follow my ruin (rengaine ?)
"i am a gray man after all, se dit Jhonn, skyseeker, tandis que les nuages basculent encore..."
writchor(s) réingénie le ciel, désormais
ici.
à partir de quel moment l'absence devient-elle disparition ?
elektriine
la lueur bleue derrière le carreau je
sais qu'à coup sûr se/phène et fond en fumerolle ceignant cône tel
litho-vermiis géant surgii des steppes freezées
la pluie grise bruine sur l'Usine
[bat le cœur d'icelle - rougeoie plein]
à transpirer pleurs tritiés sur la flore (pour l'esthétique) morne mutante d'un jour jamais éteint
les yeux le cœur les flux qui saccadent et grattent pour quoi toi
ou pour rien
cache cache vide le crache
"there's a bug under your skin i like
to lick" :: chocolate washing wool :: in the pipe the reflecting child
is two days from here :: endless dronish margins ...
« La
vérité nue était qu'il n'aimait pas parler aux gens ; il n'aimait pas
se mêler aux autres ni même penser à eux comme à des individus. Il ne
donnait le meilleur de lui-même que lorsqu'il était complètement à
l'écart des gens ; il ressentait alors un vague désir de compagnie qui
n'était pas déplaisant, un désir qui disparaissait - pour faire place à
une angoisse nauséeuse - dès l'instant où il semblait prêt d'être
comblé. »Iain M. Banks, Excession
looks like a space opera interlude
minimal wine
what do you do for an encore ?
days of rot
seeds of end ?
ne pas s'inscrire dans des luttes mais déclencher ses propres
les courants éloignent où les strates renchérissent
si bien qu'à baigner vraiment on orthoperfore
en anhydre décantat juste acide
comme il faudrait (- pas)
broken beam lullabies
lorsque règne le froid de non retour
reste l'encryption autoabsconse
# de villes vérolées d'antiques damnations
# de courants vischor(s) les pieds pris dans leur spirale phage
# pfff
que faut-il avoir vu pour laisser s'effondrer que faut-il ne plus voir pour ne plus survivre
tu étais l'odeur du vent
j'étais l'asymptote de ses rafales
alors tu as fredonné
et je suis orphelin
c'était dans l'air hier matin
j'avais la transcendance, je tiens l'utopie.
let them crash against each other.
l'entonnoir du dégoût remember démembre-moi du/le monde cette nuit j'ai réalisé l'
« arrêter le système »
(les
yeux conjugués dans une confondante rougie du matin chagrinée de ne pas
être assez virtualisée pour être vraie) qu'il suffisait de cliquer mais
au réveil logout un peu plus loin selon les lois de l'
absorption bouddhiste de la négativité
modèle map-of-my-head dont on notera la discontinuité flagrante au
niveau de l'interface où gît l'inversion* des états généraux ascétiques
et leur batterie d'équations terrassantes mécaniques surannées des
êtres
gris matièremorte
là
cependant les chiffres manquent comme des rues vides d'ovins à
l'horizon d'une si magnétique matière ni noire non plus seulement sans
rien de descriptible par les champs jusqu'outrance crus vérités
* l'encaissement des vagues extinguibles dans l'agonie ascétique
le matin le ciel perfect blue glisse le
long du viaduc la courbe me verse là-bas cette west coast le vaisseau
immergé en sanctuaire et je me demande pourquoi ils ont tu le passé et
surtout pourquoi Charlie fera de même plus tard la fatigue se mélange à
l'indolore poids du même and the glass handed kites les vitres sont
sales where are you Bethany ?
le train entre en gare de S. je switche de réel le pied dans lequel sera tombe
reste la part des ténèbres
et, pour le coup, l'accepter ne résout rien.
cependant je redoutais le sifflement de la machine.
quelque part j'étais déjà Jarvis Cocker
ça afflue les pseudopoèses, kind of
(dendrites fictionnelles dérivantes dont la poétivité se chiffre tout
de même en mSv-like), que je dois me dépêcher de mettre des
cerveaucapteurs en place, comme des seaux ici et là dans une pièce où
le plafond dégoutte d'un dégât des eaux.
this is now.établir les
©âbles, déjà noter les keywords du jour : hybridations, société active 24h/24h (parallèlisation du loisir ???)-
le temps d'éviter les écueils, les structures
etc.
ps :
cet homme, par exemple, a compris l'urgence.
144ème batch. il y aura des vies sur les murs, déjà ça.
stridanse (last lights last drops)
à la porte des néants
m'arrive-t-il d'aggraver des manques
ou d'y morbdire vrai
this is nowl'étroitesse des vides quotidiens
juste assez faible pour les nerfs sous la gorge
il ne me reste plus que nos cordes
please wait while mutating.
pesticides glabres à l'insoupçon
comme ultrasons discernés
je me souviens à peine de ces mots pour le tissu diaphane qui recouvre le monde
incursion
je ne sais plus. à vrai dire. le bruit
blanc. leave me alone. où la crudité coïncide avec l'extinction. now
this should be endless. this is. concrete = reflective skins =
wormholes. leave me. même même même même même même même même. nous
comprendre est-ce nous tuer. fuite stationnaire. prologue (ou)
chronique. je ne veux plus. perceptions acides se doivent d'être
dissoutes dans leur paradoxe. ne plus sentir.
chiffres sur l'échine
frôlée dans le doute dix atmosphères
cachées à chache-hache l'alchimie
tue par fragments de cobalt tels dit
l'insekte sur la même distanciation
de l'âme monstrueuse
oui
la fuite énième
dimension libérant de l'espace actuel des choses.
(more) on exile / cqfd
les sens émoussés finissent par te
chasser du monde, ou alors quelque part le hacking des nerfs avant le
core. et les refuges de devenir enfers, back on the long run. ces
heures sans même tes mains,
comme le vestige du silence, révélé. affres de douceur.
planisphérique rengaine
et à bien y renifler, cette esquive
n'a-t-elle pas une odeur de mort, de phéromomes cruciformes portées sur
le plomb des stratosphères ? il m'arrive de la sentir, le long de ces
balafres barbelées d'arachnéennes dépressions, là où claquent noirceurs
d'oripeaux, frontière d'incertitude entre
plaines semi-infinies
oscillants départs comme des retours
de/vers l'exil
de la transparence à l'ombre, il n'y a qu'une fuite.
la latence en kilomètres
juste assez pour décélérer l'
inertiecomme un saphir d'absence
dans l'OS réel - crânien
discontinué de défilés sinueux
qu'alternent synovie solaire
et sons abysses où s'in-
verser
et ne plus sentir
inertial confinement
opaque un rien
la fascination la
contemplation au cirque pupille
de cette
lie comme une chuteaux couleuvres sombres
, diluées - omnipressantes
hurle l'onyx désincarnant.
in distance
là, dans l'inertie silencieuse d'un prétexte
l'inflation noire envahit crescendo le champ
en effondrement
des possibles
déjà-lu
ça commence par consteller l'espace
comme des poèses, juste inexplicables
corpuscules qui sédimentent en ciments
et macropromesses de sueurs ligantes,
entre, les strates dont tu t'absentes
ont le gris mat d'un tain sans glace.
oh alors où
ensuis-je juste à chercher encore dans certains yeux des méandres de survie
hors de cet insondable interne
car tu sais on ne peut se fuir nulle part
ni même là où tu penses car ce n'est que s'y retrouver
décollage d'une horizontalité des plans
+++++++ adrénaline ad nauseam
intersidérantes errances
cut.
obl_itération
mascarade de l'échec
dans l'absolu lequel ?
mais intrinsèque (?)
-et alors qu'elles atteignent la verticale :
les heures deviennent des territoires
d'où il faut partir
chaque seconde
l'injonction d'un monde dont je ne suis plus
en mesure
de
l'
obsession écarlate
je nous sais sur la corde de l'implosion
à propos
quelle lâcheté est-ce de partir ou de ne pas arrêter ?
inextricable.
assumer, c'est encore accorder crédit à tout ce cirque.
encore l'inutilité des heures, de
l'usage qu'on en fait, du temps jeté à la face morte de la vie. Bethany
cette nuit tu me reviens le trait tiré aussi sec que mes yeux. le trait
tiré de ses doigts, que je lui avais dit récurrents dans ses textes,
qu'elle avait haussé.
déglutir
ces cliquetis d'instants comme des degrés celsius, cette nuit
d'Atomeases, quand n'erre pas hagard jusqu'au charnier d'insectes, là
où ne fonds que plastique et piètre asphyxie de quelque chitine égarée.
tu crois n'être qu'un passé
mais c'est sans compter ces heures où la sueur est un prétexte pour les lésions de s'élargir à ta mémoire.
pourtant le fleuve charriait des interstellaires destructeurs qu'une vie ne suffirait pas à en extraire les racines.
note - là
le vent peignait dans les feuilles la rancoeur de ce gâchis. y brille désormais la récurrence d'un vide.
c'est marrant comme je gagerais qu'on
s'imagine les vies qui me retiendraient de ces îlots ici. or des flots
aux gradients apathiques ne retire qu'une inexorable sédimentation.
so sample
entretenir le charbon infectieux
sauf-conduit pour demain et pavé dans la morne. comment j'y retourne
d'ailleurs à me demander seulement l'once de comment te redécouvrir.
sursaut malaisé ou dégâts étendus ? je voudrais bien être de ces
egoratiocinérateurs pour prétendre me l'affirmer. ma théorie n'est que
le déroulage ambient que contaminent parfois les glitches. and we used
to
break on it.
so simple
same problem, same shit, qu'à force les
mots ne peignent mais ne disent plus, alors on se fige sous un ciel
même qu'ici lui assignant le fardeau de la possibilité d'une douleur.
ne plus dire mais creuser à n'être enfin qu'une béance dans le réel, un
internement hémorragique confluent d'un oubli qui n'en a que le nom. ou
le sien peut-être comme le crucifix de trop.
comme quoi chacun voit le nadir à sa porte.
Uusitalo. something so vintage i could not describe. tu sais on est tous la porcelaine de l'autre, jamais
choses pourtant
tu crois quoi, et la quête de l'adaptation rejoint celle de la
reproduction. alors. il ne faut plus chercher à vivre, peut-être mettre
un peu de mauve(s) dans ses néances de gris, créer - crever. et puis
tant va la cruche porcelaine à l'eau sociale qu'à la fin elle se casse.
cinq jours par semaine, la lente érosion de l'agenda suicide. ça sent
le fracas dans la fatigue. à quoi bon préserver. car en attendant, les
pupilles bronzent à la rémanence des cristaux et autres journées
inutiles. l'autre à peine mort, célébré
no comments, que je gesticule déjà ici, addicted.
bah.
allez, je teste un peu l'endroit en solo, avant que déferlent-
les nuages donc c'est
Bethany pourquoi ? juste un crépuscule rue Réaumur after-rain after-her et l'association immédiate
des nappes shoegazer de la Curve à l'instant sa
fonte
pourtant dans les râles visqueux d'une poétique rotten dont les
soubresauts d'éjaculats noirs préfigures de l'après alors en gestation
write-core.
3-Dimensional 3 Days long literally iDm-like noises Drowning :
expect some kind of social Disturbances
iszoloscopy
coffee circles like devoured moons in white skies
or brown harsh beats
melted on dusky shores