourtant l'impulsion propagée
sous une chaos-porteuse se
perpétue suave
n'est-ce d'ailleurs plus qu'un signal
un algorithme démodulé dans le bourbier libraire
(injectez-moi)
avant que létale ne s'estompe
la voix qu'interlace le vide
dans cette urgence péremptoire
derrière les globes bourdonne un peu
la réverbération nocive de mes réflexes

pourtant l'impulsion propagée
sous une chaos-porteuse se
perpétue suave
n'est-ce d'ailleurs plus qu'un signal
un algorithme démodulé dans le bourbier libraire
(injectez-moi)
avant que létale ne s'estompe
la voix qu'interlace le vide
dans cette urgence péremptoire
eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
Desalgorithm II


Je t'ai tordu la langue, je l'ai mise en écharpe, ta langue de carpe, bastringue d'échardes. J'me suis mordu le manque j'ai saigné de la planque sur ta manche grise chape, bateau rouge sur une mer sans une main sans un vent. Je t'ai foutu en rogne de ma pomme noircie à l'écume diamant d'une colère sans une dent, je t'ai rongé les pognes, tes cadavres blanchis de l'averse et du temps, je me gante le visage mets en banque mon naufrage vis des rentes de ma rage. Je t'ai mordu l'hiver, tailladé comme une pierre, je t'ai livré sous fers à l'ivrogne qui me ronge, j'ai mangé le frein de tes pentes lassantes, dérivantes, lignes fixes petits points écarlates au fin fond souterrains. Sous ta peau la grisaille, la ripaille, la canaille qu'on ramasse poisseuse hébétée et pluvieuse, qui claudique de l'oeil quand elle rame à l'air libre. Sa face cramoisie de dandy asphyxié, d'iris cramé aux rayons boursouflés, phare mélasse, embonpoint de tes crasses, qui tournille limace sous le soleil de juin. Je t'ai creusé la peau, pacotille de paille, frigo de papier aux mots comme des fruits oubliés en été dans un songe givré. Lactescents ombragés limés jusqu'à l'os tes espoirs de lait qui pourrissent périmés. je t'ai pris par la manche, je t'ai traîné par les cheveux, je t'ai souillé du pavé, et des larmes qui rient, de Paris en janvier, de la vie de la pluie, je t'ai noyé dans des flaques, collé comme une claque aux joues bleues des passants, rayé les murs de ton oeil tournoyant, j'ai griffé la ville de ton corps charnier, à te dire te hurler : sens comme ça vit, cette chair émaciée, qui vivait en aveugle, sans jamais se cogner. Ton poids lourd en eau trouble, ta valise en carton, ton sac de morpions, je le traînais de mes mains comme un pauvre refrain, à fuir le sel que ton haleine de chienne semait en ruisseaux de plomb, en caillots de pierre qui roulaient sur les ponts, à fuir ta fièvre qui criait à la Seine, à une planche turquoise dans les flancs de la poisse, aux néons violets, au poison violent d'une fièvre tenace, tu disais boire la tasse ! boire la Seine ! à ma santé ! tu disais, boire la saignée de ta contreplongée, retourner tout au fond tu disais, retourner tout au fond, dans les morts leur décor leurs sales corps de tas d'or de torts de rats morts.
J'ai continué le trajet, contourné des bouteilles, des fantômes de bières, des filles en fluo, des bonhommes de verre leur jambes en averse la cataracte du ciel sur plomb chaud de l'espace la trouille glacée des pupilles à poubelles, les mains tordues des humains sans nouvelles, toujours ta tête en fruit dans ma main, melon d'eau glace rouge, fraise folle patte molle, ton corps lambeau paquet de grelots, ton nez rapiécé en chaise dans le ciel, à te laisser guider de mes mots manivelles. J'ai cherché où aller, toujours loin de ta Seine, sale bouillie de sorcière de poissons aux yeux vairs, pollution en bouchon, j'ai pris tes lèvres t'ai fait boire la pluie. chercher, mats crâmés désaxés, des yeux jaunes à minuit, nos fronts de pigeons noctambules se froissaient la tuile sous des risées de lune, t'endormant dans mes bras sur un froc défoncé, je commandais pintes cacahuètes et rincées, nos chemises mal lavées en quinconce dans un horizon détroussé, au fond d'un bar un type en cloque du malheur, la chaleur d'une ivresse de tueur.
hit refresh on pitchfork home fifteen times a day

s'emmerder l'évidence
sécheresse quand tue
tu ne m'expires plus
alors ces mots dans un draft
la béance et se dire mourir
au fond ça commence
les yeux ouverts
inversés sur la charte
comme un écueil originel
sur la carte de mes rêves
égarés il y a -

avant que les mots ne nerfs
ou une impossible rédemption
à côté de mes pompes
et les clauses qui enserrent
nos charniers trop phobiques

le jamais dit qui sommeille là
dans l'absolu de son aporie
firmament indescriptible
le vite dit qui se voudrait
rythme or n'est terne
l'effleurement la comète
seulement car au gré
des éons même les termes
s'érodent et révèlent
leurs chairs creuses
drainées de moelle vide

implosion

ou la vision de câbles torses
de rouille noble ces entées
circulaires monstruosités
qui fleurissent en aura
alors qu'il faudrait en finir
avec les mêmes esses
qui flétrissent à tout va
et verrouillent en herses
le larynx du langage
je t'avais pas dit, l'autre nuit, les crabes aussi étaient là, juste sous la fenêtre. le ciel s'en diluait, depuis la moire de leurs coquilles, marécages. j'écrasai, un, puis tous
d'un commun
arpège,
alors
leurs biles d'entre
les fissures les vantaux viscères vertes
à même la moquette qu'on avait suintée
leurs pinces petits bras roses échafauds

puis
les toits à pluie, gouttières du jaune - et les monstres nocturnes vers,
dérivèrent

je voulais plus savoir,
au réveil

eeearsbleed eeecrymto iiitchyochord-ite
sounds of/f : re/v/p/ulse eyes
dye in black : don't
edgy dynamic scream/stream

this is my frozen shit generator
this is prurit artificiel
projekt artrite fucker
this is insekto glitchy dementia

dans ce petit récipient qui précède le drone : l'abcès de l'intellectualisation

pour preuve le pays qu'on n'atteindra jamais we'll never reach à l'abolition des frontières les eldorados déchantent golden lands are falling reste l'immersion dans les drones in drones remains

solitudes sauvages shoegaze jusqu'aux rétines entées dans les grisailles aliénantes
Les nuages ont des couleurs
La convergence de nos penchants
Non avoués
Dans leur tendre
Epure

Extinction (deux sur deux zéro)

fréquence floue
l'oeil glacé
torve les membres lanières
peu à peu
arrachés filets de chair
glissent vermicelles sur l'illusoire
rugosité

puis démembré exister
dans la propension tactile
impossible

la vague se rembobine toujours lucide pellicule horrible

et derrière encore il faut affronter les surfaces
chaque matin qui se recomposent inconscientes
miroirs où les yeux rouges délétères s'enterrent
à ne plus souhaiter que la nuit soit inextinguible
pour les voir se dissoudre difformes danser sur leurs cendres
au matin alors comme issu d'un rêve suave tissu nucléaire

les membres absents pourtant insignifiants
devant ces ravins où l'on s'est précipité pour
dire vivre
pour ainsi
dire

nous existons dans la projection de nous-mêmes dans la distance-vide qui nous sépare du monde
des autres
croyant alors les y retrouver -
ne faudrait-il pas plutôt se résorber en sa source avant de pénétrer consistants cet espace où s'éviscèrent parfois aux lisières d'ombres longues des invideurs hurlés invidés hurleurs jusqu'à survoler l'asymptote solitude scarifiante

jusqu'à être ce qu'ils sont dans toute leur stupeur

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

 use strict;
use Getopt::Long;
use List::Util qw( max );
my %Symboles = ("'"=> 0, "-"=> 0, "_"=> 0, "'"=> 0, "\""=> 0, "\\"=> 0, "/"=> 0, "|"=> 0, "«"=> 0, "»"=> 0, ""=> 0, ","=> 0, ";
"=> 0, "."=> 0, "`"=> 0, ":"=> 0, "~"=> 0, "{"=> 0, "}"=> 0, "["=> 0, "]"=> 0, "("=> 0, ")"=> 0, "+"=> 0, "="=> 0, "<"=> 0, ">"=> 0, "*"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "?"=> 0, "%"=> 0, "\$"=> 0, "@"=> 0, ""=> 0, "^"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "0"=> 0, "9"=> 0, "8"=> 0, "7"=> 0, "6"=> 0, "5"=> 0, "4"=> 0, "3"=> 0, "2"=> 0, "1"=> 0, );
my %Voyelles = ("a"=> 0, "à"=> 0, "â"=> 0, "ä"=> 0, ""=> 0, "e"=> 0, "è"=> 0, "é"=> 0, "ê"=> 0, "ë"=> 0, "i"=> 0, "î"=> 0, "ï"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "o"=> 0, "ô"=> 0, "ö"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "u"=> 0, "û"=> 0, "ü"=> 0, "ù"=> 0, ""=> 0, "y"=> 0, "A"=> 0, "E"=> 0, "I"=> 0, "O"=> 0, "U"=> 0, "Y"=> 0, );
my %Consonnes = ("b"=> 0, "c"=> 0, "ç"=> 0, "d"=> 0, "f"=> 0, "g"=> 0, "h"=> 0, "j"=> 0, "k"=> 0, "l"=> 0, "m"=> 0, "n"=> 0, "p"=> 0, "q"=> 0, "r"=> 0, "s"=> 0, "t"=> 0, "v"=> 0, "w"=> 0, "x"=> 0, "z"=> 0, "B"=> 0, "C"=> 0, "D"=> 0, "F"=> 0, "G"=> 0, "H"=> 0, "J"=> 0, "K"=> 0, "L"=> 0, "M"=> 0, "N"=> 0, "P"=> 0, "Q"=> 0, "R"=> 0, "S"=> 0, "T"=> 0, "V"=> 0, "W"=> 0, "X"=> 0, "Z"=> 0, );

my $recueilFile;
if ( !GetOptions ( 'recueil=s' => \$recueilFile ) ) { print "!!! Erreur dans la lecture de la ligne de commande\n";
exit(-1);
} if ( !defined $recueilFile ) { print "!!! Aucun fichier spécifié (option -recueil) !!\n";
exit(-1);
} my %Recueil;
my %Mots;
print "\nOuverture du recueil...\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
# print "\n\nPremier passage...\n\n";
&premierPassage;
close fREC;
# print "\n\nDeuxième passage...\n\n";
my %Poetivites;
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $logFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $logFile = $1;
} else { $logFile = $recueilFile;
} $logFile .= "_log.txt";
open fLOG, ">$logFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
&deuxiemePassage;
close fREC;
close fLOG;

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 use strict;
use Getopt::Long;
use List::Util qw( max );
my %Symboles = ("'"=> 0, "-"=> 0, "_"=> 0, "'"=> 0, "\""=> 0, "\\"=> 0, "/"=> 0, "|"=> 0, "«"=> 0, "»"=> 0, ""=> 0, ","=> 0, ";
"=> 0, "."=> 0, "`"=> 0, ":"=> 0, "~"=> 0, "{"=> 0, "}"=> 0, "["=> 0, "]"=> 0, "("=> 0, ")"=> 0, "+"=> 0, "="=> 0, "<"=> 0, ">"=> 0, "*"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "?"=> 0, "%"=> 0, "\$"=> 0, "@"=> 0, ""=> 0, "^"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "0"=> 0, "9"=> 0, "8"=> 0, "7"=> 0, "6"=> 0, "5"=> 0, "4"=> 0, "3"=> 0, "2"=> 0, "1"=> 0, );
my %Voyelles = ("a"=> 0, "à"=> 0, "â"=> 0, "ä"=> 0, ""=> 0, "e"=> 0, "è"=> 0, "é"=> 0, "ê"=> 0, "ë"=> 0, "i"=> 0, "î"=> 0, "ï"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "o"=> 0, "ô"=> 0, "ö"=> 0, ""=> 0, ""=> 0, "u"=> 0, "û"=> 0, "ü"=> 0, "ù"=> 0, ""=> 0, "y"=> 0, "A"=> 0, "E"=> 0, "I"=> 0, "O"=> 0, "U"=> 0, "Y"=> 0, );
my %Consonnes = ("b"=> 0, "c"=> 0, "ç"=> 0, "d"=> 0, "f"=> 0, "g"=> 0, "h"=> 0, "j"=> 0, "k"=> 0, "l"=> 0, "m"=> 0, "n"=> 0, "p"=> 0, "q"=> 0, "r"=> 0, "s"=> 0, "t"=> 0, "v"=> 0, "w"=> 0, "x"=> 0, "z"=> 0, "B"=> 0, "C"=> 0, "D"=> 0, "F"=> 0, "G"=> 0, "H"=> 0, "J"=> 0, "K"=> 0, "L"=> 0, "M"=> 0, "N"=> 0, "P"=> 0, "Q"=> 0, "R"=> 0, "S"=> 0, "T"=> 0, "V"=> 0, "W"=> 0, "X"=> 0, "Z"=> 0, );

my $recueilFile;
if ( !GetOptions ( 'recueil=s' => \$recueilFile ) ) { print "!!! Erreur dans la lecture de la ligne de commande\n";
exit(-1);
} if ( !defined $recueilFile ) { print "!!! Aucun fichier spécifié (option -recueil) !!\n";
exit(-1);
} my %Recueil;
my %Mots;
print "\nOuverture du recueil...\n";
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
# print "\n\nPremier passage...\n\n";
&premierPassage;
close fREC;
# print "\n\nDeuxième passage...\n\n";
my %Poetivites;
open fREC, "<$recueilFile" or die "Impossible d'ouvrir le recueil !\n";
my $logFile;
if($recueilFile =~ m/^(\S+)\.\w+$/) { $logFile = $1;
} else { $logFile = $recueilFile;
} $logFile .= "_log.txt";
open fLOG, ">$logFile" or die "Impossible de créer le fichier log !\n";
&deuxiemePassage;
close fREC;
close fLOG;

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

  sub deuxiemePassage {  	my $ligne;
my $indLigne;
my $lastRatio;
my $compteur = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

if($poeme) { &retournementPoetivites ($poeme);
}
$poeme = $1;

$compteur++;
print fLOG "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
$indLigne = 0;
$lastRatio = undef;
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { next;
}
my $mot;

$indLigne++;

for(my $indMot = 1 ;
$indMot <= $nbMotsLigne ;
$indMot++) {
$mot = $Ligne[$indMot-1];

if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);


my $poetivite = 0;

$poetivite += max(values(%Mots)) / $Mots{$mot};

my $nbLettresMot = length($mot);
$poetivite *= abs($nbLettresMot - $Recueil{$poeme}{"longueur_mot_moyenne"});

$poetivite *= 1 + $indLigne / $Recueil{$poeme}{"nombre_lignes"};

$poetivite *= 1 + $indMot / $nbMotsLigne;

my @Mot = split(//,$mot);
my $nbVoyelles = 0;
my $nbConsonnes = 0;
my $nbSymboles = 1;
foreach my $lettre (@Mot) { if (exists $Voyelles{$lettre}) { $Voyelles{$lettre}++;
$nbVoyelles ++;
} else { if (exists $Consonnes{$lettre}) { $Consonnes{$lettre}++;
$nbConsonnes ++;
} else { if (exists $Symboles{$lettre}) { $Symboles{$lettre}++;
$nbSymboles ++;
} else { print "Lettre $lettre non identifiable dans $mot à la ligne $indLigne\n";
next;
} } } } if($mot =~ m/au/) {$nbVoyelles--;
}
my $ratio = $nbVoyelles / $nbLettresMot;

if($ratio == 0 || $ratio == 1) { $poetivite *= $nbLettresMot;
if($lastRatio) { if(($lastRatio - $ratio) == 0) { $poetivite *= $nbLettresMot * $nbLettresMot;
} } } else { if($ratio < (1/3)) { $poetivite *= 1/$ratio;
if($lastRatio) { if($ratio <= $lastRatio) { $poetivite *= $lastRatio / $ratio + 1;
} } } else { if($ratio > (2/3)) { $poetivite *= 1/(1-$ratio);
if($lastRatio) { if($ratio >= $lastRatio) { $poetivite *= $ratio / $lastRatio + 1;
} } } else {$poetivite *= 1;
} } } $lastRatio = $ratio;


if($mot =~ /'/) {$nbSymboles--;
} $poetivite *= 1 + $nbSymboles;

if (exists $Symboles{$Mot[0]}) { $poetivite *= 1 + $nbSymboles;
}
$poetivite = int($poetivite + 0.5);
push(@{$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot}},$poetivite);

}
}
&retournementPoetivites($poeme);
}

 use strict;
print "\n\n\n\n";
open(fREAD,$ARGV[0]) || die;
while(<fREAD>) { my $ligne = $_;
my @Ligne = split(/[,|.|;
]/,$ligne);
foreach my $mot (@Ligne) { $mot =~ s/^ //;
print $mot . "\n";
if($ligne =~ m/$mot\s*,/) { sleep 1;
} else { sleep 2;
}
}
if(scalar(@Ligne) == 0) { print "\n";
}
print "\n";

} close fREAD;
print "\n\n\n\n";

  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

  sub spectromie {  	my $ligne;
my $compteur = 0;
my $ligne_poeme = 0;
my $poeme = undef;

while(<fREC>) {
chomp;
$ligne = $_;
$ligne_poeme++;
my @Ligne = split(/\s+/,$ligne);

$poeme = $1;
$ligne_poeme = 0;
$compteur++;
print fSPEC "\tPoeme " . $compteur . " : " . $poeme . "\n";
next;
}
my $nbMotsLigne = scalar(@Ligne);

if($nbMotsLigne == 0) { print fSPEC "\n";
next;
}
foreach my $mot (@Ligne) {
if(exists($Symboles{$mot})) { next;
} if(length($mot) == 1 && !exists($Symboles{$mot}) && !exists($Voyelles{$mot}) && !exists($Consonnes{$mot})) { next;
}
$mot = &nettoieMot($mot);

push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"mots"}},$mot);
push(@{$SampledRecueil{$poeme}{$ligne_poeme}{"poetivites"}},$Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot});

print fSPEC $Recueil{$poeme}{"Mots"}{$mot} . "\t";

}
print fSPEC "\n";

}
}

on dirait une ville.
une ville grillagée, barbelée.
mais il y a un trou au nord-ouest.


j'ai été conçu pour être oublié

louche : Bastien + 8.6





je suis un bateau qui prend l'eau de toute part
un logiciel brisé
un écran (défectueux)
un affectueux délaissé
un chanteur sans public
un rêveur sans ciel (sans horizons)
un voyageur assigné à résidence
un guerrier sans ennemis
un convivial sans amis
un buveur de bar sans complices
un homme d'action détraqué
une intelligence bugguée
une existence malheureuse





mangé de la paella, j'ai la langue jaune, on dirait qu'elle est punk !

4.0.1-erreur


combien poursuivi par la tragique des cubes
débités ici en fines lamelles afin de
  • mettre terme (mise aplat de l'obsessose)
  • révéler leur cœur-core-carré (c3)
  • constater en leur claie qu'ils
                      sont eux-mêmes faits de la même matrice
                      qui fait l'infinité de leur immanence, etc.

inVidé par nikola akileus :: 16042012